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Seesmic rachète Ping.fm et pose sa stratégie

6 janvier 2010 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualité, Work Life | Mots-clés: ,

Seesmic, créée par l’entrepreneur français Loïc Le Meur, aurait finalisé le rachat du service Ping.fm. Cette acquisition, dont le montant n’a pas été communiqué, vise à fusionner les deux produits directement au sein du logiciel Seesmic.

Intéressant changement que Seesmic. Lancée comme une plateforme de conversation vidéo en 2007, un virage a été négocié en 2009. Toutefois, le rachat de Twhirl en Avril 2008 était un début de stratégie étonnant que personne n’avaient vraiment compris au début. La sortie de Seesmic Desktop (environ 3 millions de téléchargement à ce jour), un client Adobe Air permettant d’avoir son compte Facebook et Twitter sur une seule page a été un succès.

Toutefois, le rachat de Ping.fm est encore plus intéressant car il vise un objectif : devenir la porte d’entrée du web social sur internet. En effet, les clients Twitter et autre ne sont que des produits de la galaxie, des étoiles de plus, qui n’apportent (à première vue) rien. J’utilise Seesmic Desk, et j’apprécie beaucoup le produit. Pour rappel, Ping.fm permet de publier un même message sur différents réseaux communautaires tels que Facebook, Twitter, LinkedIn, Flickr ou Delicious. Ping.fm est principalement réservé à un usage mobile. Le client Seesmic intégrera ces technologies à l’avenir.

Le Meur avait récemment indiqué qu’il souhaitait indexé les API de Linkedin et autre dans son client. Ce rachat permet de le faire plus vite.

Aucun chiffre de vente, mais comme pour Twhirl, un beau transfert de plateforme et de cerveaux.

Mon blog sur le marketing sportif

4 décembre 2009 | 1 commentaire
Catégorie : Work Life | Mots-clés:

Les médias sociaux et le « Web 2.0 » sont maintenant présents dans le sport et le marketing doit s’adapter à cela.

Depuis plusieurs années, la communication et le marketing sportif c’est adapté à l’avènement des médias sociaux. Blogs, réseaux sociaux, portails collaboratif…les possibilités pour une marque sportive de s’exprimer sont devenue différente. Alors que des principes simples étaient encore valables il y a encore quelques années, à savoir une communication par la presse, radio TV, un site internet institutionnel, des communiqués colorés, et un dossier. Ce blog est destiné à démontrer d’autres pistes de communication.

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Parce que le marketing sportif a quitté l’ère du produit pour rentrer dans l’ère du marketing sportif de l’influence, que ce blog est en ligne. C’est une nouvelle vision, une approche subtile où les influenceurs bouleversent les codes de mise en marché d’un produit ou d’un service. Un sportif est un influenceur, une marque sportive se crée sur une histoire ou une personnalité qui l’incarne. Ce blog vous montrera des pistes nouvelles à observer dans ce domaine.

Enfin, le sponsoring évolue vers des idées nouvelles, de nouvelle possibilité que ce blog mettra en lumière

Pour l’instant je me concentre sur deux catégories de billet : les derniers deals, à paraitre tout les 10 jours, et tout les Lundi une Note destinée à fouiller des idées. Plus tard d’autres rubriques arriveront probablement.

Le blog est très récent, il sera amélioré à la fois coté design et surtout coté contenu. TomorrowSportMarks s’inscrit dans une stratégie long terme que je me suis fixé dans mes activités.

