Bonne année 2017 !

Je vous souhaite une belle et agréable année 2017.

2017 sera l’année du changement dans les prochains jours pour cette page qui va devenir la page du Business Book GP et dire adieux à TomorrowNewsF1.com.

L’esprit TWF1 restera sous une forme qui me tient à coeur depuis un moment. Ouvert sur les autres, utiles et répondant à un besoin humain. Je vous informerais rapidement de l’évolution que prendra l’histoire qui se dessinera en 2017.

Santé, prospérité et espoir !
Marc

BusinessF1 – augmentation de 10% des budgets 2012

Contraste intéressant pour l’année 2012. Après une chute des budgets des équipes de Formule 1 entre 2009 et 2010 de 32%, puis une baisse de 10% pour 2011, la tendance s’inverse pour 2012 avec une augmentation d’environ…10%, selon le prochain BussinessBookGP 2012.

Dans l’ensemble, le budget moyen des équipes en 2012 est de 117.8 millions d’euros, soit presque le même niveau que durant l’année 2010 (119 millions d’euros). Le total des budgets des équipes revient aussi à son niveau de 2010 avec un cumul de 1.413 milliards d’euros, contre 1.280 milliards en 2011 et 1.428 milliards, il y a deux ans.

Sur le plan des salaires des pilotes, une nouvelle hausse du cumul entre 2011 et 2012 est à signaler. Après une augmentation de 4% (114,75 millions d’euros) l’an dernier, c’est une augmentation de 15% à 132.55 millions d’euros, que l’ouvrage qui sortira le 25 Avril dévoile.

Une tendance qui contraste avec la volonté de réduction des coûts de la Formule 1 depuis plusieurs mois. Les équipes augmentent leurs budgets (surtout grâce aux droits TV de la FOM), et les salaires des pilotes explosent au point de créer plusieurs divisions. Les supers stars, les pilotes d’avenir et les pilotes apporteurs d’affaires.

Classement Forbes : une belle valorisation du sport US

Ce qui est amusant dans le classement annuel des athlètes du magazine Forbes est de voir que c’est toujours un sportif made in USA qui domine le classement depuis plus de 15 ans. De Michael Jordan à Tiger Woods, jamais un étranger n’a dominé le classement. Pourtant, longtemps Michael Schumacher a eu le même revenus (tiens donc) que Woods,  mais toujours crédité de la deuxième place.

Je me souviens d’un classement intéressant. Celui de 1993/1994. Ayrton Senna y était crédité d’un modeste 18,5 millions de dollars à l’époque. Un revenu étonnant pour le triple champion du monde qui touchait alors déjà 16 millions de dollars de salaire chez McLaren et un total de près de 10 millions de dollars d’annexe, soit un total de 26 millions de dollars et même 36 millions selon d’autres sources de l’époque. Hors cette dernière somme était l’évaluation des revenus de Michael Jordan à l’époque. Bref, depuis longtemps les sportifs hors sport US sont sous évalués.

Par exemple, sur une histoire de devise. France Football estime à 32 millions d’euros les revenus de Lionel Messi. Pour Forbes, le chiffre est le même, mais plus la devise qui passe en dollars. Mais, après calcul, alors que FF estime à 46 millions de dollars les revenus d’un Messi, Forbes les fixent à 22 millions d’euros. Un gouffre. Notons que le second du classement derrière Tiger Woods est LeBron James avec 48 millions de dollars. USA toujours…

Plus fort encore, reste Michael Schumacher. Estimé à 34,7 millions d’euros par le BusinessBookGP 2011 et à 34 millions de dollars par Forbes. Encore une fois les devises changent tout (cela fait 50 millions de dollars et 23.5 millions d’euros).

Le classement Forbes est un indicateur  qui favorise surtout les sports US, mais pas très précis pour les pilotes de Formule 1 (par exemple). Les sportifs étrangers ne servent que de faire valoir à des sportifs US touts puissants. Je me souviens encore Kimi Raikkonen modestement crédité en 2008 d’un 18 millions de dollars par Forbes, alors que son salaire était trois fois plus important en réalité chez Ferrari.

Un rêve bizarre de fermes de contenus F1

La nuit dernière,  j’ai fait un rêve curieux. Un cauchemar je dirais même. Ce délire prémonitoire me présentait face à un site français de Formule 1 tenu par un robot.

Un site tenu par un robot donc, aspirant le contenu de Google ou des flux RSS pour faire un mix et produire un contenu exclusif pour son portail support. Un site qui aspire les exclusivités des autres pour en faire une synthèse encore plus exclusive et complète. Le rêve des internautes en soif de contenus ! Une véritable ferme de contenus automatique !

Troublé par cette « vision » j’ai fait une recherche sur internet et j’ai découvert deux choses. La première est qu’un site sportif tenu par un robot existe déjà. Mais, heureusement, il ne se contente, pour l’instant que de données bruts et rapides sur une base statistique (voir ici pour en savoir plus). Je suis donc soulagé de constater que le cerveau humain a encore un avenir. Mais, par curiosité j’ai fait une recherche sur mon moteur de recherche préféré pour savoir si un tel robot existe réellement en « open source ». Il existe bel et bien sous WordPress. Furieux, je suis allé courir pour me détendre.

J’espère vraiment qu’un super site de ce genre n’existera jamais pour la Formule. Par respect des lecteurs surtout et par notion de respect humain. Une question d’éthiques logiques…

Formule 1, transfert et langue de bois

Langue de bois

La langue de bois est courante dans l’espace médiatique qui nous entoure. La politique est l’endroit ou la pratique est la plus courante. Mais c’est aussi le cas dans le sport et surtout en Formule 1, depuis quelques temps.

Observons l’épisode de Nico Hulkenberg et Williams. Ce matin, l’équipe anglaise a limogé son jeune pilote allemand,  après une année correcte et courageuse (pôle position du pilote lors du Grand Prix du Brésil). Toutefois, rien n’y a fait. Mais, Hulkenberg avait indiqué samedi ceci : « J’ai quelques options, mais Williams est ma priorité pour l’an prochain ».

Cette phrase est souvent synonyme d’adieu en Formule 1, mais lorsqu’elle est lue dans un premier temps, tout va bien : Le pilote discute, certes, avec d’autres équipes, mais Williams est sa priorité, donc pas de panique.

Une pure langue de bois.

Dans les faits, la lecture est plutôt celle-ci : « Je dispose de plusieurs options alternatives car je ne suis pas d’accord avec Williams pour mon contrat, toutefois,  je reste ouvert. ».

Autre exemple : Adrian Sutil,  qui a indiqué lors du Grand Prix d’Italie ceci : « J’ai plusieurs options pour 2011, mais aujourd’hui, je veux me concentrer sur cette saison et ne pas parler de l’an prochain.»

Ici encore, la première lecture est que le pilote cherche à évaluer les options pour l’année suivante, mais cela n’est pas sa priorité. Ou alors, qu’il regardera ses options après la fin de saison.

Mais la vraie définition est : « j’ai des options pour faire réagir Force India, mais celle-ci ne sont pas vraiment sérieuses et j’aimerais rester dans l’équipe indienne mais je veux leur faire comprendre que j’ai de la valeur. »

L’idée de la langue de bois est de noyer les journalistes et les lecteurs pour indiquer tout et son contraire : Eluder une question délicate est l’objectif.