Après avoir fait un teaser de la prochaine 4 portes, la marque américaine Tesla, dévoile les lignes de sa prochaine voiture qui sortira en 2011.
La crise a provoqué une forte coupure des effectifs (-20%), mais la marque est tellement devenu culte en si peut de temps que l’on lui prédit un belle avenir. Toutefois, le constructeur souhaite recevoir une partie du plan de sauvegarde de l’industrie automobile US de 25 milliards de dollars promis.
Le modèle S sera la prochaine berline de la marque. Le produit sortira en 2011. Pour 60.000$ et une autonomie de 385 km. Elle sera présentée au salon de Genève en Mars prochain.
Une rumeur indique que le groupe Daimler, discuterait avec Tesla pour un modèle électrique de la Smart, ou alors une remplaçante de la Four Four ?
L’actualité du net de la semaine et dans le monde :
Le New York Times utilise des bloggeurs régionaux pour couvrir l’actualité et réduire les coûts.
La fin du blog ? visiblement tout le monde en parle…
Yahoo va investir 100 M$ dans un centre de traitement de données dans le Nebraska
Yahoo va lancer la semaine prochaine sa plate forme pour les développeurs.
Facebook ne développera pas d’application pour le Google phone.
D’après Andrew Wif, auteur de livre sur l’économie d’internet, les projets Open Source, type Wikipedia et Ireport de CNN, vont mourir et des projets de type Hulu, Itune seront les grands vainqueurs de la crise économique.
En lisant divers blogs et sites sur le sujet des modèles économiques sur Internet, l’idée chimère du sponsoring/dons revient sans cesse. Selon moi si cette pratique est courante aux USA, en France ce projet n’a pas de sens. Question d’idéologie sans doute.
L’idée de vendre des espaces sur un site ou un blog, uniquement en se basant sur son audience se résoudra à un échec. L’idée d’attirer des annonceurs sur un thème global, une sorte de label, est peut être une solution à étudier.
Passer du sponsoring d’audience à un sponsoring de valeur. Penser qu’il ne faut utiliser l’audience de son site pour imposer une valeur qu’un annonceur puisse comprendre et séduire.
Tendre vers un sponsoring qui ait du sens en quelque sorte dans ses temps difficiles…
Les chefs d’entreprise du Pays de Montbéliard n’ont pas la foi dans leur région. Ils doutent. Le diagnostic n’est pas nouveau : un problème d’image, d’attractivité, des difficultés de recrutement et un avenir économique incertain. Si le site PSA de Sochaux porte des espoirs, l’écart se creuse avec les équipementiers et les fournisseurs trop liés à la mono-industrie.
L’assemblée générale de la CCI du Doubs qui se déroulerait samedi dernier au musée Peugeot, a servi de cadre à un échange « sans langue de bois ».
Que demandent les patrons ? Que le territoire se donne les moyens pour développer ses atouts. Ils dénoncent l’absence de centralité du Pays de Montbéliard et l’inégal dynamisme entre Audincourt et la cité des princes. Ils réclament la diversification, ils rappellent la proximité de la Suisse pour y trouver des clients. Ils trouvent en l’Aire Urbaine un « territoire pertinent » pour un développement équitable, avec mise en cohérence des projets et un « raisonnement collectif » entre les trois pôles, Belfort, Héricourt et Montbéliard. Enfin, échapper à l’impression que, toujours, Belfort est la tête tandis que Montbéliard fournit les bras.
La CCI se dote d’une nouvelle organisation pour tenir compte de ces spécificités. L’objectif : la confiance pour combattre le doute, rétablir la vision du long terme et augmenté l’attractivité de l’Aire urbaine.
« Quelle ambition économique pour le Pays de Montbéliard dans l’aire urbaine ? » était le titre de cette rencontre. Le brainstorming se poursuit.
Il y a des films qui méritent de sortir directement en DVD sans passé par la case salle obscure. Course à la Mort fait partie de cette catégorie.
Un bon nanar alimentaire, ultra violent, sans grand intérêt, avec une psychologie à deux euros et surtout une ambiance et un message inutile. Un film qui ne sert à rien.
Bien dans l’air du temps car en 2012, l’Amérique s’écroule économiquement et la criminalité gonfle au point de lancé une sélection naturel envers les êtres humains. Mais la logique s’arrête là. L’intrigue n’a ni queue ni tête, faire mourir la femme du héro pour le mettre en prison afin qu’il puisse remplacer Frankenstein (bravo l’originalité des auteurs), le pilote aux 4 victoires de la Course à la mort, est vraiment inutile.
Le seul point positif reste les scènes d’actions en voiture, mi Fast and Furious, mi Taxi, avec l’humour sérieux qui va avec Jason Statham (pas l’acteur le plus marrant du ciné). En faite la seule intrigue est de savoir comment les coureurs vont faire pour sortir de cette prison alors que la patronne de la prison ne souhaite pas qu’un de ses détenus obtiennent les 5 victoires, synonyme de liberté.
Etonnant de voir autant de couple allé voir ce film et surtout voir la présence de deux enfants de moins de 10 ans. Bref un film anti neurone, mais qui ne délivre rien.