Critique de Critique : L’affaire Farewell

Lorsque l’on regarde l’affiche de l’Affaire Farewell, le sous titre est peut être un peu pompeux, mais presque vrai. Un film solide d’espionnage historique à voir ou à avoir dans sa DVD Tech.

Nous sommes au début des années 80, l’URSS est en crise politique car Andropov est malade et Gorbadchef n’est pas encore premier secrétaire. François Mitterrand arrive au pouvoir en France et Ronald Reagan aux USA, le monde retombe froidement dans cette guerre qui fait peur à tout le monde depuis 1945. Deux hommes, un ingénieur de chez Thomson, basée à Moscou et un colonel du KGB vont contribuer à la chute du communisme, ou du moins l’accéléré.

Ce film est un film solide, mais si la femme de Guillaume Canet dans le film dit « j’ai épousé un ingénieur par James Bond » ne vous attendez pas à voir James Bond ou Jason Bourne au coin de la rue. C’est un film l’espionnage à l’ancienne, comme ceux des années 70, filmé à l’ancienne avec beaucoup de gros plan et des scènes longues de silence pour augmenter l’intensité.

Sauf que cela ne marche pas toujours, et que certaines secondes sont un peu longue pour les yeux, alors qu’elle n’apporte rien à la suite de l’histoire. Enfin la fin est très vite bâclée et à laisser les personnes de la salle sur leur fin. Cela arrive vite, sans intensité ou si peu et voilà écran blanc et fin. Dommage.

Le film manque d’intensité, mais reste un bon film avec un réel effort d’autenticité, mais il manque un petit truc qui nous laisse sur la fin et quelques longueurs.

Note : 8/10

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *