Les 7 jours de l’EMBAR Féminines – Jour 2 – La (vraie) histoire de Miss Gorette

Quel est le rapport entre Miss Gorette, Madame Pierre à Feu, Raquel Welch et Sheena, Reine de la jungle ? Bon d’accord c’est capillotracté, mais il y a un lien promis. 
Madame Pierre à Feu est une mère de famille bienveillante envers son mari un peu balourd, mais attachant. Raquel Welch, dans 1 million d’années avant JC (1966 pour les cinéphiles) est une icône absolue qui a fait fantasmer toute une génération (nos dirigeants ?) en survivant aux dinosaures. Car il faut le dire, à l’époque la vie ce n’était pas facile.


Mais ce n’est pas Madame Pierre à Feu et Raquel Welch qui ont vraiment inspiré Miss Gorette. Non je peux vous l’avouer maintenant, c’est Sheena, Reine de la Jungle. Genre de Tarzannerie nunuche, hérité d’une BD du temps bénie des colonies (Michel Sardou sort de ce corps !), ce film sorti en 1984 est une FBI (Fausse Bonne Idée).
Alors dans ce petit film de genre, il y a des fauves, un assaut de prison par des chimpanzés et un éléphant ayant une passion pour les hélicoptères en carton. Mais ce qui résume assez fortement l’ambiance du film est qu’il y a surtout la première attaque mortelle de flamants roses (ça vous la coupe hein ?). Et là tout bascule quand Sheena chevauche pour la bataille finale un zèbre qui est un poney peinturluré qui fait illusion de loin.

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Bon je ne vous ai pas donné envie de voir ce film (rare), mais maintenant vous ne pourrez pas dire que vous ne connaissez pas l’histoire derrière Miss Gorette !

Les 7 jours de l’EMBAR Feminines – Jour 1 – Message à caractère informatif

Début de la micro campagne de communication autour de la section fille du club de Rugby de l’EMBAR (Montbéliard-Belfort), qui va durer 7 jours (pour faire références à la pratique du rugby à 7 du collectif féminin) jusqu’au réveillon du 24 Décembre. Chaque jours, un nouveau contenu sera dévoilé sur la page Facebook Rugby EMBAR Féminines.

Cette petite vidéo, lance la campagne #7DaysOfEMBARFeminin

JOUR 1 : Message à caractère informatif. Largement inspiré du programme court du même nom, diffusé sur Canal + au début du siècle, la vidéo illustre l’aspect décalé du message, mais trace également l’univers du groupe. L’humour sous toute ses formes. Même (et surtout) parodique. Avec cette petite vidéo, le ton est donné !

Quand Sport rime aussi avec Culture

Le secteur culturel et le sport sont entrain de plus en plus se rapprocher, l’un apportant à l’autre cette matière consistante qui améliore l’image et la perception idéologique, à l’autre et l’autre apporte un contenu et donne du corps. La musique et le sport sont devenues très importants, tout comme le cinéma et la littérature.

D’abord la musique. Le secteur le plus riche en la matière et se prêtant le mieux au domaine sportif. Beaucoup de club, voir de sportifs, mettent en place des compilations sur Spotify ou Deezer. L’objectif est de coller à une image spécifique. Chaque type de musique à ses codes et l’image qui lui correspond: Le Rap/Hip Op est un modèle de rue et proche des gens dans sa culture. Il est destiné à rapprocher. Le Rock est désormais un produit premium, surtout ceux des années 70, car les années 80 présentent aujourd’hui un ensemble bas de gamme peu intéressant (Le Jump de Van Halen est devenu un peu dépassé, comme certaine chanson de Bon Jovi). Enfin l’Electro est proche du secteur de la technologie et présente un élan de modernité. D’ailleurs les publicitaires ne se trompent pas en associant chacun de ses 3 courants musicaux à leur produit. Une voiture tournera plus entre le Rock et l’Electro que le Hip Op par exemple.

C’est la même chose dans un stade ou un gymnase par exemple. La musique est importante durant les mi-temps ou avant et après une rencontre. Elle ne doit plus correspondre à la cible qui est présente dans votre stade, mais elle doit véhiculer l’image que vous voulez mettre en place. Jay Z avait changé la musique de son équipe des Brooklyn Nets avec plus de nouveaux talents Hip Op, lui offrant une image en décalage avec les autres clubs de la région, proche et novatrice à la fois (grâce à ses nouveaux artistes mis en avant justement).

