Critique de critique : Braquage à l’anglaise
Qu’on tout ses films à vouloir se comparer à un autre film ? Hésitant entre “les dents de la nuit” et “Braquage à l’anglaise” (La Momie ne m’a jamais vraiment intéressé), j’ai rapidement rejeté le premier. Pour moi un film qui se compare à la cité de la peur de Les Nuls, poussant l’arrogance à dire que c’est mieux, ne peut être forcement que naze. Confirmation des bandes annonces, aux gags poussifs qui m’ont plus affligé que réellement esclaffé.
Bref je me dirige donc vers Braquage à l’anglaise, qui inscrit sur son affiche « plus fort que Ocean 11 ». Décidément…
Ce film est tiré d’une histoire vraie, celle d’un braquage de banque en 1971 au centre de Londres (4M£ de butin) impliquant des hauts responsables britanniques : services secrets, politiques, trouble faite etc.… Ce film n’est pas qu’un film de braquage sans saveur, il représente un climat de l’empire britannique à cette époque.
Un climat où la frontière entre flic et ripoux était faible, où les mafias dirigeaient les banlieues et ou le MI5 et MI6 avaient tout les pouvoirs de terreur.
L’aspect braquage n’est pas ingénieux en lui-même, mais les histoires annexes sont les plus intéressante du film, avec de multiple rebondissement (imaginez qu’à Londres, à l’époque, un mec se faisait tellement chier dans sa vie qu’il enregistrait les conversations radio émises par Talkie Walkie ou radio police). Bref un film solide, sans grande prétention mais intéressant.
Note : 8/10