F1 - semaine 48 - Top 5 de TWF1

23 novembre 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life | Mots-clés: ,

Les 5 articles les plus lus la semaine 48 sur TomorrowNewsF1.com

F1 Feeds - l’actualité de la F1 sur Facebook et Twitter

14 novembre 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : About, Work Life | Mots-clés:

F1 Feeds

F anaticF1.com et TomorrowNewsF1.com sont heureux de vous présenter un nouveau service : F1 Feeds. Un nouveau service, car c’est la première fois que vous pouvez avoir de l’information unitaire sans aller sur un site. Le fruit d’une longue réflexion entre les deux sites…

Lorsqu’en 2007, nous avons eu l’idée d’utiliser le micro-blogging pour la première fois sur le site FanaticF1.com, nous avons choisi le service franco-allemand Frazr au détriment de Twitter, jugé à l’époque trop instable techniquement. L’expérience a durée une année, avant que le service Frazr ne ferme. F1 Feeds est le fruit d’une réflexion de près de 18 mois sur l’avenir des sites de Formule 1 et leur efficacité en tant que telle. Plusieurs réflexions écrites et une étude à retenue notre attention en mai 2008 déjà.

Le cabinet Jakob Nielsen avait publié une étude sur le comportement de lecture des internautes. Sur une visite moyenne, les internautes lisent la moitié des informations seulement sur les pages contenant 111 mots au moins. Les textes de cette étude faisant en moyenne 593 mots (ce qui est long). Donc en moyenne, les lecteurs ont le temps de lire 28% des mots lorsqu’ils ont le temps. De façon réaliste, ils liront 20% de la page. Autrement dit plus le texte est long moins il sera lu. C’est vrai mais pas pour tout.

Notre réflexion (longue donc, comme ce texte), est partie de là. Le décryptage et l’analyse mérite une certaine longueur. Le succès d’audience et le temps de lecture de la Note du Mardi sur FanaticF1.com et TomorrowNewsF1.com est un exemple (fruit de l’analyse). Mais concernant F1 Feeds, nous avons estimé que deux facteurs étaient importants : Le temps de lecture des breaking news et les réseaux sociaux. Le temps de lecture nous l’avons vu est court, alors que sur les réseaux sociaux, comme Facebook ou Twitter, le temps de présence dépasse les 45 minutes par jour. La fusion des deux univers donne F1 Feeds, le premier service d’information en ligne indépendant d’un site institutionnel uniquement visible sur Facebook et Twitter.

Vous y lirez toutes les dernières informations sur la Formule 1 en live mais vous pourrez aussi commenter celles-ci. Devenez fans !

La Breaking News devient sociale et dématérialisée

13 novembre 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life | Mots-clés:

Est t’il utile de créer un site pour diffuser une information  ? Google répond oui alors que Facebook répond non. D’un coté la logique de la machine, de l’autre la logique humaine. Le premier estimant que l’information doit être diffuser le plus largement possible, alors que le second pense que nous avons plus confiance à la proximité d’un ami, partant sur la logique du mail ou de MSN. Tout dépendra de l’utilisé de la diffusions de l’information.

Est ce que l’information a besoin d’une marque ? Les idées passent par ceux qui la diffusent. La confiance passe par là. Une marque est un symbole, mais pour que celle-ci se démarque de la sur abondance d’information sur internet, elle doit faire différent. L’information est uniforme partout, sous forme de dépêches, disponible sur les grandes marques de l’information. Tenter de rivaliser sur ce terrain avec un site ou un blog est peine perdue.

Le titre est la chose la plus lue sur un site d’information. Logique, c’est à partir de là que l’internaute décide de lire un article plutôt qu’un autre. Souvent le titre résume le reste de l’article, que le lecteur derrière son écran ne lit souvent qu’au tiers. Le succès de Twitter vient de là. Les internautes n’ont plus le temps pour les actualités chaudes et font confiances aux files d’actualité qu’ils ont choisis ou celui de leurs amis.

Si vous regardez les chaines d’informations continues, vous lisez surement le déroulant en bas d’écran. Que vous soyez sur BFM ou I-télé, l’important est de savoir, pas la chaine ou l’on est, car l’information est la même partout.

Enfin, voir les bloggeurs qui avant écrivaient sur un blog à longueur de journée, migrés vers Twitter ou Facebook pour diffuser leur essentiel, et conservent des articles de fonds sur leur support web, est intéressant. Les temps changent.

