Archives for the month of: février, 2010

Lire ce matin que Vitaly Petrov n’a pas encore l’argent (15M€) pour obtenir le volant Renault F1 Team en 2010 et que, pire, c’est son père qui a été obligé de faire un prêt bancaire de 7,5M€ sur ses biens propres, afin de permettre à son fils de réaliser sa destinée, m’a fait penser que ses pratiques sont finalement courante dans le sport automobile.

J’ai vu des parents hypothéqués leur maison, pour permettre à leur fils de faire de la course automobile, j’ai vu des pilotes avec des prêts de 75.000 euros sur le dos, étalé sur plusieurs années, j’ai vu aussi des parents de pilote possédant un magasin, acheter des bidons d’huiles pour obtenir un sponsor. Je me souviens de Zolt Baumgartner, obscure pilote Minardi en 2004, qui en 2003 avait obtenu son volant Jordan lors de sa course nationale en Hongrie, via l’achat de plusieurs milliers de billet du Grand Prix, par son père. Récemment Jaime Alguersuari dispose d’un prêt sur garanti de 2 millions d’euros pour son volant Toro Rosso. La banque gagnera de l’argent si le pilote espagnol fait carrière. Bref des dettes il y a toujours eu.

James Hunt était un pilote sans le sous avec des dettes, Lauda aussi (il avait même menti sur le soutien d’un possible sponsor pour obtenir son volant 1973 chez BRM), Damon Hill également était sans le sous. David Coulthard, en 1994 avait même 300.000 dollars de dette.

Sauf qu’ici c’est de 7,5 millions d’euros que nous parlons. Mais une chose m’étonnera toujours. Aucunes garanties financière ne sont jamais demandé. Cela reste des chiffres virtuels. Une pratique qui n’a pas finie d’être usée en Formule 1 visiblement…

L’usage de Twitter par la Women’s Professional Soccer (WPS) a déjà été largement couvert sur ce blog depuis ses deux dernières semaines. Un cap a été toutefois franchit récemment puisque plus de 250.000 adeptes suivent le fil Twitter de la ligue (@ womensprosoccer).

Voici donc comment la ligue a réussit à construire leur programme de communication autour des médias sociaux avec un engagement des fans dans le mécanisme.

1 – La participation

Le fil Twitter de la ligue est très actif. En participant activement aux conversations avec les fans, cela établit un rapprochement significatif. Une relation s’établit de manière concrète. A partir de ce moment une fidélité s’installera, et un programme viral de publicité se développera, se transformant à valeur ajoutée, car cela augmentera la vente de billet ou produits dérivés.

2 – La valeur

Après lecture du fil Twitter de la ligue, une chose est intéressante à relever : il est utile. Ici pas de relais simple du site officiel. Pas de lien de réduction de billet, pas d’invitation etc… Au lieu de cela, le fil Twitter de la ligue agit comme un agrégateur de contenu d’article intéressant sur la WPS et les informations sur l’économie du sport.

3 – Etre humain

Ce qui fait le succès sur Twitter de la WPS est cette harmonie entre les équipes. Chacune disposent d’un compte Twitter, et l’outil devient même un moyen de communication entre eux. Des listes ont été crée sur le service de microblog pour maximiser le contenu. Mais le plus intéressant reste le tweet en live des joueuses sur le terrain.

Cette affirmation de Christian Horner relance la psychose autour de la Formule 1. Après Honda, BMW et Toyota, un autre constructeur serait sur le départ. Mais qui ?

Même si Ferrari agite son foulard pour obtenir ce qu’elle souhaite à l’horizon 2012, elle ne quittera pas la Formule 1. Mercedes ayant investi cette année, il est difficile de voir un départ. Pourtant, du coté du milieu économique allemand, la rumeur d’un retrait à l’horizon 2011 est dans l’air si le constructeur n’améliore pas ses résultats.

Reste donc Renault. Ayant vendu 75% à Mangrove Capital, le constructeur se désengage progressivement de la Formule 1. Le lien avec Renault est d’autant plus facile qu’il est le fournisseur moteur de Red Bull.

Mais n’oublions pas Cosworth, fournisseur de plusieurs équipes cette année, mais qui semble en difficulté, tant économique et techniquement. Qui sera le prochain ?

Chaque début de mois, je vous propose un résumé des billets publiés sur mes autres blogs et contributions extérieurs.

L’actualité des Notes du Mardi, note de réflexion sur la Formule 1 dans son ensemble, disponible sur Fanaticf1.com :

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L’actualité des notes et analyses sur le marketing sportif sur TomorrowSportMarks.com:

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Top 5 de l’actualité et le décryptage de la Formule 1 sur TomorrowNewsF1.com :

La Women’s Professionnal Soccer League (WPS) permet aux joueuses d’utilisés l’outil Twitter durant les matches. Cette démarche a permis d’établir une nouvelle philosophie, un business et un storytelling efficace.

Au début une faillite

Né d’un championnat du monde de football (Soccer) Féminin en 1999, remporté par l’équipe américaine, la Women’s United Soccer Association (WUSA) débute en 2001, pour sombrer deux ans plus tard, après avoir perdu 100 millions de dollars en trois saisons. Un choc pour un sport jeune. Ainsi naitra la Women’s Profesionnal Soccer League (WPS), qui tirera les enseignements de la WUSA.

Le nouveau championnat est né en Janvier 2008 et officiellement lancée le 29 mars 2009 avec 7 équipes. Elles seront 10 en 2010. La ligue n’est pas propriétaire des équipes, comme dans la WUSA, rompant ainsi avec le modèle sportif américain. Le budget de la WPS est de 40 millions de dollars pour 5 ans. Un renouveau donc.

L’utilisation de Twitter en WPS

« Pour donner aux amateurs l’occasion spéciale de connaître les pensés en temps réel via Twitter des joueuse, et une manière particulière de rendre vivant et créer une histoire avec ce jeu : les joueuses, supporters, spectateurs et la télévision. » a déclaré un responsable du WPS, Tony Antonucci, twitteuse aussi au passage.

La ligue va sélectionner une poignée de joueuse « tweet » pendant le jeu, alors qu’en parallèle Antonucci et le fil officiel WPS sera mis à jour. Plus de 200.000 followers suivent les informations de la WPS sur Twitter. La ligue depuis plusieurs mois, cherche aussi à faire de l’argent avec l’outil de communication.

Conclusion

Lors des trois projets d’utilisations de Twitter par la WPS, deux ont déjà été remplis : Une nouvelle philosophie est née via l’utilisation du service durant les matches et par la ligue en général. Le storytelling est née, une histoire de cette très jeune ligue est en marche. Une aventure médiatique direct et indirect devant permettre d’établir une légende, dans un contexte économique difficile (sponsors manquant et vente billet insuffisant). D’où l’idée de faire du business avec Twitter, à la manière de certaines marques. La WPS cherche et trouvera son modèle. Mais les bases sont là.