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Infos payantes, le contre exemple Wikipedia

9 novembre 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Presse, Work Life | Mots-clés: , ,

Faire payer l’information ? La question est sur le bout des lèvres dans la plupart des rédactions traditionnelles concernant leurs sites web. Mais, hormis quelques exceptions (dont le Wall Street Journal), l’information reste gratuite. Car pour bon nombre de personne l’information est gratuite. La télévision (premier média d’information) est gratuite, la radio aussi. La presse a toujours eu un rôle spécifique dans le monde de l’information, car historique. Mais le web est aussi gratuit.

Faire payer l’information de force est difficile. Car internet étant très vaste, une information payante se retrouve gratuite le lendemain ou le jour même sur un autre site. Il suffit de faire une recherche Google pour s’en rendre compte assez facilement. Le système payant permet d’avoir la primeur d’une information, selon ceux qui soutiennent l’initiative du payant. Peut être qu’ils ont raison, mais l’internaute sera seul juge finalement. Mais est ce que le contenu intéresse réellement l’internaute ? Un internaute ira plus vers un site d’information plutôt qu’un autre suivant ses intérêts. La marque joue donc un rôle important tout comme le service. En cela  le modèle Wikipedia semble intéressant pour l’avenir.

Souvenez-vous de 2008, Wikimedia (maison mère de Wikipedia) fait une levée de fonds de 6.2 millions de dollars pour couvrir ses frais. Un succès. Car les internautes ont payé pour quoi ? Pas pour le contenu, mais pour permettre aux gens de continuer à lire le contenu, à savoir les serveurs, l’hébergement, bande passante et salaire) et financer le développement et les améliorations du logiciel. Ce qui est très différent. Depuis 2006, 9,7 millions de dollars ont été ainsi récolté avec cette argumentation simple.

Un exemple qui laisse à réfléchir. Les internautes ne sont pas près à donner de l’argent pour lire une information, mais le font volontiers pour permettre à un service de continuer d’émettre gratuitement, pour le développer et Wikipedia est une des marques les plus connues dans le monde. La réflexion par de là…

Comment construire une marque ?


Construire une marque est très difficile de nos jours. Du slogan, des années 70/80, du Logo, en passant par l’Histoire d’une marque, le marketing évolue par décennie pour imposer un nouveau concept permettant l’identification. Toutefois, il faut bien comprendre qu’une marque passe par trois grandes phases de sa vie. Enfin nous verrons comment atteindre la première des trois grandes phases.

Voici les trois phases de la vie d’une marque :

  • 1 - L’héroïsme, ou la marque impose sa différence
  • 2 - La Sagesse, ou la marque obtient la confiance
  • 3 - Le mythe, ou la marque acquiert une conscience

Aujourd’hui, il faut savoir décliner pour se reconstruire. Nike l’a fait dans les années 90 pour passer au rang de Mythe par exemple. Google aussi. Cette dernière a mis moins de 10 ans a s’imposer. Facebook, par exemple, est dans la deuxième phase, celle de la Sagesse, car la marque obtient confiance par effet boule de neige avec 300 millions de membres dans le monde.

Reste à savoir comment construire une marque. Trois idées de base pour établir la première phase de la vie d’une marque : L’histoire. Si la marque a déjà une histoire, utilisez là, cela permettra d’avoir une confiance plus rapide. Toutefois si vous n’avez pas de passé à vanter, l’autre solution est de s’appuyé sur une forte personnalité. A savoir vous-même, ou un tiers. Alice par exemple est très connue grâce à sa blonde. Richard Branson de Virgin incarne sa marque.

Dernière possibilité, raconter une belle histoire. Une histoire doit se construire autour de la marque, cela permet de créer une identité. Les « valeurs » restent toujours un bon filon, mais attention à ne pas tomber dans le slogan publicitaire qui tue la marque. De même faite aussi attention à ne pas faire de mensonges. Rien de tel pour ne pas être pris au sérieux et donc de donner une mauvaise réputation à une marque.

