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Après 60 min intense, le bonheur, les sourires et les sanglots. La victoire de l’équipe Nationale 2 Féminine de l’Association Sportive de Palente Orchamps Hand Ball contre son rival direct au classement de la Poule 3, Montargis et s’offre la montée en Nationale 1 pour la saison 2012/2013. Un fantastique résultat 35 à 28.

Dès l’amorce de la rencontre le ton était donné. Les filles de Fanny Mariot sont motivées et dominent les débats. En attaque les passes de Clémence Valdenaire et Lydie Boudry font mouche pour le reste de l’équipe, tandis que dans les buts Lucie Hezard montre une partition parfaite. Score après 30 min : 20 à 14 pour Palente.

A la reprise et sous le souffle d’un gymnase des Orchamps comble pour cet ultime match, la pression des noirs et or est toujours visible. Montargis ne peut résister. La démonstration de la première mi-temps se confirme. Les équipières de Clémence Rocheteau devancent même de 9 buts avant de gérer le timing et offrir une belle victoire au public qui envahira le parquet une fois le coup de sifflet final.

Après une saison difficile, la N2F du club de l’ASPOHB monte en division supérieure pour l’an prochain. L’occasion de rendre hommage à Marie-Laure Armelin qui quitte le club avec la satisfaction d’avoir contribué à une belle aventure.

Fanny Mariot (Coach N2F) : « Il y avait une belle équipe de Montargis en face de nous, mais sans fausse modestie, je pense que nous avons été plus forte dans beaucoup de compartiment du jeu. Je suis fière, comme ce n’est pas possible du match des filles ce soir. Elles ont répondu à toutes les attentes que je pouvais avoir sur ce type de match important; au niveau tactique, psychologique et dans l’engagement sur le terrain. Elles ont été des lionnes sur le parquet et nous pouvons être heureux de monter en N1 et de notre prestation devant tant de monde dans le gymnase. J’ai l’impression que c’est une montée collective ou tout le monde a joué et marqué. Lucie a fait une partie incroyable et ce public qui nous a porté tout le long du match et de la saison. Quel bonheur ce résultat et les filles peuvent être fières ! »

Clémence Rocheteau (Capitaine N2F) : « Concrètement je dirais pour débuter : « ça c’est fait ! » Nous avons tenu ce match de la première seconde à la dernière. C’est une belle équipe qui mérite ce résultat. Une superbe ambiance aussi, car je n’ai jamais vu le gymnase comble à ce point. Mais pour finir : Nous sommes en N1 ! »

Yassine Baladi (Coach Montargis) : « J’aimerais rendre hommage à Fanny Mariot qui a fait un excellent travail avec ce groupe. Ce soir nous sommes tombés sur une très bonne équipe de Palente et même si nous avons produit un non-match, il faut comprendre qu’il y avait une grande équipe en face de nous. Donc je tiens à rendre hommage à Fanny, car elle m’a tout appris et la féliciter tout particulièrement. »

Raphael Maes (Président ASPOHB) : « Une soirée fantastique avec un groupe de Nationale 2 fille qui a été exceptionnelle toute la soirée. Ensemble, avec le public, avec le groupe des Percutalgines, avec Fanny (Mariot) qui a repris le groupe et une saison en Nationale 1 qui s’annonce pleine de promesses. »

Ce billet a été écrit Vendredi 11 Mai et il est probablement le dernier billet écrit sur un de mes supports pendant un bon moment. Une sorte d’épitaphe virtuelle clôturant une aventure de trois ans couronnées de succès. Pourtant…

Pourtant depuis Janvier je ressens en moi l’envie d’ailleurs. D’arrêter. Les questions se posent et tout le temps les mêmes. Le sens. Le monde change c’est ainsi, moi aussi je change. J’évolue. Mon caractère à l’anticipation me pèse, j’ai posé l’an dernier des questions qui sont aujourd’hui d’actualité et ce degré d’analyse me pèse aujourd’hui. Un peu de recul sur tout cela s’impose, pour repartir.

J’ai l’énergie, je ne l’ai pas perdu, mais j’ai le doute qui s’installe. Qui progressivement m’envahit et perturbe ma vie personnelle. Je n’ai pas à faire subir à ceux que j’aime mes ressentiments depuis 5 mois. Ce n’est pas à eu de prendre des décisions.

Dans une vie professionnelle il existe plusieurs phases d’évolution. Nous passons tous ses caps et c’est à ces moments précis que nous construisons notre personne. J’en connais quatre. La première phase est la construction. La seconde est la consolidation, ensuite l’âge d’or et enfin le déclin. Puis on relance la machine. Chaque phase représente des années. Aujourd’hui, après avoir construit mon identité, consolidé avec Tomorrownewsf1.com, j’ai le sentiment que j’arrive au bout de la logique. Je sais qu’il faut franchir la marche supplémentaire, mais je ne sais pas comment.

J’ai envie d’offrir aux fans de Formule 1 ce qu’il faut, mais aujourd’hui je me demande si ma logique est la bonne. Comprenez que je pense aussi à vous. Vous êtes 15.000 par jour en moyenne, c’est beaucoup pour un seul homme. Au début j’en étais fier, mais je me rends compte du poids que cela présente. La semaine dernière, Tomorrownewsf1.com a eu un souci de serveur. Rien de bien grave pour finir, mais pour moi cela a été un choc. J’aurais pu résoudre ce problème en 48h et être opérationnel pour le GP d’Espagne. Au contraire, j’ai quelque chose qui me retiens. Tout le week -end a été avec un sentiment bizarre, entre l’envie et le doute.

