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Ce billet a été écrit Vendredi 11 Mai et il est probablement le dernier billet écrit sur un de mes supports pendant un bon moment. Une sorte d’épitaphe virtuelle clôturant une aventure de trois ans couronnées de succès. Pourtant…

Pourtant depuis Janvier je ressens en moi l’envie d’ailleurs. D’arrêter. Les questions se posent et tout le temps les mêmes. Le sens. Le monde change c’est ainsi, moi aussi je change. J’évolue. Mon caractère à l’anticipation me pèse, j’ai posé l’an dernier des questions qui sont aujourd’hui d’actualité et ce degré d’analyse me pèse aujourd’hui. Un peu de recul sur tout cela s’impose, pour repartir.

J’ai l’énergie, je ne l’ai pas perdu, mais j’ai le doute qui s’installe. Qui progressivement m’envahit et perturbe ma vie personnelle. Je n’ai pas à faire subir à ceux que j’aime mes ressentiments depuis 5 mois. Ce n’est pas à eu de prendre des décisions.

Dans une vie professionnelle il existe plusieurs phases d’évolution. Nous passons tous ses caps et c’est à ces moments précis que nous construisons notre personne. J’en connais quatre. La première phase est la construction. La seconde est la consolidation, ensuite l’âge d’or et enfin le déclin. Puis on relance la machine. Chaque phase représente des années. Aujourd’hui, après avoir construit mon identité, consolidé avec Tomorrownewsf1.com, j’ai le sentiment que j’arrive au bout de la logique. Je sais qu’il faut franchir la marche supplémentaire, mais je ne sais pas comment.

J’ai envie d’offrir aux fans de Formule 1 ce qu’il faut, mais aujourd’hui je me demande si ma logique est la bonne. Comprenez que je pense aussi à vous. Vous êtes 15.000 par jour en moyenne, c’est beaucoup pour un seul homme. Au début j’en étais fier, mais je me rends compte du poids que cela présente. La semaine dernière, Tomorrownewsf1.com a eu un souci de serveur. Rien de bien grave pour finir, mais pour moi cela a été un choc. J’aurais pu résoudre ce problème en 48h et être opérationnel pour le GP d’Espagne. Au contraire, j’ai quelque chose qui me retiens. Tout le week -end a été avec un sentiment bizarre, entre l’envie et le doute.

Je prends du recul. Durant ce mois de Mai ou peut être plus. Je ne sais pas encore. Vous allez me manquer, mais je crois qu’il est temps pour moi de mettre fin à une aventure pour voir si j’ai envie de continuer une autre. Revenir plus fort ou pas. Faire autre chose. Je vous tiendrais au courant sur les réseaux sociaux ou sur mon blog personnel www.marclimacher.com. Mais pas tout de suite.

Je vous souhaite à tous une belle saison 2012 de Formule 1.

A bientôt.

Promis.

Marc

Fear - Traverse City State Hospital for the Insane......

Une très vieille technique de management est d’être pessimiste et dramatiser les événements,  pour avoir une vision plus positive des circonstances et en tirer avantages. Certains vous diront qu’il faut même utiliser le management de la peur pour obtenir ce qu’il faut de vos collaborateurs.

Ceci n’apporte rien de bon si cela est poussé à l’extrême. Dans les ateliers industriels, le management par la peur permet de cacher le manque de crédibilité et d’assurance d’un responsable. L’homme étant ainsi fait qu’il accepte la contrainte. Mais, avec le temps cela se retourne violement et provoque des grèves ou des débrayages qui sont souvent perçu comme « étonnant » par la direction. C’est la relation de cause à effet.

Dans l’absolu, la technique de dramatisation des faits est valable pour consolider des acquis, mais pas pour obtenir de nouveaux marchés. Menacer une personne de vous signer n’est jamais bénéfique sur le long terme. Pourtant c’est ce qu’il se passe pour certains devis. Un changement de mentalité s’impose afin de dire adieux à cette technique inutile de la peur.

C’est un changement de mentalité qu’il faut désormais épouser pour l’avenir. En réalité c’est même indispensable pour obtenir des sociétés novatrices et surtout agressives sur les marchés.

S’il y a une industrie qui tente de se renouveler c’est bien l’industrie de la musique.  Depuis environ 10 ans, le monde du R&B a initié le principe du Featuring (la participation d’un artiste sur un titre ou l’album de quelqu’un d’autre). Le principe du guest invité à une collaboration.

Actuellement le marketing nomme cela le co-branding (le principe d’associer deux marques sur un produit) et surtout le masstige (l’association d’un produit de masse avec l’image d’une marque de luxe). Toutefois, ses projets sont destinés à créer l’événement médiatique et l’image. Une collaboration égalitaire. Par contre le Featuring cherche l’efficacité.

Dans la musique, le Feat permet à un artiste encore méconnu du grand public d’être introduit ou gagner en notoriété grâce à sa participation à des chansons d’artistes de plus grande renommée. Cela permet à un artiste établit de rajeunir son image, de changer de casquette (producteur ou découvreur de talent), de créer l’événement avec un passage de témoin. L’objectif est de représenter la marque. De d’entretenir sa créativité et de se mettre soi même en avant et non plus de manière égalitaire. L’ensemble est plus souple que le duo dans la musique ou le co-branding dans le marketing.

