Ce sera probablement l’affrontement des dix prochaines années. Google contre Facebook pour établir un standard pour le futur de l’internet. Ces dix dernières années, Google a imposé sa vision du web à base d’algorithmes rigoureux et secrets qui ont constitué notre mode de consommation de donnés en ligne.
Facebook a une vision plus personnalisé et humaine de l’internet. C’est notre réseau, nos amis, nos collègues, notre famille qui est notre source d’information primaire, mais elle est souvent différée. Dans la vision de Facebook, les utilisateurs questionneront cette toile social pour trouver un docteur, le meilleur restaurant, ou avoir un avis sur un film par exemple, au lieu de taper mécaniquement sur un moteur de recherche.
Robots contre relations humaines, voici les deux univers qui vont s’affronter. Toutefois, avant que Facebook n’impose sa vision de l’internet, il devra tirer profit de l’influence énorme de son réseau. Ce qui n’est pas encore le cas aujourd’hui.
J’aimerais penser que le hasard existe et que rien n’est finalement anodin. Mon esprit rationnel me perturbe ce matin. Je me couche rarement au-delà de minuit, sauf hier ou il était 1h30 du matin quand j’ai su la tragique nouvelle. Sceptique au départ, je me suis endormi pensant que la journée allait être rumeur. Le réveil sera difficile, par SMS d’un être chère. La journée débute par un temps gris et triste.
Je ne suis pas un fan pur, mais j’aime la musique et rien que pour ceci je peux dire que tout les fans de musique aiment Michael Jackson, je l’ai découvert à 10 ans avec BAD et j’ai enchainé avec Dangerous (avec son duo avec Slash). De we are the World à la claque un soir de fin d’hiver sur MTV à Genève en voyant pour la première fois le clip Thriller en entier. Les images et les souvenirs s’entrechocs.
Personne ne sera indifférent, l’écrire reste bizarre et irréelle, Une star n’est plus. Unique.
« La vie n’est pas le nombre de respirations que vous prenez, mais les moments dans notre vie ou nous avons le souffle couper ».