Posted: août 31st, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: blog, Internet, microblog, web2.0 | No Comments »

C’est la fin des haricots, terminée votre ancienne vie d’avant du moyen âge ! Après la mort du PC de salon, le Web, annoncé il y a 10 ans comme l’avenir de l’humanité, une nouvelle économie qui supplantera l’ancienne, est annoncé comme mort. Au-delà de la prophétie de Jean Michel Jarre qui laisse à sourire, c’est plutôt le patron de Wired, Chris Anderson qui l’avait annoncé il y a 15 jours. Cela me rappelle Michael Arrington qui annonçait la mort du WEB 2.0 il y a quelques temps. Etonnant.
Etonnant de voir comment ses personnages scient la branche sur laquelle ils sont bien posés depuis des années. Techcrunch a fait sa réputation sur Youtube et Facebook et a bien été heureux de disposer des documents de Twitter durant l’été 2009 pour faire rebondir son audience face à Mashable de plus en plus visité. Idem pour Wired qui est une bible pour les geek du web anglophone. La réaction d’Anderson provient d’un phénomène simple : l’audience de son site provient pour majorité d’une application IPad que sur le net. Mais après étude, le cas de Wired est unique pour le moment. Une exception donc.
Mais hier, la rubrique nécrolo-technologique a eu un nouvel arrivant : le numéro de téléphone. Les start-up de téléphonie estiment que c’est la fin du numéro à 10 chiffres comme nous le connaissons et que Facebook deviendra le prochain opérateur de téléphonie sur internet. Skype a tenté, Google tente l’aventure, mais entre le monde des geek avide de changement et d’innovation et les « autres ». Il y a un monde.
Web Zéro
Pour l’exemple, je donnerais un chiffre pour résumer la situation : deux millions de Minitel encore en activité en France. Une contradiction dans le pays ou Internet est très actif. Ce qui signifie aussi que le changement n’est pas une fin en soi. La plupart de ses terminaux « by France Telecom » ont été diffusés gratuitement et la question est simple : pourquoi payer 30 euros par mois pour un service qui est gratuit sur minitel ? Une logique qui nous dépasse, car les possibilités d’internet sont incroyables (en bien et en mal) mais de là à rester conservateur sur cet argument très « Web Zéro »…
Reste une question
Toutefois, après l’annonce de tous ses futurs morts, une question me vient à l’esprit : si le web est mort, que le PC de Salon est mort, tout comme le numéro de téléphone. Comment je fais pour recevoir des appels chez moi ? Sur mon prochain IPad ? Sur mon Smartphone ? Désolé mais j’ai déjà un téléphone portable. Alors, on annonce déjà la fin du téléphone portable ! Ridicule.
Le monde ne suffit pas
Là est le problème, car allez dire « à monsieur tout le monde » que son PC de salon n’est plus dans le coup et qu’il faut acheter une tablette à la pomme. Que son téléphone c’est tout pourri et qu’il faut avoir une application Skype ou autre, ou bien même que son téléphone portable, merveille de technologie nomade de ses dix dernières années, est déjà obsolète. IL ne vous comprendra pas vraiment. Ce qui est normal après tout. La technologie va plus vite que les consciences.Donc n’allons pas enterrer trop vite ce Web que beaucoup de monde découvre depuis quelques années pour un autre monde merveilleux mais inconnu ou l’application va fleurir sur son écran de télévision ou sur sa tablette A4. Le temps viendra pour cela. Mais pas tout de suite.
Posted: juillet 13th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: Digg, Facebook, web2.0 | No Comments »

Vous l’avez probablement lu hier, un inconnu revendique 84% de Facebook. Mais au-delà du titre racoleur, c’est l’histoire qui reste intéressante. Voici ce que raconte le site 20 minutes.fr :
Le 28 avril 2003, Mark Zuckerberg se serait engagé, en signant un contrat, à se faire rémunérer mille dollars en échange du développement, avant le 1er janvier 2004, d’un site Internet alors intitulé «The face book». Il aurait détenu 50% des parts, le reste revenant à Paul Ceglia, (un homme d’affaire un peu louche) avec 1% de pénalité par jour de retard. Facebook n’a été opérationnel que le 4 février, soit 34 jours plus tard.
Dans la légende Facebook, Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social a lancé avec son meilleur ami, le site en 2004 avec 1.000 dollars. Ces mêmes mille dollars qui on été financé par un tiers. Mais Facebook, n’est pas le seul site Web2.0 à être née avec 1.000 dollars.
Quelque temps plus tard, un certain Kevin Rose décide qu’il avait besoin de faire quelque chose, un site web de news contrôlés par l’utilisateur sur une base communautaire. Nous sommes à l’Automne 2004, Rose retire 1.000 dollars de son compte et travaille avec un développeur en free lance qu’il paie 12 dollars de l’heure. Le serveur coutera 99 dollars par mois. Le site Digg.com a été lancé officiellement le 5 Décembre 2004.
Chacun de ses sites a coûté seulement 1.000 dollars dans leur conception, et depuis Facebook.com et Digg.com sont des entreprises valorisés 22 milliards de dollars pour la première et 400 millions pour la seconde. Des réussites avec un autre point commun : le nom de domaine.
A l’origine du réseau social, Facebook disposait d’un « the » dans son nom de domaine initial. En 2005, la particule est abandonnée après l’achat du nom www.facebook.com pour 200.000 dollars. De son coté, Kevin Rose a déboursé 1.200 dollars pour le nom de domaine www.Digg.com
Posted: juin 2nd, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Presse, Work Life | Tags: Médias | No Comments »
L’expérience date de 1951 de Hovland et Weiss. Ils ont présenté à leurs “sujets”, divers textes destinés à les influencer sur plusieurs thèmes. Ces sujets étaient séparés en deux groupes. Un premier recevait le texte avec une source « crédible », tandis que l’autre groupe recevait le même texte mais avec une source journalistique orienté politiquement. Voici le résultat :