L’information n’a donc pas besoin de marque pour se diffuser et il n’est pas nécessairement utile de faire un site pour diffuser une information.

Infos payantes, le contre exemple Wikipedia

9 novembre 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Presse, Work Life | Mots-clés: , ,

Faire payer l’information ? La question est sur le bout des lèvres dans la plupart des rédactions traditionnelles concernant leurs sites web. Mais, hormis quelques exceptions (dont le Wall Street Journal), l’information reste gratuite. Car pour bon nombre de personne l’information est gratuite. La télévision (premier média d’information) est gratuite, la radio aussi. La presse a toujours eu un rôle spécifique dans le monde de l’information, car historique. Mais le web est aussi gratuit.

Faire payer l’information de force est difficile. Car internet étant très vaste, une information payante se retrouve gratuite le lendemain ou le jour même sur un autre site. Il suffit de faire une recherche Google pour s’en rendre compte assez facilement. Le système payant permet d’avoir la primeur d’une information, selon ceux qui soutiennent l’initiative du payant. Peut être qu’ils ont raison, mais l’internaute sera seul juge finalement. Mais est ce que le contenu intéresse réellement l’internaute ? Un internaute ira plus vers un site d’information plutôt qu’un autre suivant ses intérêts. La marque joue donc un rôle important tout comme le service. En cela  le modèle Wikipedia semble intéressant pour l’avenir.

Souvenez-vous de 2008, Wikimedia (maison mère de Wikipedia) fait une levée de fonds de 6.2 millions de dollars pour couvrir ses frais. Un succès. Car les internautes ont payé pour quoi ? Pas pour le contenu, mais pour permettre aux gens de continuer à lire le contenu, à savoir les serveurs, l’hébergement, bande passante et salaire) et financer le développement et les améliorations du logiciel. Ce qui est très différent. Depuis 2006, 9,7 millions de dollars ont été ainsi récolté avec cette argumentation simple.

Un exemple qui laisse à réfléchir. Les internautes ne sont pas près à donner de l’argent pour lire une information, mais le font volontiers pour permettre à un service de continuer d’émettre gratuitement, pour le développer et Wikipedia est une des marques les plus connues dans le monde. La réflexion par de là…

Twitter, le premier vrai service Web 2.0 ?

20 octobre 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life | Mots-clés: , ,

Lorsque l’on lance un projet, la raison indique que le service, ou le site ait une mission première. Une réflexion très Web 1.0 mais finalement indispensable pour lancer une idée. Lorsque j’ai lancé le blog d’analyse et de décryptage de l’actualité de la Formule 1, Tomorrownewsf1.com, la mission principale était d’informer de manière différente, d’offrir ce qui manquait, selon moi à l’actualité de la F1. Comme plusieurs projet et sites internet, mon blog est né d’une chose que je recherchais et qui me manquait. L’idée était simple.

Avoir donc une mission est donc un passage obligé à tout projet. Même dans les réseaux sociaux par exemple. Copains d’Avants par exemple a pour mission de rechercher des anciens camarades de classe. Youtube et Dailymotion ont pour mission de permettre de publier des vidéos facilement, enfin Viadeo et Linkedin ont la mission de permettre d’établir un réseau professionnel. Même Facebook était un avatar de Copains d’Avants au départ, avant d’évoluer à force de croissance.

Largement critiqué depuis deux ans, l’évolution de Facebook n’offre plus vraiment de mission. Le service devient un outil multitâches sans vraiment d’idéologie. C’est son défaut principal.

Que dire alors de Twitter, la nouvelle star du net avec ses 55 millions de membres (100 millions d’ici la fin 2009) ? Son fondateur, lui-même, dans le journal Wired, est incapable de définir la mission du service. Et si finalement, Twitter était le premier vrai service Web 2.0 de l’histoire ?

