Posted: mars 31st, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: Management, Work Life | Tags: consulting | No Comments »
Durant l’hiver j’ai été contacté par un jeune étudiant, Edouard T. Pour son mémoire, avec l’aide de deux autres de ses camarades (Paul F et Rudy S.) de l’ISEG Nantes ((l’Institut Supérieur Européen de Gestion). La problématique était : Audi et son projet de Formule 1, la marque Audi souhaite devenir leader sur le marché du premium d’ici 2015. En quoi la création d’une écurie de F1 en 2013 peut-elle permettre à la marque de renforcer cette stratégie de leadership ?
Editeur du blog d’analyse sur la Formule 1, www.tomorrownewsf1.com et editeur du BusinessBookGP, je suis aussi consultant en modèle d’affaire, ce qui m’invite à la réflexion. Je suis sollicité de temps à autre pour ce type de mémoire. Certains ne m’ont jamais envoyé leur mémoire pour que je le lise, d’autres ne m’inspiraient pas confiance. Celui-ci était intéressant, car il soulève une question que je me suis posé au même moment et que j’avais déjà abordé auprès de divers supports quelques temps auparavant.
Le résultat de ce mémoire me satisfait. Le travail est très intéressant et complet. Les solutions sont assez intéressantes. J’avoue que j’avais répondu en vrac, au fil de mes idées entre deux analyses et réflexions sur la Formule 1 de l’instant T. Ici nous sommes dans une uchronie, dans un scénario d’histoire alternatif sur la base de ce qui a déjà été entrevue dans un passé récent. Les hypothèses et analyse de ce mémoire sont totalement réalistes.
Audi est une marque d’avenir dans la Formule 1 et ce mémoire incarne assez bien l’esprit historique de ses 4 anneaux symboliques et de son placement sur un marché premium qu’elle souhaite dominée d’ici 2015.
Un bon travail que j’utiliserais prochainement sans aucun doute…
Posted: février 4th, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: TomorrowNewsf1 | No Comments »

Cela a toujours été ainsi et ne peut pas être changé. Notre cerveau, mode de penser, idéologie refuse une contradiction qui ne rentre pas dans le moule fabriquer par notre esprit. Nous sommes souvent influencés par la vie, les médias et les autres. Ne soyons pas dupe, c’est ainsi. Nous nous fabriquons en agrégeant des épisodes ayant suscité des émotions.
Toutefois, lorsqu’une idée est différente, ou imprévisible notre première réaction est de dire NON. Le refus et dénis de changement. Pourtant, ses événements peuvent avoir une portée considérable en offrant un horizon plus ouvert sur les événements avec la vertu de développer une capacité d’adaptation. Cela s’appelle la Théorie du Cygne Noir.
Cette théorie a été initiée par l’écrivain Nassim Nicholas Taleb, utilise le principe du cygne noir, car, dans notre idée, un cygne est de couleur blanche. Depuis notre enfance, nous avons toujours vu ses oiseaux de cette couleur et non d’une autre. Mais, un jour vous tomber sur un noir. Votre réaction est de refuser de le voir comme un cygne. Nous construisons des raisonnements à partir d’information incomplètes, qui nous donnent des fausses certitudes. C’est en cela que l’impact du cygne noir à son effet.
Pourquoi vous parler de cela ? Simplement, car je vais prochainement utiliser cette théorie pour une étude éditoriale économique sur la Formule 1, qui sortira dans les prochaines semaines (avant le début de la saison 2011 pour sur). Un défi personnel que je me force à réussir pour étonner les lecteurs sur des aspects qu’ils n’avaient probablement pas songés ainsi.
Un projet entrant dans le plan 2011 de mon blog Tomorrownewsf1.com sur « la priorité du contenu ».
Posted: janvier 23rd, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: Buzz, Work Life | Tags: Twitter | No Comments »

Depuis la création de mon compte perso Twitter @MarcLimacher j’avoue que je ne savais pas vraiment quoi mettre dans le file. Dans un premier temps, je voulais surtout préserver mon nom (ma marque ?), mais je suis rendu compte que j’étais plus ouvert sur Facebook que sur Twitter.
J’étais donc devenu un Slow Twitter, tweetant à l’occasion et mettant à disposition ce que j’écrivais sur mon blog (lui aussi un mode Slow Blogging depuis quelque temps, surtout à cause des projets gravitant autour de mon blog Tomorrownewsf1. Com. Ainsi, j’ai décidé d’être plus fun sur mon compte Twitter.
Pas de Sexe, Déconne et Rock And Roll, mais de la jolie fille, de la musique, de la Formule 1 par exemple. Peut-être des critiques cinés aussi et probablement des RT selon l’envie.
Suivez mon fil Twitter @MarcLimacher cela pourra être sympa.
Posted: août 31st, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: blog, Internet, microblog, web2.0 | No Comments »

