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SAAB vendu à Spyker, Volvo visé par Geely

27 janvier 2010 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualité | Mots-clés:

La confirmation est venue hier soir, le constructeur automobile hollandais, Spyker remporte l’appel d’offre de GM sur le constructeur suédois SAAB. Le duo Genii Capital et Bernie Ecclestone n’étant plus en lice depuis presque une semaine déjà.

Les détails complets de la transaction n’ont pas été entièrement divulgués. Spyker propose 350 millions d’euros sous la forme suivante : 55 millions d’euros en liquidité, 235 millions en action et 60 millions de bonus pour GM. Ajoutez à l’aide du gouvernement Suédois, pour garantir un prêt un prêt de 400 millions d’euros auprès de la Banque Européenne d’Investissement (BEI).

Par contre l’industrie automobile suédoise subit la crise. Volvo, propriété de FORD, sera à vendre. Selon la rumeur, Geely Holding Group Co, constructeur automobile chinois, proposerait 1.25 milliard d’euros pour reprendre le premier constructeur suédois. A suivre…

Pourquoi acheter un concurrent ?

11 août 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualité, Work Life | Mots-clés: , , ,

Facebook achète FriendFeed, pour la modique somme de 47.5 millions de dollars (15 millions en cash et 32.5 millions en action), une judicieuse stratégie saluée par bon nombre d’observateurs. Mais pourquoi rachète -t-ont une entreprise ou un concurrent ? Pour deux raisons voir trois.

La première est l’achat d’un brevet ou d’une technologie, permettant de faire des bénéfices à terme. Une stratégie courante dans les Tribunaux de Commerce, qui a fait ses preuves.

La deuxième raisons d’un rachat et la richesse de l’autre. Même si une entreprise, à vendre ou en faillite, n’a plus de liquidité, elle dispose de biens (immobilier, machines outils etc…) , des contrats ou d’un personnel,  qui eux ont de la valeur.

La troisième raison, la plus cynique, reste le rachat pour tuer un service ou un concurrent. Souvent cette stratégie se déroule en deux phases : la première est l’utilisation du service acheté pour faire diffuser un produit (souvent le siens), et enfin faire mourir et fusionner définitivement le service sous sa marque.

Quand le business reprend ses droits sur le “buzzyness”

5 novembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Presse, Work Life | Mots-clés: ,

En période de crise, ce sont les entreprises aux business models “réels” qui s’en sortiront le mieux. Voici ce qui fera la différence.

Il n’y a rien d’exceptionnel à affirmer que lorsque l’économie traverse une mauvaise passe, les plus fragiles risquent d’y laisser des plumes. Et par conséquent, les entreprises positionnées sur des marchés émergents, ce qui est le cas des entreprises estampillées “Web 2.0″, mais pas seulement. Pour le coté “madame Irma”, on a déjà vu plus clairvoyant ou en tout cas plus visionnaire, étant donné qu’il est plus facile de sonner le tocsin lorsque l’incendie est déclaré, que de le prévenir, alors qu’on sait depuis plus d’un an que les pyromanes étaient à l’oeuvre.

Suite de l’article de Newzy “Quand le business reprend ses droits sur le buzzyness”.

Les entreprises françaises et le Web 2.0

11 juillet 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Presse | Mots-clés: ,

Une bonne analyse de Bertrand Duperrin, pour le magazine Newzy. A lire en cliquant ici