Critique de Critique : L’affaire Farewell

Lorsque l’on regarde l’affiche de l’Affaire Farewell, le sous titre est peut être un peu pompeux, mais presque vrai. Un film solide d’espionnage historique à voir ou à avoir dans sa DVD Tech.

Nous sommes au début des années 80, l’URSS est en crise politique car Andropov est malade et Gorbadchef n’est pas encore premier secrétaire. François Mitterrand arrive au pouvoir en France et Ronald Reagan aux USA, le monde retombe froidement dans cette guerre qui fait peur à tout le monde depuis 1945. Deux hommes, un ingénieur de chez Thomson, basée à Moscou et un colonel du KGB vont contribuer à la chute du communisme, ou du moins l’accéléré.

Ce film est un film solide, mais si la femme de Guillaume Canet dans le film dit « j’ai épousé un ingénieur par James Bond » ne vous attendez pas à voir James Bond ou Jason Bourne au coin de la rue. C’est un film l’espionnage à l’ancienne, comme ceux des années 70, filmé à l’ancienne avec beaucoup de gros plan et des scènes longues de silence pour augmenter l’intensité.

Sauf que cela ne marche pas toujours, et que certaines secondes sont un peu longue pour les yeux, alors qu’elle n’apporte rien à la suite de l’histoire. Enfin la fin est très vite bâclée et à laisser les personnes de la salle sur leur fin. Cela arrive vite, sans intensité ou si peu et voilà écran blanc et fin. Dommage.

Le film manque d’intensité, mais reste un bon film avec un réel effort d’autenticité, mais il manque un petit truc qui nous laisse sur la fin et quelques longueurs.

Note : 8/10

Critique de critique : District 9

Je viens de sortir de la séance il y a 40 min et je dois dire que Discrit 9 est très impressionnant.

Nous sommes en 1982, un vaisseau E.T s’installe en lévitation au dessus de la ville de Johannesburg (Afrique du Sud pour les nuls en géo). Les humains ont décidé d’installer les extra-terrestres dans un ghetto-camps de concentration –  bidonville,  nommé District 9. Un endroit où les Nigérians et les E.T cohabitent pour le meilleur et pour le pire. 28 ans plus tard (donc 2010 l’année ou l’action se passe), les humains décident via le MNU (Multi National United), de transférer les E.T dans un autre camp à 200km de là, le District 10.

Concernant le film en lui même, il mélange documentaire et film, ce qui est assez vif et parfois déroutant. Il y a quelques moments de longueur, mais tout est très dynamique. Pour les effets spéciaux, c’est tout simplement stupéfiant. Les « crevettes » sont très réelles, les bâtiments, armes, sont très réels. Pour un budget de 35 millions de dollars, nous ont fait Astérix…plaisanterie mise à part, ce film de science-fiction est très intéressant, mais n’apporte pas vraiment de « morale » telle qu’aime nous servir le cinéma US. C’est d’ailleurs ce qui manque dans le film.

Le film est tout de même violent et certaines scènes ne seront pas du goût de tous.

Note 8/10

Critique de critique : Inglorious Bastard

Tarantino qui délire, revisite l’histoire. Loin du film de guerre pure, c’est un fantasme que nous dévoile Inglorious Bastard. Mais il reste décevant.

Ne cherchez pas la musique qui fera la différence et qui rend mythique tout les films de Tarantino, il n’y en a pas ici, pire j’ai trouvé les musiques assez décalées. Pour le reste c’est du Tarantino : violences, dialogues à la mitraillette, situations sympas et de l’humour tout le long du film.

L’histoire n’est pas à être racontée, car elle est résumée dans la bande annonce, juste souligner le jeu de Brad Pitt, vraiment bien ici. Et une mention à Mélanie Laurent, sublime. Christoph Waltz  en Colonel Hans Landa, « chasseur de juif et détective pour la SS » est très convaincant et inquiétant.

Un bon film mais pas vraiment un Tarantino, il manque des détails qui démontrent un coté bâclé qui déçoit. Cette musique bon sang…rien que cela gâche tout.

Note 7/10

Critique de critique : La copine de mon meilleur ami

Si vous vous attendez a un film potache à la Marie à tout prix, passez votre chemin, La Copine de mon meilleur ami est du même niveau de « ce que pense les hommes. » Une comédie grinçante sur nous les zommes.

C’est la nouvelle source d’Hollywood (que la France devrait vite suivre), après avoir traité des histoires sur les filles depuis 10 ans, voici que c’est l’homme moderne dans toute sa splendeur qui est exploré depuis cette année.

Loin des stéréotypes du genre « l’homme est un gros salaud » que notre chère amie Bridget Jones nous à racontée à longueur de film ou de livre, nous passons là à l’homme moderne qui est juste paumé dans sa vie sentimentale. Entre gros con, salop, macho etc…bref l’homme moderne est un caméléon humanitaire de la drague, s’adaptant à chaque fille, l’étudiant etc…un travail en faite à plein temps.

L’histoire de La copine de mon meilleur ami est simple et original, Tank un commercial pour une marque de climatiseur arrondi ses fins de mois en offrant un service d’amour, à savoir être le mec séduisant qui drague la nana des autres et ensuite passer pour un gros con pour que cette dernière revienne vite dans les bras de son ex. Un marché juteux, jusqu’au jour ou on demi-frère/cousin lui demande de le faire pour sa copine…mais il va en tomber amoureux.

Mention spécial à Dane Cook qui a une vrai gueule et que l’on retrouvera dans des films d’action made in Hollywood très vite. 1h40 de psychanalyse sans caricature. Un film à voir avec sa copine ou entre copain ou copine.

Note 9/10

Critique de critique : l’an 1, des débuts difficiles

L’an 1, des débuts difficiles est comme son titre l’indique…difficile. Au-delà des acteurs connus des fans de films teenagers US, ce film est…spécial.

Contrairement aux critiques, j’ai trouvé les 30 ou 45 premières minutes très longues et la suite vraiment sympa. Zed et Oh, deux chasseurs-cueilleurs (d’ailleurs Zed n’est ni un bon chasseur, ni un bon cueilleur) sont bannis de leur tribus pour avoir croqué le fruit défendu. Convaincu qu’il y a d’autre chose que le village, ils se retrouvent livrés à eux même et découvrent des personnages comme Abel et Caïn, Abraham, des romains, la ville de Sodum etc…

Bref un péplum comique drôle, mais lassant. On remarque que les acteurs se sont amusés à faire ce petit film. Pour les fans de N°13 du Dr House, la présence d’Olivia Wild est sympathique pour les yeux.

Pas le film le plus drôle de l’année…mais amusant.

Note 4/10