Au départ utilisé comme un outil de marketing personnel de communication, il est devenu un outil d’information en l’espace de quelques mois. L’ouverture de l’API a permis une multiplication des applications avec une forte communauté de développeurs. Finalement se sont les utilisateurs qui définissent la mission de Twitter. Récemment j’estimais que Twitter allait devenir le plus grand tabloïd sur Internet cela en prend le chemin (voir : L’évolution de Twitter).

Une évolution qu’a bien comprise Facebook qui tend vers la même idéologie que Twitter afin de devenir aussi un véritable service web 2.0.

TomorrowNewsF1 prolonge de 2 ans avec FanaticF1.com

19 octobre 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualité, Work Life | Mots-clés: ,

Le blog d’analyse et décryptage de la Formule 1 www.tomorrownewsf1.com est heureux d’annoncer l’extension de son partenariat avec le site d’information sur la Formule 1 www.FanaticF1.com la même base que la précédente extension.

Depuis le début de notre relation en 2007, FanaticF1.com et Tomorrownewsf1.com ont vu leur notoriété de marque augmenter de manière significative. Cette augmentation coïncide avec la qualité du travail de chacun des deux supports au fils des mois.

Marc Limacher (MarcL), éditorialiste pour FanaticF1.com, continuera d’écrire la fameuse Note du Mardi de manière régulière. Un article lu par plusieurs centaines de personnes chaque semaine et surtout des professionnels du marketing sportif.

Des projets communs sont actuellement à l’étude avec le même objectif d’excellence et de sérieux.

FanaticF1.com et TomorrowNewsF1.com s’engage jusqu’en 2011 à offrir aux lecteurs le travail le plus professionnel possible afin qu’il puisse mieux comprendre la Formule 1 sur Internet.

ITW TomorrowNewsF1.com pour Over-Blog

14 octobre 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life | Mots-clés:

Lire ici l’interview dont je suis l’objet et remercie Nicolas d’Over- Blog pour sa sympathie

Comment construire une marque ?


Construire une marque est très difficile de nos jours. Du slogan, des années 70/80, du Logo, en passant par l’Histoire d’une marque, le marketing évolue par décennie pour imposer un nouveau concept permettant l’identification. Toutefois, il faut bien comprendre qu’une marque passe par trois grandes phases de sa vie. Enfin nous verrons comment atteindre la première des trois grandes phases.

Voici les trois phases de la vie d’une marque :

  • 1 - L’héroïsme, ou la marque impose sa différence
  • 2 - La Sagesse, ou la marque obtient la confiance
  • 3 - Le mythe, ou la marque acquiert une conscience

Aujourd’hui, il faut savoir décliner pour se reconstruire. Nike l’a fait dans les années 90 pour passer au rang de Mythe par exemple. Google aussi. Cette dernière a mis moins de 10 ans a s’imposer. Facebook, par exemple, est dans la deuxième phase, celle de la Sagesse, car la marque obtient confiance par effet boule de neige avec 300 millions de membres dans le monde.

Reste à savoir comment construire une marque. Trois idées de base pour établir la première phase de la vie d’une marque : L’histoire. Si la marque a déjà une histoire, utilisez là, cela permettra d’avoir une confiance plus rapide. Toutefois si vous n’avez pas de passé à vanter, l’autre solution est de s’appuyé sur une forte personnalité. A savoir vous-même, ou un tiers. Alice par exemple est très connue grâce à sa blonde. Richard Branson de Virgin incarne sa marque.

Dernière possibilité, raconter une belle histoire. Une histoire doit se construire autour de la marque, cela permet de créer une identité. Les « valeurs » restent toujours un bon filon, mais attention à ne pas tomber dans le slogan publicitaire qui tue la marque. De même faite aussi attention à ne pas faire de mensonges. Rien de tel pour ne pas être pris au sérieux et donc de donner une mauvaise réputation à une marque.


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