Toutefois après 4 semaines, le pourcentage de personne jugeant le texte non crédible change d’avis, alors que ceux disposant d’une source crédible baisse pour se retrouver au même niveau. Moralité, tout se passe comme si les sujets avaient oublié la source de leur texte…
Posted: mai 31st, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: Newziggf1, Twitter, Web participatif, web2.0 | No Comments »
Selon moi, Twitter est devenu le nouveau DIGG. Souvenir du premier aggrégateur humain d’information il y a 5 ans maintenant, visité par plus de 20 millions de personne par mois, mais qui ne génère que 10 millions de dollars de chiffre d’affaire environ. La force de DIGG était sa communauté et son pouvoir de choisir les unes via le système du vote. Mais fondamentalement le système reste le partage de liens.
Lorsque j’ai crée Newziggf1.com, premier Digg-Like sur la Formule 1 fin 2007, avec Norbert Billaud, l’idée était de faire participer les gens. Mais après quelques jours, le constat était clair : les gens sont habitués à être passif, et donc l’idée d’utiliser la technologie RSS, pour alimenter le site, était devenue comme une évidence. Une belle leçon pour Twitter.
L’an dernier, je voyais Twitter comme un gigantesque tabloïd, avec des anonymes, des célébrités, du sport etc… aujourd’hui, l’évolution du service me fait penser que le micro-blog évoluera comme DIGG. Un phénomène qui durera encore 2 ans environ et qui se tassera. Dépassé par une autre technologie. Cela a été le cas de DIGG avec l’émergence de Twitter.
Le principe :
- DIGG : diffuser et partager des liens d’articles d’ailleurs vers une communauté ouverte ou non.
- Twitter : diffuser et partager des données d’ailleurs ou personnels vers une communauté ouverte ou non.
Les utilisateurs de Twitter ont fait évoluer le service comme un digg-like moderne. L’essentiel du contenu reste le lien après un bref commentaire.
Retweet ou vote ?
Lorsque Twitter a introduit le retweet, l’analogie du vote de Digg était clair. L’évolution est notable, l’internaute ne donne plus son avis sur l’information de manière plus ou moins anonyme, il s’investit, prend partie de l’information qu’il diffuse avec le retweet. Une manière d’afficher ses opinions en partageant une information dont il est d’accord à travers le service.
Beaucoup de spécialistes, analysent le retweet comme le futur Page Rank, mais cela ne reste qu’un outil de popularité, loin de la pertinence. Sauf que l’abondance ne signifie pas qualité dans bien des cas.
Un tassement à venir
Déjà les premiers frémissements sur Twitter se font sentir. La moindre stagnation de l’audience sur service fait l’objet d’un article dans un blog ou un site. Pire, selon une étude récente, 50% du contenu de Twitter serait des liens vers des sites d’informations traditionnels, 40% vers des gros blogs technos, et seulement 10% d’histoires en 140 caractères ou avec un lien. Finalement l’aspect d’expression et social mue vers 90% de diffusion de liens. Au point que Twitter risque d’évoluer comme un outil de lecture personnalisé. De plus, comme souvent, les premiers utilisateurs du service vont partir devant cette évolution passive du site et une page se tournera. D’autant plus que Twitter tue progressivement son écosystème qui le faisait vivre depuis 2008.
Mon utilisation de Twitter
Je dispose de trois comptes (+F1Feeds), répartie en trois types d’utilisations : @TomorrowNewsF1 et @TomorrowSportMarks ont en automatique via Tweetfeed. Tandis que@F1Feeds diffuse l’information de manière classique en 140 signes. Enfin mon compte personnel (que vous pouvez voir sur le coté du blog) est à jour le plus souvent que je le peux. Mais sous forme de partage d’information. Une évolution logique après plusieurs expérimentations…
Posted: avril 29th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: BusinessBook GP | No Comments »
Voici la première photo du Business Book GP 2010 que j’ai reçu hier après midi (après plusieurs jours d’attente).

Il sera disponible Lundi 3 Mai.