Moins à la mode que son rival Facebook, Myspace est néanmoins LE réseau social le plus populaire et surtout le plus rentable. Une exception dans le monde du Web 2.0.
Le site a annoncé faire un chiffre d’affaire de 850 millions de dollars en 2007. Un record, d’autant plus que depuis 2005, le chiffre d’affaire du réseau ne fait qu’augmenter, et même plus rapidement que Yahoo et Google en leur temps.
Les différences entre Facebook et Myspace ?
L’état d’esprit : Autant Facebook se fiche d’être rentable, provoquant des remous importants sans sa communauté (souvenir de Beacon), autant Myspace en fait son œuvre principal, sans que sa communauté s’en choque.
Facebook ressemble de plus en plus à un outil de distraction plus que d’utilité première. Combien de personne « normal » vous ont racontés avoir crée un compte Facebook et après avoir joué avec durant une semaine l’ont abandonnés parce que l’utilité première n’a pas été découverte ?Beaucoup plus qu’on ne le pense. Facebook, pour la personne lambda ne sert qu’à avoir un maximum d’amis sur son profil, sans plus. Myspace permet de diffuser de la musique et dispose d’une ambiance plus chaude, personnel aussi.
Enfin, la grande différence réside que les utilisateurs de Myspace sont convaincu par la publicité et l’utilité de cliquer sur les publicités, afin de rendre le service viable et surtout lui permettre d’assurer son expansion. Au contraire de Facebook, enfermé dans une image High Tech qui l’empêche d’utiliser de bonne vieille méthode marketing.
Juste avant d’entré dans la salle de projection, j’ai envoyé un SMS à une amie, lui disant que j’allais voir Tonnerre sous les tropiques. Celle ci avec humour m’a répondu « bonne vacance alors ».
De vacances on y est loin avec le dernier film de et avec Ben Stiller. Un film de guerre qui parodie les films de guerre mais qui n’est pas Hot Shots 2. Mais c’est drôle. Très drôle même.
Quelques passages vulgaires avec beaucoup de gros mots, en faite presque tout le film est articulé autour des gros mots. Mais les situations sont tellement amusantes que tout passe.
Souci du détail par exemple, du début à la fin les acteurs/soldats utilisent des balles à blancs, ce qui rend le film cohérent et les situations drôles dans les attaques.
Mention spéciale à Tom Cruise, qui est absolument INCROYABLE dans ce film. Jamais de votre vie vous n’allez entendre autant de gros mots et d’insultes dans sa bouche. Et sa petite danse à la fin du film est super amusante car tellement loin de l’image que l’on a de lui (Top Gun, Mission Impossible etc…)
J’ai aussi adoré les vrais faux teaser en début du film. Tous super amusants. Je sais cela fait beaucoup de « super », mais quand c’est vraiment amusant il faut le reconnaitre. Toutefois, trop de gros mots tuent le gros mot. Et cela saoule un peu et ne sert qu’à meubler des scènes vides de dialogue.
Narvic, et son excellent blog, cite Chris Anderson, qui passe en revues les trois modèles économiques du web et l’impact de la crise sur ceux ci :
• 100% publicité : hors ligne, la pub va chuter. En ligne, Chris Anderson s’attend à ce qu’elle continue à progresser, mais en ralentissant considérablement. Les entreprises qui envisageaient de s’appuyer sur un boom de la pub en ligne risquent d’être déçues. Résultat : négatif.
• Modèle « freemium », modèle mixte payant/gratuit : un modèle qui devrait progresser. Ceux qui proposaient déjà une offre économiquement équilibrée entre gratuit et payant devraient s’y retrouver. Ceux qui n’avaient développé qu’une offre gratuite auront plus de difficulté à trouver ce qu’ils peuvent ajouter à leur produit qui justifie un paiement… Résultat : positif modeste.
• Economie du don : avec la montée attendue du chômage, on peut s’attendre à un boom dans ce domaine. Ceux qui se trouvent « entre deux jobs » ont tout intérêt à investir dans leur réputation en ligne, ils en toucheront les dividendes avec un meilleur emploi quand l’économie redémarrera. Résultat : positif.