Web Local : Bienvenue à Regioo.fr


Un nouveau site d’information régional sur la toile, son nom : Regioo.fr, contraction de REseau reGIOnal d’infO. Lancée par l’éditeur bisontin du blog de la Boucle.

Un espace dédié à l’actualité locale/régionale dans l’hexagone, via le concept du digg-like.

Plus d’information ici et ici

Quand le business reprend ses droits sur le “buzzyness”

5 novembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Presse, Work Life | Mots-clés: ,

En période de crise, ce sont les entreprises aux business models “réels” qui s’en sortiront le mieux. Voici ce qui fera la différence.

Il n’y a rien d’exceptionnel à affirmer que lorsque l’économie traverse une mauvaise passe, les plus fragiles risquent d’y laisser des plumes. Et par conséquent, les entreprises positionnées sur des marchés émergents, ce qui est le cas des entreprises estampillées “Web 2.0″, mais pas seulement. Pour le coté “madame Irma”, on a déjà vu plus clairvoyant ou en tout cas plus visionnaire, étant donné qu’il est plus facile de sonner le tocsin lorsque l’incendie est déclaré, que de le prévenir, alors qu’on sait depuis plus d’un an que les pyromanes étaient à l’oeuvre.

Suite de l’article de Newzy “Quand le business reprend ses droits sur le buzzyness”.

Business model Internet, l’illusion du gratuit


Très bon billet sur le blog Mashable France sur l’illusion d’un projet internet gratuit et sa viabilité.

Je voudrais évoquer avec vous le mirage économique engendré par le Diktat des Grands, ce que j’appellerai « La Victoire évidente des Goliaths sur les Davids ». Vous l’aurez compris, je parle de Google, Yahoo & Co… Ces entreprises que je salue et remercie pour leur services de qualité détruisent à leur manière l’économie du Web petit à petit. Non pas que le Web sera voué à disparaître, disons plutôt qu’elles biaisent l’approche que les entrepreneurs ont de cette économie virtuelle. Si nous prenons Google par exemple, 90% du CA est réalisé par la Pub. Vous savez la régie AdSense et AdWords… Ces revenus conséquents permettent à Google de développer des services de qualité totalement gratuits. Et logiquement, nous tous en tant que très rationnel « Homo Oeconomicus », nous ne pouvons pas résister à l’association de mots Qualité/Gratuité. Je ne vous en veux pas, je participe au carnage. Et nous avons tous contribué à créer le Business du Gratuit.

Lire la suite du billet “La victoire évidente des Goliaths sur les Davids

Evoluer un site Web 1.0 en Web 2.0 ?

15 juillet 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life | Mots-clés:

Doit-on transformer un site Web1.0, en site Web2.0 ? Voici une question qu’une personne m’a posée ce week end, alors que nous discutions d’Internet. A cette question je répondrais Oui et Non.

Oui, car je pars du principe qu’il faut évoluer et que Internet est un secteur en perpétuelle évolution. Les sites Web1.0, qui sont souvent des sites d’informations ou de E-commerces, proposent des produits rigides. Que ce soit une dépêche d’agence, ou un produit en promotion. Les forums peuvent être une solution alternative, mais trop difficile et vous coutera beaucoup de temps et d’énergie.

Et non, car il ne faut pas changer pour changer. Je pense que, pour un site d’information par exemple, un projet Web2.0 doit être un produit d’alternative, une option auprès des internautes. Créer une page Netvibes, des blogs ou même un profil Facebook ou un compte Twitter ou Frazr. Mais cela ne doit pas changer votre projet de base. Cela doit être une plus value.

Les internautes consommeront toujours l’information ou le E-Commerce de la même manière. Certains pourront débattre des sujets que vous traitez, mais ce n’est pas la majorité. Toutefois, il ne faut pas se couper de 10% de personnages actifs et susceptibles de donner de l’animation à votre site mais aussi en faire une promotion importante.

Le projet de loi “Création et Internet” : de l’espoir à l’incertitude

8 juillet 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualité | Mots-clés:

Le point de vue de Laurent Petitgirard, compositeur, chef d’orchestre, président du conseil d’administration de la Sacem dans la Tribune.fr