Posted: novembre 9th, 2009 | Author: Marc Limacher | Filed under: Presse, Work Life | Tags: Création et Internet, Médias, Web participatif | No Comments »
Faire payer l’information ? La question est sur le bout des lèvres dans la plupart des rédactions traditionnelles concernant leurs sites web. Mais, hormis quelques exceptions (dont le Wall Street Journal), l’information reste gratuite. Car pour bon nombre de personne l’information est gratuite. La télévision (premier média d’information) est gratuite, la radio aussi. La presse a toujours eu un rôle spécifique dans le monde de l’information, car historique. Mais le web est aussi gratuit.
Faire payer l’information de force est difficile. Car internet étant très vaste, une information payante se retrouve gratuite le lendemain ou le jour même sur un autre site. Il suffit de faire une recherche Google pour s’en rendre compte assez facilement. Le système payant permet d’avoir la primeur d’une information, selon ceux qui soutiennent l’initiative du payant. Peut être qu’ils ont raison, mais l’internaute sera seul juge finalement. Mais est ce que le contenu intéresse réellement l’internaute ? Un internaute ira plus vers un site d’information plutôt qu’un autre suivant ses intérêts. La marque joue donc un rôle important tout comme le service. En cela le modèle Wikipedia semble intéressant pour l’avenir.
Souvenez-vous de 2008, Wikimedia (maison mère de Wikipedia) fait une levée de fonds de 6.2 millions de dollars pour couvrir ses frais. Un succès. Car les internautes ont payé pour quoi ? Pas pour le contenu, mais pour permettre aux gens de continuer à lire le contenu, à savoir les serveurs, l’hébergement, bande passante et salaire) et financer le développement et les améliorations du logiciel. Ce qui est très différent. Depuis 2006, 9,7 millions de dollars ont été ainsi récolté avec cette argumentation simple.
Un exemple qui laisse à réfléchir. Les internautes ne sont pas près à donner de l’argent pour lire une information, mais le font volontiers pour permettre à un service de continuer d’émettre gratuitement, pour le développer et Wikipedia est une des marques les plus connues dans le monde. La réflexion par de là…
Posted: octobre 20th, 2009 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: réflexions, Twitter, web2.0 | No Comments »
Lorsque l’on lance un projet, la raison indique que le service, ou le site ait une mission première. Une réflexion très Web 1.0 mais finalement indispensable pour lancer une idée. Lorsque j’ai lancé le blog d’analyse et de décryptage de l’actualité de la Formule 1, Tomorrownewsf1.com, la mission principale était d’informer de manière différente, d’offrir ce qui manquait, selon moi à l’actualité de la F1. Comme plusieurs projet et sites internet, mon blog est né d’une chose que je recherchais et qui me manquait. L’idée était simple.
Avoir donc une mission est donc un passage obligé à tout projet. Même dans les réseaux sociaux par exemple. Copains d’Avants par exemple a pour mission de rechercher des anciens camarades de classe. Youtube et Dailymotion ont pour mission de permettre de publier des vidéos facilement, enfin Viadeo et Linkedin ont la mission de permettre d’établir un réseau professionnel. Même Facebook était un avatar de Copains d’Avants au départ, avant d’évoluer à force de croissance.
Largement critiqué depuis deux ans, l’évolution de Facebook n’offre plus vraiment de mission. Le service devient un outil multitâches sans vraiment d’idéologie. C’est son défaut principal.
Que dire alors de Twitter, la nouvelle star du net avec ses 55 millions de membres (100 millions d’ici la fin 2009) ? Son fondateur, lui-même, dans le journal Wired, est incapable de définir la mission du service. Et si finalement, Twitter était le premier vrai service Web 2.0 de l’histoire ?
Au départ utilisé comme un outil de marketing personnel de communication, il est devenu un outil d’information en l’espace de quelques mois. L’ouverture de l’API a permis une multiplication des applications avec une forte communauté de développeurs. Finalement se sont les utilisateurs qui définissent la mission de Twitter. Récemment j’estimais que Twitter allait devenir le plus grand tabloïd sur Internet cela en prend le chemin (voir : L’évolution de Twitter).
Une évolution qu’a bien comprise Facebook qui tend vers la même idéologie que Twitter afin de devenir aussi un véritable service web 2.0.
Posted: octobre 19th, 2009 | Author: Marc Limacher | Filed under: Actualité, Work Life | Tags: fanaticf1, TomorrowNewsf1 | No Comments »

Le blog d’analyse et décryptage de la Formule 1 www.tomorrownewsf1.com est heureux d’annoncer l’extension de son partenariat avec le site d’information sur la Formule 1 www.FanaticF1.com
la même base que la précédente extension.
Depuis le début de notre relation en 2007, FanaticF1.com et Tomorrownewsf1.com ont vu leur notoriété de marque augmenter de manière significative. Cette augmentation coïncide avec la qualité du travail de chacun des deux supports au fils des mois.
Marc Limacher (MarcL), éditorialiste pour FanaticF1.com, continuera d’écrire la fameuse Note du Mardi de manière régulière. Un article lu par plusieurs centaines de personnes chaque semaine et surtout des professionnels du marketing sportif.
Des projets communs sont actuellement à l’étude avec le même objectif d’excellence et de sérieux.
FanaticF1.com et TomorrowNewsF1.com s’engage jusqu’en 2011 à offrir aux lecteurs le travail le plus professionnel possible afin qu’il puisse mieux comprendre la Formule 1 sur Internet.
Posted: octobre 14th, 2009 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: TomorrowNewsf1 | No Comments »
Lire ici l’interview dont je suis l’objet et remercie Nicolas d’Over- Blog pour sa sympathie
Posted: octobre 5th, 2009 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: création d'entreprise, Création et Internet, web2.0 | No Comments »
Construire une marque est très difficile de nos jours. Du slogan, des années 70/80, du Logo, en passant par l’Histoire d’une marque, le marketing évolue par décennie pour imposer un nouveau concept permettant l’identification. Toutefois, il faut bien comprendre qu’une marque passe par trois grandes phases de sa vie. Enfin nous verrons comment atteindre la première des trois grandes phases.
Voici les trois phases de la vie d’une marque :
- 1 – L’héroïsme, ou la marque impose sa différence
- 2 – La Sagesse, ou la marque obtient la confiance
- 3 – Le mythe, ou la marque acquiert une conscience
Aujourd’hui, il faut savoir décliner pour se reconstruire. Nike l’a fait dans les années 90 pour passer au rang de Mythe par exemple. Google aussi. Cette dernière a mis moins de 10 ans a s’imposer. Facebook, par exemple, est dans la deuxième phase, celle de la Sagesse, car la marque obtient confiance par effet boule de neige avec 300 millions de membres dans le monde.
Reste à savoir comment construire une marque. Trois idées de base pour établir la première phase de la vie d’une marque : L’histoire. Si la marque a déjà une histoire, utilisez là, cela permettra d’avoir une confiance plus rapide. Toutefois si vous n’avez pas de passé à vanter, l’autre solution est de s’appuyé sur une forte personnalité. A savoir vous-même, ou un tiers. Alice par exemple est très connue grâce à sa blonde. Richard Branson de Virgin incarne sa marque.
Dernière possibilité, raconter une belle histoire. Une histoire doit se construire autour de la marque, cela permet de créer une identité. Les « valeurs » restent toujours un bon filon, mais attention à ne pas tomber dans le slogan publicitaire qui tue la marque. De même faite aussi attention à ne pas faire de mensonges. Rien de tel pour ne pas être pris au sérieux et donc de donner une mauvaise réputation à une marque.