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J’ai le regret de vous annoncer que le blog Tomorrownewsf1.com a un problème de serveur depuis ce matin 8h et que le mal a été détecté. Nous espérons un retour à la normal d’ici vendredi 11 Mai pour le Grand Prix d’Espagne.

Je suis désolé de la situation.
Marc.

Fear - Traverse City State Hospital for the Insane......

Une très vieille technique de management est d’être pessimiste et dramatiser les événements,  pour avoir une vision plus positive des circonstances et en tirer avantages. Certains vous diront qu’il faut même utiliser le management de la peur pour obtenir ce qu’il faut de vos collaborateurs.

Ceci n’apporte rien de bon si cela est poussé à l’extrême. Dans les ateliers industriels, le management par la peur permet de cacher le manque de crédibilité et d’assurance d’un responsable. L’homme étant ainsi fait qu’il accepte la contrainte. Mais, avec le temps cela se retourne violement et provoque des grèves ou des débrayages qui sont souvent perçu comme « étonnant » par la direction. C’est la relation de cause à effet.

Dans l’absolu, la technique de dramatisation des faits est valable pour consolider des acquis, mais pas pour obtenir de nouveaux marchés. Menacer une personne de vous signer n’est jamais bénéfique sur le long terme. Pourtant c’est ce qu’il se passe pour certains devis. Un changement de mentalité s’impose afin de dire adieux à cette technique inutile de la peur.

C’est un changement de mentalité qu’il faut désormais épouser pour l’avenir. En réalité c’est même indispensable pour obtenir des sociétés novatrices et surtout agressives sur les marchés.

Partenaire (discret) du BloodyWeekend Chapitre 3 qui se déroulera les 6,7 et 8 Juillet 2012, je vous propose de réviser les grands monstres (ou méchants) du cinéma via une petite vidéo :

Les filles de Palente ont tracé leurs chemins contre l’équipe de Chevigny st Sauveur HandBall hier soir. L’équipe de National 2 Féminine de l’Association Sportive de Palente Orchamps Hand Ball a pris l’avantage après le premier quart temps en offrant au public enthousiaste, venu en masse au Gymnase d’Orchamps, un spectacle de qualité.

Sous les percussions du groupe Percutalgines et les encouragements enjoués des joueurs allemands du TSG Bergedorf HandBall, les filles de Fanny Mariot bouclent la première demi-heure sur un score de 23 à 16 contre les visiteuses du jour.

A la reprise, les équipières de Clémence Rocheteau ont continué sur le même rythme pour remporter leurs 7ème victoire d’affilée sur un score de 44 à 33. Dans le même temps, l’équipe de Montargis gagnait à Hochfelden Dettwiller HB et reste 3ème à égalité avec l’ASPOHB au classement, avec 52 points.

Le prochain match des noires et or,  la semaine prochaine,  à Amneville sera important pour préparer le prochain choc au sommet contre Montargis à domicile le 12 Mai prochain.

Fanny Mariot (Coach N2F) : « Je suis contente du résultat, même si nous n’avons pas réalisés un grand match en défense. Toutefois, le cœur y était et les filles avaient envie de bien faire en attaque. C’est une bonne réaction par rapport à la semaine d’avant où nous avions un peu peiné dans ce sectuer de jeu et c’est positif. Les filles ont répondue présente. Pour ce match, j’ai souhaité donner du temps de jeu à tout le monde et la compétitivité de l’équipe a été d’un bon niveau. Je suis vraiment contente de l’image que nous avons montrés ce soir et du cœur que nous y avons mis. J’ai l’impression que les filles ont pris du plaisir à jouer ce match…et que les spectateurs ont pris du plaisir à le regarder. Nous avons des ressources et une bonne âme de groupe. »

Raphael Maes (Président  de l’ASPOHB) : « Nous avons vécu une superbe soirée avec nos filles qui ont marqué plus de 40 buts ce soir et une ambiance de feux avec le club allemand de Bergedorf, qui avait fait un match amical contre notre équipe garçon en lever de rideau. Une bonne ambiance, un bon jeu. Tout cela reste de bon augure pour le match contre Amnéville et surtout contre Montargis dans 15 jours. Mais restons prudent, nous en parlerons par la suite… »

S’il y a une industrie qui tente de se renouveler c’est bien l’industrie de la musique.  Depuis environ 10 ans, le monde du R&B a initié le principe du Featuring (la participation d’un artiste sur un titre ou l’album de quelqu’un d’autre). Le principe du guest invité à une collaboration.

Actuellement le marketing nomme cela le co-branding (le principe d’associer deux marques sur un produit) et surtout le masstige (l’association d’un produit de masse avec l’image d’une marque de luxe). Toutefois, ses projets sont destinés à créer l’événement médiatique et l’image. Une collaboration égalitaire. Par contre le Featuring cherche l’efficacité.

Dans la musique, le Feat permet à un artiste encore méconnu du grand public d’être introduit ou gagner en notoriété grâce à sa participation à des chansons d’artistes de plus grande renommée. Cela permet à un artiste établit de rajeunir son image, de changer de casquette (producteur ou découvreur de talent), de créer l’événement avec un passage de témoin. L’objectif est de représenter la marque. De d’entretenir sa créativité et de se mettre soi même en avant et non plus de manière égalitaire. L’ensemble est plus souple que le duo dans la musique ou le co-branding dans le marketing.

Il est intéressant de voir que Coca Cola dans sa collaboration avec David Guetta a signé : « Coca Cola Feat David Guetta » et non « by » comme de coutume.

Dans un monde ou l’information recouvre une autre information. Dans un monde d’image. Dans un monde de consommation rapide, le principe du featuring peut être une solution de business pour n’importe quelle activité. Imaginons un architecte qui collabore avec un graphiste 3D par exemple pour la présentation d’un projet. Deux mondes différents qui peuvent trouver un élément commun de développement et enrichir la créativité de leurs activités.