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L’analogie entre al musique et le journal papiers est de plus en plus fort. Dans sa note du lundi Fredreric Filoux nous explique la mise en place d’I tune pour l’info. Une vielle idée qui en appel d’autre dont je vais vous livrez en vrac le compte rendu.

A la manière de Myspace qui révèle des artistes, pourquoi ne pas imaginé un réseau social pour les journalistes destiné à mettre en avant leur production ?

A la manière de Deezer, pourquoi ne pas lire gratuitement des informations (payante au demeurant) sur un portail sans pouvoir en faire un copier collé facile ?

A la manière de Youtube ou Dailymotion qui permette d’exporter leur lecteur, pourquoi ne pas trouver une solution d’exportation de contenu similaire ? Cela éviterait bien des copier collé et aussi permettrait d’être comptabilisé dans l’audience des sites.

Enfin à la manière d’un mymajorcompagny.com, pourquoi ne pas permettre au gens de financer une enquête ou un reportage (intéressant) mettant en valeur un travail de journaliste d’investigation couteux, comme on paris sur un chanteur comme Grégoire. Cela permettrait de vendre du contenu (seul source possible) aux autres journaux et d’en faire une agence de presse haut de gamme.

Au moment ou la presse se demande si passer sur un autre modèle économique est viable, une réflexion m’est venu il y a quelques jours en lisant un article sur la fondation Mozilla.

Regardant la révolte que provoque la nouvelle version de Facebook (que je déteste) et ce modèle économique poursuivit comme le saint Graa par les site Web 2.0l, qui s’est construit autour d’un mensonge publicitaire acquis lors de la première guerre du web au début des années 2000. A savoir le 100% publicités pour vivre. L’idée du nouveau modèle économique pour le web 2.0 est de faire passer tout cela en fondation.

En effet, la Fondation Mozilla fonctionne très bien, idem pour Linux et Wikipedia. Le cas de Mozilla avec l’accord Google est révélateur d’une piste à succès. Le service génère 70 millions de dollars de chiffre d’affaire via ce système. Le développement pourrait être établit par une communauté puissante et le système pourrait très bien fonctionner.

Ce système pourrait être utiliser aussi par Twitter qui se révèle d’utilité (quasi) publique depuis quelque mois en matière d’information « chaude ».

En France, Agoravox est passé au statut de la fondation. Donc revoir et revenir en arrière sur le Web 2.0, que certain considère comme mort, est peut être sa solution de survie, au lieu de penser que la publicité, les services payants et autre projet sauveront des entreprises qui génèrent beaucoup de trafic sans en tirer un centime ou presque.

Google, MSN et même Yahoo cherche à augmenter leurs sources en ces temps de crise, pourquoi ne pas abandonné ce modèle d’entreprise commerciale qui ne sera jamais rentable (si il n’est pas appuyer par un grand groupe comme Myspace par exemple avec NewsCorp) pour un modèle de Fondation plus en rapport avec le concept du Web 2.0.

Désolé pour les fautes, car j’ai pas le temps de me relire.

VODemotion, kezako ? Il s’agit d’un site qui met à la disposition des internautes une très large gamme de vidéos pratiques, postées par des “auteurs” et répondant chacune à des besoins particuliers, le tout à travers une quinzaine de thématiques : bien-être, séduction, cuisine, etc. Vous y trouvez des séquences et des tutoriels pratiques, à voir en ligne sur votre ordinateur ou votre mobile.

Le blog de VODemotion, réalisé et administré par David Benard, a lui pour vocation d’être une passerelle de communication entre les responsables du site et les “auteurs” (les internautes qui postent leurs vidéos et qui sont rémunérés en fonction du nombre de séquences visionnées), mais aussi vers les blogueurs, les journalistes et tous les internautes avides de bons plans en vidéo, sur leur ordinateur et/ou leur mobile. Notez que le blog est d’ores et déjà optimisé pour l’iPhone.

N’hésitez pas à laisser vos critiques et/ou encouragements dans vos commentaires sur le blog de VODemotion.

Source David Benard et VODemotion

Aujourd’hui, et avec un peu d’avance hier soir, le club de hand ball du CSV Vesoul a lancé sur la toile son nouveau site internet : www.csvhs.fr

Le club haut saonois présente un site très épuré, simple et visible. Le jaune et le bleu prédomine et la page d’accueil est plus dynamique. Nouveauté, vous pouvez suivre l’actualité du club en flux RSS, une newsletter et pouvez même réagir sur un forum fonctionnel. Une belle réalisation.