Toutefois la musique n’est pas seulement intéressante, il y a aussi le cinéma. Ici l’idée n’est pas tellement de diffuser la bande annonce d’un film, car peu de structures disposent d’écran, mais d’associer son image à celui d’un film en établissant un deal de promotion. Complexe ? Oui bien entendu, mais cela valorise aussi le club et le fait évoluer vers d’autres niveaux.

Enfin il y a aussi la littérature. Là encore, c’est extrêmement complexe d’associer le sport et un livre. Mais c’est tout à fait possible. Un auteur peu venir dédicacer son livre, pourquoi pas, ou alors faire la promotion de son ouvrage. Tout comme exposer des tableaux d’un artiste, ou des photos. La culture permet surtout à un club de se valoriser et d’élargir un peu plus son environnement proche et sa « clientèle. » En effet, à l’avenir, le sport établira des partenariats avec le secteur culturel pour justifier un prix d’entrée, et surtout avec l’objectif de tendre de plus en plus vers le divertissement. Au delà du terrain.

Sponsoring – Une décennie et 7 évolutions majeurs

Depuis 10 ans, le sponsoring a fortement évolué et les tendances sont nouvelles. Sportune vous présente les 7 leçons de commandites à retenir.

1 – Numériquement votre : L’émergence des réseaux sociaux, prenant une place permanente dans nos vies, est un danger pour l’ancien modèle de sponsoring (juste l’affichage en échange d’argents), car c’est désormais là que se trouve les fans et la marque doit être présente dans ce milieu pour se valoriser.

2 – Plus avec moins : Nous sommes en récession, ainsi les marques travaillent beaucoup à obtenir un plus grand impact avec moins de budget.

3 – Le complot : Les marques sont devenues intelligentes et devenir le commanditaire principal d’un évènement ne signifie pas avoir un meilleur retour d’impact médiatique. La taille du logo n’a plus de signification. C’est la relation que vous en faite qui est important.

4 – Tiger, Lance et Oscar : Le sponsoring personnel est désormais risqué dans le sport. Toutefois, l’association avec un sportif n’entame pas l’image de la marque, car désormais cette dernière annonce l’arrêt de son soutien. Reste que le modèle de base d’un sportif pour une marque ressemble à Michael Jordan (dans tous les domaines de sa vie). Un portrait robot qui date de 25 ans maintenant. David Beckham est le dernier grand représentant de ce modèle.

5 – Plus de débouchés : Avec l’émergence du Rugby, du Golf et désormais de la Voile, il y a plusieurs débouchés pour une marque afin de viser une niche et tirer un maximum de retour sur investissement. Plutôt que de devenir un sponsor dans le Football ou la Formule 1 par exemple, et changer son image sur la base des valeurs d’un nouveau sport.

6 – Plus que l’image : Il y a 10 ans, l’image était importante, c’est encore vrai, mais désormais l’échange entre la marque et le sport est plus important qu’un simple affichage. Les sponsors venaient pour capter l’image d’un sport, sans rien offrir en retour. Désormais il participe au développement du sport, dans sa promotion globale en intégrant une plus large place à la communication.

7 – Abandon du numéraire : Demander de l’argent à un sponsor commence à devenir difficile. Il faut désormais être souple et consulter pour que les deux parties trouvent des gains. Ce qui privilégie aussi le Business to Business ou l’argent investi arrive indirectement dans le sport, de manière plus utile. Plus facile à mesurer que les mesures d’impact médiatique traditionnelle.

Cinq Sport Social Media predictions en 2011

Comme l’an dernier, voici les 5 prédictions autour du sport pour l’année 2011 concernant les médias, sociaux ou normaux.

  • 1 – Généralisation de la 3D. Hollywood ne voit que par cette technologie pour rentabiliser son industrie, le sport sera le prochain terrain d’expérimentation.
  • 2 – Les sites de marques reviendront en force et disposeront de plus d’aspect social.
  • 3 – Une plus grande généralisation des jeux sociaux, sur mobile, Facebook ou internet.
  • 4 – Mobile, réseaux sociaux et IPad feront partie intégrante de la stratégie sportive des clubs, sportifs et ligues.
  • 5 –  Vers un sponsoring des applications, réseau sociaux ou jeux.