C’est la fin des haricots, terminée votre ancienne vie d’avant du moyen âge ! Après la mort du PC de salon, le Web, annoncé il y a 10 ans comme l’avenir de l’humanité, une nouvelle économie qui supplantera l’ancienne, est annoncé comme mort. Au-delà de la prophétie de Jean Michel Jarre qui laisse à sourire, c’est plutôt le patron de Wired, Chris Anderson qui l’avait annoncé il y a 15 jours. Cela me rappelle Michael Arrington qui annonçait la mort du WEB 2.0 il y a quelques temps. Etonnant.
Etonnant de voir comment ses personnages scient la branche sur laquelle ils sont bien posés depuis des années. Techcrunch a fait sa réputation sur Youtube et Facebook et a bien été heureux de disposer des documents de Twitter durant l’été 2009 pour faire rebondir son audience face à Mashable de plus en plus visité. Idem pour Wired qui est une bible pour les geek du web anglophone. La réaction d’Anderson provient d’un phénomène simple : l’audience de son site provient pour majorité d’une application IPad que sur le net. Mais après étude, le cas de Wired est unique pour le moment. Une exception donc.
Mais hier, la rubrique nécrolo-technologique a eu un nouvel arrivant : le numéro de téléphone. Les start-up de téléphonie estiment que c’est la fin du numéro à 10 chiffres comme nous le connaissons et que Facebook deviendra le prochain opérateur de téléphonie sur internet. Skype a tenté, Google tente l’aventure, mais entre le monde des geek avide de changement et d’innovation et les « autres ». Il y a un monde.
Web Zéro
Pour l’exemple, je donnerais un chiffre pour résumer la situation : deux millions de Minitel encore en activité en France. Une contradiction dans le pays ou Internet est très actif. Ce qui signifie aussi que le changement n’est pas une fin en soi. La plupart de ses terminaux « by France Telecom » ont été diffusés gratuitement et la question est simple : pourquoi payer 30 euros par mois pour un service qui est gratuit sur minitel ? Une logique qui nous dépasse, car les possibilités d’internet sont incroyables (en bien et en mal) mais de là à rester conservateur sur cet argument très « Web Zéro »…
Reste une question
Toutefois, après l’annonce de tous ses futurs morts, une question me vient à l’esprit : si le web est mort, que le PC de Salon est mort, tout comme le numéro de téléphone. Comment je fais pour recevoir des appels chez moi ? Sur mon prochain IPad ? Sur mon Smartphone ? Désolé mais j’ai déjà un téléphone portable. Alors, on annonce déjà la fin du téléphone portable ! Ridicule.
Le monde ne suffit pas
Là est le problème, car allez dire « à monsieur tout le monde » que son PC de salon n’est plus dans le coup et qu’il faut acheter une tablette à la pomme. Que son téléphone c’est tout pourri et qu’il faut avoir une application Skype ou autre, ou bien même que son téléphone portable, merveille de technologie nomade de ses dix dernières années, est déjà obsolète. IL ne vous comprendra pas vraiment. Ce qui est normal après tout. La technologie va plus vite que les consciences.Donc n’allons pas enterrer trop vite ce Web que beaucoup de monde découvre depuis quelques années pour un autre monde merveilleux mais inconnu ou l’application va fleurir sur son écran de télévision ou sur sa tablette A4. Le temps viendra pour cela. Mais pas tout de suite.
Posted: juillet 13th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: Digg, Facebook, web2.0 | No Comments »

Vous l’avez probablement lu hier, un inconnu revendique 84% de Facebook. Mais au-delà du titre racoleur, c’est l’histoire qui reste intéressante. Voici ce que raconte le site 20 minutes.fr :
Le 28 avril 2003, Mark Zuckerberg se serait engagé, en signant un contrat, à se faire rémunérer mille dollars en échange du développement, avant le 1er janvier 2004, d’un site Internet alors intitulé «The face book». Il aurait détenu 50% des parts, le reste revenant à Paul Ceglia, (un homme d’affaire un peu louche) avec 1% de pénalité par jour de retard. Facebook n’a été opérationnel que le 4 février, soit 34 jours plus tard.
Dans la légende Facebook, Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social a lancé avec son meilleur ami, le site en 2004 avec 1.000 dollars. Ces mêmes mille dollars qui on été financé par un tiers. Mais Facebook, n’est pas le seul site Web2.0 à être née avec 1.000 dollars.
Quelque temps plus tard, un certain Kevin Rose décide qu’il avait besoin de faire quelque chose, un site web de news contrôlés par l’utilisateur sur une base communautaire. Nous sommes à l’Automne 2004, Rose retire 1.000 dollars de son compte et travaille avec un développeur en free lance qu’il paie 12 dollars de l’heure. Le serveur coutera 99 dollars par mois. Le site Digg.com a été lancé officiellement le 5 Décembre 2004.
Chacun de ses sites a coûté seulement 1.000 dollars dans leur conception, et depuis Facebook.com et Digg.com sont des entreprises valorisés 22 milliards de dollars pour la première et 400 millions pour la seconde. Des réussites avec un autre point commun : le nom de domaine.
A l’origine du réseau social, Facebook disposait d’un « the » dans son nom de domaine initial. En 2005, la particule est abandonnée après l’achat du nom www.facebook.com pour 200.000 dollars. De son coté, Kevin Rose a déboursé 1.200 dollars pour le nom de domaine www.Digg.com