La philosophie du projet reposait sur deux piliers : Mise en avant des sponsors et partenaires et rendre le site plus vivant.

Autant le dire tout de suite, j’ai participé à l’appel d’offre pour la réalisation du nouveau site. Mon projet n’a pas été retenu, je le regrette. Mon idée était d’offrir un nouveau programme moderne répondant le plus précisement à la philosophie. Toutefois, il n’est pas impossible que je fasse une proposition à l’avenir pour le club en terme de contenu afin d’accentuer l’aspect « vivant » de la réalisation actuellement en ligne.

Hier soir, à la filature d’Audincourt, sortant vers 23h me dirigeant vers de ma voiture, un sentiment de regret et de déception c’est emparé de mon esprit. Le bilan des Etats généraux du futur du pays de Montbéliard mérite une analyse plus profonde que ce qu’il a été démontré.

4600 personnes ayant répondu avec une très forte implication sur le devenir du projet. Un sentiment d’identité fort pour le pays de Montbéliard en fait une base forte pour l’avenir. Mais quelle sera t’il cet avenir à l’horizon 2020 ?

A propos du sondage Sofres, les hommes ont plus répondus que les femmes, les inactifs (36%) plus que les ouvriers (7%) et les retraités (32%). 43% des sondés s’estiment habitant du pays de Montbéliard, 74% satisfait dans le pays et 82% pensent que le symbole de la région est Peugeot (devant le FCSM et la saucisse de Montbéliard). Aucune trace des jeunes et de la tranche anonyme des 30-40 ans.

Le pays de Montbéliard est une terre industrielle, historique, écologique, mais absolument pas dynamique et moderne. Confirmant les 66% de pessimisme. Enfin concernant les domaines positifs, la culture et les domaines futiles de nos jours sont plutôt bien considérés, tandis que l’éducation, la sécurité du territoire, les commerces, la santé et l’emploi se sont dégradés. D’ailleurs la situation générale permet de définir que les habitants de la région sentent que leur situation stagne ou qu’elle se détériore. Toutefois le sentiment de manque de sécurité est surtout dû aux retraités et personnes âgés. Donc à prendre avec des pincettes.

Les Etats généraux du Présent ?

Des contradictions générales de définir une nouvelle économie autour de l’automobile et de ses compétences, s’entre choc avec un conservatisme fort. La tendance à l’économie verte a pris nos élus, mais ne résoudra pas l’ensemble des problèmes. Les discussions d’avant réunion autour de l’orientation des bambins ne rend pas plus malin les parents « ma fille c’est orientée vers l’écologie » mais qui restent réaliste sur leurs propre situation : « je travail dans la mairie de (…) et je pense qu’il ne faut pas que l’industrie et le privé sombre pour notre intérêt. » J’ai les oreilles qui trainent et le sens de l’observation. De quoi être troublé. L’ambiance générale étant de tiré la couverture vers soi, la solidarité n’ira pas dans le bon sens. Chacun disposant d’intérêts.

Les priorités restant le soutien de l’automobile, le soutien du pôle auto et…le soutien aux services publics. Loin d’un programme d’avenir à l’horizon 2020. La création d’entreprise ? Personne n’en a parlé ou si peu, encore moins des nouveaux modèles économiques de niche à prévoir. Rien. Le regret est un constat général, largement orienté par le maitre de cérémonie, et non une analyse des faits. Aucunes pistes n’ont été explorées, entre règlement de compte, intérêt personnel entre Belfort et Montbéliard, qui relève plus la bonne volonté de coopération entre nos politiques qu’une présence lors d’une réunion citoyenne.

Conclusion

Faire du neuf avec du vieux. Parler du passé et du présent pour définir le futur est une chose bizarre et un sentiment non réconfortant. 2009 n’est pas 2020, et aucun n’a été capable de se projeter, de poser des questions sur l’économie verte, Internet ou d’autres pistes. J’avais une question, mais tout a été interrompu.

Je ne pense pas que le « tout » services publics et le maintien de l’industrie automobile soient une bonne solution. De mon coté je pense qu’un modèle de niche autour du tourisme, l’économie verte et l’internet permettront de diversifier les sources. Malheureusement, aucunes pistes ne se sont dégagées, et le conservatisme n’encourage pas le dynamisme qu’il faudrait pour encourager les entreprises à se créer ou venir. Le maitre de cérémonie a très mal orienté le débat dès le départ et rien d’intéressant n’est sortie de cette réunion.