Il est intéressant de voir que Coca Cola dans sa collaboration avec David Guetta a signé : « Coca Cola Feat David Guetta » et non « by » comme de coutume.

Dans un monde ou l’information recouvre une autre information. Dans un monde d’image. Dans un monde de consommation rapide, le principe du featuring peut être une solution de business pour n’importe quelle activité. Imaginons un architecte qui collabore avec un graphiste 3D par exemple pour la présentation d’un projet. Deux mondes différents qui peuvent trouver un élément commun de développement et enrichir la créativité de leurs activités.

Désormais la tendance pour construire son offre professionnelle, voir son avenir professionnel est d’établir un réseau. Depuis environ 10 ans, le contexte évolue dans cette direction et il est désormais presque impossible de progresser sans ce coup de pouce relationnel. Surtout si vous êtes entrepreneur.

Comme souvent, avant de vous lancer, il faudra vous demander ce que vous souhaitez avant tout. Savoir ce que vous apportez dans votre activité et vous trouverez la bonne route pour votre réseau futur. L’autre point qu’il ne faut pas négligez et qu’un réseau = des réseaux. En effet, chacun dispose de contact plus ou moins important et cela permettra de vous ouvrir des portes d’une manière ou d’une autre. Visez des clubs, espace de coworking, coopérative d’entreprise, ou simplement votre famille pour établir votre première clientèle.

Ensuite le plus difficile pour certain est d’établir le contact subtile et de tisser le lien de la relation. Cela pourra prendre un peu de temps ou alors l’opération séduction sera immédiate. N’oubliez pas qu’il faut investir avant de recueillir les fruits de son investissement et surtout qu’il faut être désintéressé et non brut de pomme dans votre démarche. C’est valable partout aujourd’hui et surtout avec un réseau. C’est aussi pour cela qu’il faut régulièrement entretenir ses liens et cultivé son réseau de relation.

L’ère est à l’expert et au personal branding. Le réseau permet d’entretenir l’image que vous voulez mettre en avant, mais faite attention à ne pas faire deux erreurs qui sont classiques dans les relations professionnelles :

  • Ne pas prendre et ne jamais donner en retour. Faite celui qui a besoin tout le temps d’aide et vous n’aurez rien en retour.
  • Ne pas faire le réseautage kleenex. D’accord vous avez le droit de vous tromper, mais ne manipuler pas les gens. Il en résultera toujours un problème à terme.

Merci à l’Usine de Belfort pour sa conférence sur le réseau il y a 15 jours, qui m’a inspiré ce billet.

- Article publié sur le blog de l’espace de Coworking IBureauBisontin

Nous sommes tous humains. Nous fonctionnons sous la forme de cycles et il arrive de temps à autre de manquer de dynamisme. Je l’avoue, j’ai subi ce manque, que je retrouve aujourd’hui.

Récemment, en Janvier et jusqu’à la mi-Février, le vide. Le manque et l’angoisse de la page blanche. Je travaillais, mais sans l’envie et l’énergie qui permet de déplacer les montagnes et de voir les journées passées si vite qu’il faudrait plus de 24h. Les jours passaient et les échéances de travail devenaient de plus en plus insupportables et la pression augmentait de plus en plus. Je me forçais, mais c’était pire. J’avais l’impression de me battre contre des horloges géantes. Ridicule. Impossible pour moi de me tourner vers mes amis, de peur de leur faire subir l’état d’esprit négatif qu’ils n’avaient pas besoin d’absorber. L’être aimé également se détournait et fuyait, voir reprochait le comportement et il fallait être positif envers les collègues et collaborateurs. Mais rien ne venait.

Pourtant ce livre annuel (que j’ai terminé et reçu un exemplaire samedi dernier d’ailleurs) est important à plus d’un titre et dispose d’une stratégie de communication. Mais, l’accouchement a été douloureux et cela s’est répercuté sur le reste de mes activités. Je ne sais pas comment le dynamisme est revenu. J’ai retrouvé mon entourage, pris une bonne dose de bonne humeur et j’ai chassé mes idées obscures.

Mais, je l’avoue simplement, j’ai peur de ne plus être le même, suite à cet épisode. Comme un traumatisme. Vous avez beau avoir l’impression d’être accompli dans votre activité, de penser que vous connaissez votre partition les yeux fermés et c’est à ce moment-là que vous perdez pieds. Vous devez rester vigilant sur les évolutions de votre métier pour rester sur le coup. Aujourd’hui, dans notre monde d’accélération continue, un ralentissement et c’est le train passe. Vous ne vous en sortirez pas grâce à votre expérience ou des astuces. J’ai eu de la chance une fois. Je le sais, j’en suis conscient et j’ai retrouvé mon dynamisme depuis que j’ai terminé mon livre.

Quelle que soit votre entreprise, n’imaginez pas que vous pouvez laisser vous porter par le courant ou subir les événements. L’acquis c’est la mort de votre métier. Le dynamisme s’entretient. C’est aussi un métier.