Hier, 1,5 millions de DVD d’Avatar étaient à vendre en France. Une inondation de Blue Ray et DVD classique, mais juteux pour le business. En effet, les gaillettes montrent le film en 2D. Déception total pour les fans de Pandora. Mais qu’il se rassure, la machine AVATAR n’est pas terminée !
Après le film au 2 milliards de dollars de recette, le DVD 2D qui fera un carton, James Cameron a annoncé son intention de projeté dès le mois de Décembre 2010, la version longue de son film. Avec du sexe dedans. Car il y a une scène d’amour très hot. Toutes les scènes coupées au montage seront mise dans le nouvel AVATAR, qui sera en 3D. Au total, il est question de 30 à 45 min de plus du film.
Enfin pour avoir le DVD 3D dans notre salon, il faudra encore attendre. Car tout cela est encore chère et c’est la crise ma bonne dame. Mais déjà, AVATAR 2 est dans les tuyaux, et un coffret en 3D sortira d’ici 2014. La saga continue…
Assourdissant, voici ce que l’on peu dire de 2012. Un film qui ne laisse aucun répit, rythmé, étonnant, effrayant, ébouriffant.
Roland Emmerich utilise ses bonnes vieilles recettes : un anti héro, une (ex) femme, deux enfants et des amitiés qui se construisent dans les coups durs. Rien de neuf de ce coté là. Le principal reste le tempo du film.
L’enchainement des catastrophes est vraiment incroyable. D’amusant au départ, nous sombrons au fil des minutes vers l’inquiétude. Inquiétant, est vraiment le sentiment que nous avons avant les 30 dernières minutes, qui sont trop longue et le remake de Poséidon.
L’histoire est connue, je n’apprendrais rien à personne, mais la manière est étonnante et pleine de bon sentiment évidement. La fin du monde est pour le 21.12.2012, mais positivons…
Hormis certains effets un peu ratés, et une fin entendue et longue (toujours ce remake du film Poséidon), le film est un grand film catastrophe. A voir et aussi à revoir si vous avez 2h40 devant vous ce week end.
Enfin un bon film de science fiction ! Clones, nous offres une belle histoire et une morale intéressante sur l’espèce humaine.
De l’histoire il faut retenir qu’une société, VSI a crée des robots humanoïde, au départ devant permettre aux handicapés moteur d’avoir une activité et une vie “normal”, pour ne plus dépendre de la société. Le projet a obtenu un grand intérêt de l’armée, et c’est ensuite, après 7 ans, rependu dans le monde entier. 99% de la population de la terre est donc humanoïde, mais 1% d’humain refusent la transition voulant vivre pleinement leur vie.
Un film extrême auprès des No life. Un film aussi critique sur notre société d’aujourd’hui. Tout les humanoïdes sont beaux, des mannequins parfait, plus jeune de 15 ans environ, aucune rides, une société parfaite avec une criminalité réduite, et même la possibilité de cloner son enfant. Un film qui dénonce aussi le manque d’ouverture d’esprit des personnes, un homme peut avoir un clone femme et peut vivre librement sa sexualité (homosexuelle ou identitaire).
La vision finale, de gens sortant en pyjama dans la rue, perdus, redécouvrant les bases d’une civilisation, qui était perdu, est très amusante et troublante aussi.
Bruce Willis est solide dans un film solide, avec une intrigue de conspiration un peu compliqué dans le déroulement de l’action, mais que je vous conseil de voir.
Pas de révolution dans Whiteout, un thriller dont les deux seuls intérêts est d’avoir une intrigue se déroulant en Antarctique et Kate Beckinsale.
La synthèse du film basée sur une bonne idée mais qui a été bâclé et donc le niveau est aussi bas que les températures annoncées dans le film. Pourtant il y a de l’action, une bonne musique, du suspens, de l’intrigue aussi, et le film passe vite, mais nous restons sur notre faim.
Tout est si évidement, digne de Oracio des Experts, qu’on est nous même étonné de la facilité dont tout est décortiqué en moins de temps qu’il en faut. Pour vous citez un exemple, le trio qui mène la recherche dans l’avion cargo russe, va mettre plus de temps à vouloir sortir de l’avion enfoui dans al neige que d’avoir compris comment l’avion est arrivé là, et même de connaitre le type d’appareil et donc sa date. Impressionnant.
Autre invraisemblance, Kate Beckinsale, fait un défilé automne-hiver pour la Redoute dans ce film. Cette actrice est vraiment très belle, mais changer de coupe de cheveux trois scènes de suite est tout de même parodique. Pis, elle va avoir mal à une main à cause du froid, mais elle ne se protège pas le visage malgré les températures extrêmes. Enfin, la bataille avec le méchant (oui y’a un méchant vilain) au milieu d’une tempête de neige réalisé avec des effets spéciaux digne de Julie Lescaut, gâche tout.
Bref pour conclure, Whiteout est une FBI (Fausse Bonne Idée), qui aurait mérité d’être le Abyss du froid, ou un Alien, coté intrigue, afin de devenir un classique. Mais aucune révolution en perspective pour se film alimentaire qui aurait presque dû sortir en DVD directement. A l’image de nombreux film made in USA d’action ou thriller depuis deux ans.
L’épisode du précédent Astérix m’avait passablement calmé sur les comédies basées librement sur des BD. Pourtant n’étant pas inspiré par les autres films et aimant Jean Dujardin, je suis allé voir Lucky Luke...une surprise.
Oublier tout de suite les histoires des albums, ici nous avons droit à une libre adaptation, axé sur le personnage de Lucky Luke et un scénario original. Un western sympathique, mais pas pour les petits. Au début du film par exemple, les scènes sont assez violentes pour les enfants de moins de 12 ans et j’ai pu voir un couple partir au bout de 2 min du film car leur fils a eu peur.
Mais le reste est drôle, parodique même. Jean Dujardin joue un Lucky Luke convaincant et fidèle au personnage. L’intrigue est intéressante, mais ne se dévoile qu’à la fin. L’essentiel de ce long métrage est tourné autour du héro : Son enfance, sa vie amoureuse, ses cauchemars etc….
Joly Jumper est là avec la voix de Bruno Salomone. Lla scène dans l’étable est très drôle d’ailleurs. Ma critique est assez confuse, mais j’ai été tellement étonné par ce film, m’attendant à un bide total, que je ne peux que le recommander finalement.
Le film est drôle, c’est un western à l’ancienne (avec la violence qui va avec), les codes de la BD sont là, et les acteurs s’amusent et cela est palpable à l’écran (Michael Yoon est très amusant). Mauvais point, la chanson chantée (mal) en play back par Alexandra Lamy fait mal aux oreilles.
Un conseil, restez jusqu’au générique de fin et lisez bien. Une surprise vous y attend et c’est un clin d’œil sympathique.