Posted: juillet 30th, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: Actualités Franche Comté, Work Life | Tags: Actualités Franche Comté, création d'entreprise, Entreprise, IBB, Management | No Comments »

La première impression une fois dans les locaux est le silence. Complétée visuellement par une luminosité impressionnante et une ambiance scandinave, écolo, appelant étonnamment non pas à la détente, mais au travail. Ici une salle de réunion avec visioconférence, plus loin un endroit original et isolé pour une concentration accrue. Par terre une moquette herbe au contact zen et un mini golf pour le fun. Bienvenue dans un des espaces les plus originales de Besançon : I Bureau Bisontin.
Inauguré fin juin 2011, ses bureaux sont à louer sur un principe original, qui mérite que l’on s’attarde : le Coworking. Le projet est né d’une réflexion entre copain, matérialisé par un espace d’avenir qui permettra à un webdesigner d’échanger des idées avec un photographe par exemple ou d’un consultant envers un autre consultant : « L’objectif est d’avoir des coworkers sympas » me lance au téléphone Nicolas Peycru, l’un des fondateurs du programme. IBB est un endroit avec un esprit nouveau d’ouverture sur le travail. L’esprit d’équipe, voilà ce que proposent ses murs à ses futurs locataires. « Ce n’est pas le bâtiment qui fait l’ambiance, c’est les personnes dedans » lance le père du fondateur.
C’est ce qui est impressionnant chez IBB, c’est l’esprit qui y règne. La passion transpire et passer quelques heures dans cet îlot bisontin passe tellement vite…Loin des espaces de travail sans âme, limité à l’apport en pourcentage annuels du chiffre d’affaire et d’un bureau dans un coin d’une pépinière. Ici, l’esprit et de mutualiser « une équipe » de multiples compétences, souhaitant s’enrichir l’une envers l’autre.
Lors de ma visite, cela m’a rappelé des souvenirs de bureaux d’études et les modifications que l’on m’avait demandés de faire à l’époque. Un espace open space pour qu’une personne souhaite parler à une autre, juste en se déplaçant dans l’espace et pas franchir des endroits sous la forme de conclave.
L’endroit appel les métiers de conceptions, ayant besoin de locaux pour leur développement. Une ambassade des métiers d’avenir dans la capitale bisontine qui deviendra, à terme, un endroit hype où il faudra être et rencontrer des gens pour faire évoluer son activité.
Posted: juin 28th, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: Création et Internet, Médias, Presse, web2.0 | No Comments »
L’influence. Une notion assez obscure qui mélange des formes pour faire croire à un objet de valeur, qui au final n’est pas mesurable. L’influence est trop rapidement confondue à l’affluence. Un héritage de la télévision ou plus un programme est visionné, plus il est influent. Voir le journal tv de TF1 de 20h, qui est à la base de plusieurs articles médias depuis deux ans maintenant. Cette chute d’audience se mesure à une perte d’influence et de sérieux de la première chaine.
Une chose à remarquer est que Facebook et Twitter ne sont pas des outils d’influences. Croire cela est faux, ils sont utilisés comme des agregateurs, une sorte de nouveau flux RSS social par les internautes. Cette notion est d’ailleurs visible. Le principe du retweet est expliqué de la manière suivante : « plus vous avez de followers, plus vous serez retweetés ». Donc plus j’ai de monde, plus j’ai de chance que l’on parle de moi. Je n’appelle pas cela « avoir de l’influence ». Mon site de F1 est lu par toutes les équipes de Formule 1 (Sauf HRT) et une majorité de sponsors, mais aucun ne me suis sur Twitter. Paradoxe donc, pourtant suis-je influents ? Ou pas ?
Ce que je crois est que le site internet n’est pas mort, loin de là. Il est à la base du contenu, que les réseaux sociaux ont besoin. Ses outils, comme Google, ont besoin de contenus pour exister et donc de sites pour grossir. Nous pouvons dire que Google, Facebook et Twitter sont influent, mais en tant qu’outil et non par votre compte personnel.
L’influence tiens compte d’un aspect, selon moi, psychologique et économique. Vous allez plus croire une information dans un support matériel que virtuel. C’est un fait. Donc par effet, vous allez plus croire un site internet d’un support papier qu’un support 100% virtuel, n’ayant aucun modèle économique visible et ne produisant rien. Cette notion aspire aussi la notion de crédibilité.
Autre effet de l’influence, assez négligé je pense, est le temps de présence d’un internaute sur votre site. Est-ce que 3 min de présence en moyenne fait de vous un site influent ? Probablement non, car vous serez considérés comme un site de consommation courante. Toutefois, si l’internaute reste 8 ou 10 min, la donne change réellement. Récemment des questions sur Linkedin, sur sa capacité à retenir plus de 8 min ses internautes, alors que Facebook arrive à 25 min et Twitter 20 min environ, a donné une nouvelle indication. Certain analystes estiment que Linkedin n’est pas réellement influent dans la gestion sociale de nos activités virtuelles. La notion est en place sur cette base du temps de présence.
L’influence commence par petite vague pour terminer en tsunami et non le contraire. De plus, elle est invisible et liée à notre assimilation et aussi nos intérêts. Personnellement, quand je lis qu’un grand journaliste F1 reprend mes chiffres de salaire, pour illustrer un de ses billets. J’estime être un peu influent.
