
La première impression une fois dans les locaux est le silence. Complétée visuellement par une luminosité impressionnante et une ambiance scandinave, écolo, appelant étonnamment non pas à la détente, mais au travail. Ici une salle de réunion avec visioconférence, plus loin un endroit original et isolé pour une concentration accrue. Par terre une moquette herbe au contact zen et un mini golf pour le fun. Bienvenue dans un des espaces les plus originales de Besançon : I Bureau Bisontin.
Inauguré fin juin 2011, ses bureaux sont à louer sur un principe original, qui mérite que l’on s’attarde : le Coworking. Le projet est né d’une réflexion entre copain, matérialisé par un espace d’avenir qui permettra à un webdesigner d’échanger des idées avec un photographe par exemple ou d’un consultant envers un autre consultant : « L’objectif est d’avoir des coworkers sympas » me lance au téléphone Nicolas Peycru, l’un des fondateurs du programme. IBB est un endroit avec un esprit nouveau d’ouverture sur le travail. L’esprit d’équipe, voilà ce que proposent ses murs à ses futurs locataires. « Ce n’est pas le bâtiment qui fait l’ambiance, c’est les personnes dedans » lance le père du fondateur.
C’est ce qui est impressionnant chez IBB, c’est l’esprit qui y règne. La passion transpire et passer quelques heures dans cet îlot bisontin passe tellement vite…Loin des espaces de travail sans âme, limité à l’apport en pourcentage annuels du chiffre d’affaire et d’un bureau dans un coin d’une pépinière. Ici, l’esprit et de mutualiser « une équipe » de multiples compétences, souhaitant s’enrichir l’une envers l’autre.
Lors de ma visite, cela m’a rappelé des souvenirs de bureaux d’études et les modifications que l’on m’avait demandés de faire à l’époque. Un espace open space pour qu’une personne souhaite parler à une autre, juste en se déplaçant dans l’espace et pas franchir des endroits sous la forme de conclave.
L’endroit appel les métiers de conceptions, ayant besoin de locaux pour leur développement. Une ambassade des métiers d’avenir dans la capitale bisontine qui deviendra, à terme, un endroit hype où il faudra être et rencontrer des gens pour faire évoluer son activité.
« Toc Toc, je peux venir avec vous ? » lance ma voix auprès de la jeune femme qui était au volant d’une F-City à la sortie du parking. Ce petit trajet de quelques centaines de mètre avec la F-City permet de mesurer l’intérêt pour ce type de véhicule. Certes à la finition intérieur type « 2CV »est assez spartiate, mais finalement très plaisant et amusant. La jeune femme m’explique le fonctionnement et nous partons. Aucun bruit à l’extérieur mais pas mal de bruit, toutefois à l’intérieur (l’effet du roulement et de la propulsion). Devant moi, mon ami Fabien pouvait mesurer qu’une voiture électrique n’est pas fait pour rouler très vite (une pointe à 60KM/H pour lui alors que j’ai eu droit à un 45 de mon coté en mode éco conduite) car la batterie de son véhicule était à plat. IL restait encore 12% dans ma navette.