Je prends du recul. Durant ce mois de Mai ou peut être plus. Je ne sais pas encore. Vous allez me manquer, mais je crois qu’il est temps pour moi de mettre fin à une aventure pour voir si j’ai envie de continuer une autre. Revenir plus fort ou pas. Faire autre chose. Je vous tiendrais au courant sur les réseaux sociaux ou sur mon blog personnel www.marclimacher.com. Mais pas tout de suite.

Je vous souhaite à tous une belle saison 2012 de Formule 1.

A bientôt.

Promis.

Marc

Chaque début de mois, je vous propose un résumé des billets publiés sur mes autres blogs et contributions extérieurs.

L’actualité des Notes du Mardi, note de réflexion sur la Formule 1 dans son ensemble

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Contributions sur Sportune.fr et Fanaticf1.com et intervention médias :

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Les exclusivités du blog Tomorrownewsf1.com :

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Après la lecture du livre La Dynastie des Krupp, de Peter Batty, que j’ai emprunté il y a quelques temps à la Médiathèque le Bélieu de Mandeure, un principe sort de l’histoire de cette famille allemande : Business is usual.

Il est difficile de changer ce qui a un intérêt puissant quelque soi les séquences. L’histoire Krupp de ce livre est intéressante, car elle explique comment une société devenu un levier puissant du Nazisme dans la construction des chars d’assauts, de sous-marins U-Boots et de canons mortels,  a réussi dès 1953 à se reconstruire pour redevenir un nouveau géant de l’industrie. Comment ? Simplement en devenant un symbole.

L’histoire remonte au XVI siècle dans les environs d’Essen où le premier Krupp apparait dans les registres du commerce. Rapidement la notion de politique est apparue comme indispensable pour le business. Les fonctions de conseillers municipaux ont été occupées par deux générations de cette famille qui faisait fortune dans le commerce. Une première tentative dans les armes a été rapidement soldée, ainsi que l’épisode de l’acier vers la fin du XVIII ème siècle. Déjà à l’époque, sous la tutelle de Napoléon, puis des Prussiens, l’intérêt des Krupp allait en direction du vainqueur ou du possible vainqueur.  Il faudra attendre l’héritage d’Alfred Krupp, pour connaitre le succès.

L’homme a évincé ses frères et sœurs pour devenir l’unique propriétaire de la société. Il parcourra le monde, courtisera les hommes d’Etats au point d’obtenir les faveurs de l’empereur Guillaume II et surtout du ministre président Otto von Bismarck. C’est depuis cette époque que Krupp dispose d’un passe-droit unique dans l’histoire sur la transmission d’un bien.  Sur le modèle d’une monarchie c’est un héritier Krupp qui prendra la direction de la société après le décès du membre de la génération précédente. Les épisodes de la guerre de 1870, puis de la Première Guerre Mondiale sont intéressantes, car cela démontrent comment, alors que les régimes changent une société peut augmenter sa puissance au point devenir un Etat dans l’Etat. Imposant ses propres lois, capable de fournir du matériel à l’Allemagne et à la Russie durant la même bataille et d’être une ambassade de l’Allemagne dans le monde via ses commerciaux. Des instants de l’histoire qui feront la fortune de la famille et de la ville d’Essen.

Un des détails les plus intéressants et de voir que les femmes de la famille ont souvent dirigé d’une main de fer la destinée industrielle de l’empire.

Lire aujourd’hui ce livre c’est comprendre une partie de l’histoire. Krupp est un symbole, porté par l’Allemagne du XX ème siècle. L’émergence d’un principe ou l’ouvrier donne des comptes au patron et le patron à l’Etat. Le principe de l’entreprise Réhnanienne est expliqué en détail par les attitudes de cette dynastie germanique.  Après la triste séquence de la Seconde Guerre Mondiale, ou Krupp c’est donné au nazisme sans retenue, l’importance de la société a été telle que les Alliés ont eu des divergences politiques et stratégiques sur son avenir. Faire un parallèle avec d’actualité Européenne aujourd’hui est assez frappante. Finalement, Alfried Krupp, l’héritier d’alors, a reconstitué son empire avec le temps, lavant à coup de relation publique son passé Hitlérien pour le plus grand bonheur de la RFA et de l’Amérique qui le subventionnait.

Moralité : Krupp était un géant de l’industrie de la Ruhr et si ont souhaite démanteler un géant il n’en reste pas moins puissant. Surtout s’ils sont des symboles. Alfried Krupp avait coutume de dire : « l’histoire joue pour moi. » C’est vrai à la lecture du livre et durant toute l’histoire de cette famille.  Reste que la diversification de cette société a été efficace. Pour moi Krupp a toujours été in symbole de l’acier (héritage de l’histoire apprise à l’école), Pour mon Grand Oncle c’est un symbole de la mort et des canons. Mais lorsque j’ai indiqué à une relation que je lisais ce livre, la réaction a été immédiate : « ah oui ceux qui font les machines à café ? ».

Comme quoi, de la Grosse Berth,  à la machine à café…Bien joué.