Posted: mai 26th, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: Management, Work Life | Tags: Internet, réflexions, TomorrowNewsf1 | No Comments »
Il y a deux ans j’avais écris sur la question des fusions en listant trois raisons. Toutefois, je dois rajouter une 4ème qui est l’exemple type de ma vision des choses.
Je reçois de temps en temps des propositions de fusion – acquisition avec d’autres sites (F1 ou Sport en général). Dernièrement j’ai eu une proposition de reprise que j’ai décliné en ses mots : « je ne suis pas dans une politique de fusion – acquisition pour le moment » C’est vrai, mais j’aimerais être clair sur cette 4ème voie qui est la mienne depuis quelques temps, pour l’avenir de mon support.
Je ne souhaite pas reprendre pour tuer, ni reprendre pour vider et encore moins reprendre pour profiter. Je souhaite un programme en accord avec un principe : la compétence.
J’ai lu dans Business Insider, que Facebook, depuis 2007 avait racheté environ 10 sociétés et surtout leurs fondateurs, dans l’espoir d’améliorer sa propre plate-forme. Seesmic a fait la même chose et c’est une idée qui me plait assez.
Si j’accepterais (un jour après réflexion) de fusionner ou de racheter (ou me faire racheter) ce sera sur le principe des compétences que cela apportera à mon programme de développement.
Donc, cela ne sert à rien de me valoriser une première page Google ou un Page Rank de 4, voir des stats de malade mentale irréaliste. Ce qui m’intéresse c’est ce que votre service peut offrir à un blog comme Tomorrownewsf1.com. Le mot est lâché : service.
C’est ainsi que j’imagine les choses. Car je me demande toujours ce qu’il pourrait bien augmenter l’intérêt de mes lecteurs.
Posted: avril 28th, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: About, Work Life | Tags: fanaticf1, TomorrowNewsf1 | No Comments »
Le week-end de Pâcques a été très constructif. J’ai discuté sur plusieurs jours avec Norbert Billaud de l’avenir. Notre avenir commun. Partenaire depuis 2007, nous avions scellés un accord spécifique pour 2010 et 2011 et celui-ci arrive à son terme dans quelques mois. Donc, nous discutons pour le renouveler.
Pour le moment rien ne filtrera. Les grandes lignes ont été tracé, car nous nous connaissons par cœur et nous savons ce que nous voulons. Notre partenariat est bénéfique et original. Il évoluera car le monde du net change. Nous avions une forte concurrence en 2007, qui est désormais beaucoup moins importante aujourd’hui. Nous discutons de cela aussi.
Nous avons développés des modèles assez unique dans le petit monde des sites de F1 et cela fonctionne. Continuons ainsi pour nous renforcer. Norbert et moi sommes d’accord sur un courant de penser, le même depuis plusieurs années, invariable et solide.
Posted: avril 15th, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: Actualités, création d'entreprise, Entreprise, Espionnage | No Comments »
L’affaire d’espionnage autour de Renault est symptomatique de réalisme d’un état actuel. Une affaire d’escroquerie manipulée en affaire d’espionnage à grande échelle et hors de contrôle. Il est même souhaitable que l’affaire Renault face un précédent dans nos entreprises françaises. Des sociétés très fortes pour obtenir des informations des autres, mais incapable de se protéger…
Paradoxe avec le documentaire sur ARTE mercredi soir sur les MIG de la ZONE 51, ou la voix off indiquait que le Projet Manhattan (bombe atomique) avait fait travailler 120.000 personnes dans le secret le plus contrôlé et absolu. D’après les services secrets américains. Car du coté Soviétique…
Dans ma petite carrière dans les bureaux d’études, j’ai connu deux histoires. Je me souviens d’un groupe deux hommes et une femme venant d’un pays asiatique du Matin Calme, pour faire un échange de données. Les écrans d’alors du BE montraient les derniers projets des principaux constructeurs européens. Ce petit groupe est resté environ 48h pour partir un matin, sans prévenir, après être resté tard la veille, seul. Sous le prétexte que personne ne voulaient rester avec eux. La rumeur disait alors que des documents ont été copie. Je ne sais pas vraiment si cela a été vrai, mais le départ rapide du groupe a étonné à l’époque.
Idem lorsque je me suis retrouvé sur le marché du travail. J’ai été contacté par un concurrent du BE de la société ou j’ai fait mon apprentissage. La personne de l’autre coté du téléphone m’a ouvertement demandé de venir dans sa société, sous le prétexte que j’avais eu accès (directement ou indirectement) à des projets « type brevet. » J’avoue que j’avais été choqué. Mon indécision avait eu raison de ma carrière dans ce bureau d’étude concurrent. L’offre était pourtant juteuse à l’époque.
Bref, l’espionnage direct ou indirect dans l’industrie a toujours été présent dans l’histoire, même récente. Plus une société dépose de brevet et innove, plus elle s’expose à cela. Alors un conseil : si vous avez une PME de pointe, une start-up ou vous êtes chef de service dans un bureau d’étude, donner un soin particulier à deux secteurs :
- Contrôler la valeur des sources
- Recouper les informations
Encadrer véritablement les stagiaires, les apprenties et les intérims qui bossent pour vous. Ce sont eux les principaux concernés après un passage chez vous.