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Depuis le 2 février, France 24 lance une expérimentation sur l’antenne de la chaine. Similaire à ce que CNN a fait pour l’investiture d’Obama, mais à l’échelle quotidienne.

Une belle initiative, relatée par Mikiane.com

Si vous voulez participer au programme retrouvez le groupe : le Débat de France 24 sur Facebook

Note : c’est une belle initiative à observer sur le temps, une utilisation de Facebook très utile. De la participation citoyenne virtuelle. Je pense que oui l’étape suivante est de se rapprocher des gens, les réseau sociaux le permette. Le Wall Street journal va évoluer vers un réseau social, l’alliance entre Myspace et le WSJ est aussi révélateur. Pour le moment nous sommes dans une phase hybride, mais je me pose aussi la question d’une socialisation des internaute en France envers les médias.

Le chiffre d’affaire des réseaux sociaux Facebook et MySpace sont à la baisses en rapport à leur projections, indique eMarketer, entreprise d’analyse internet basée à New York.

MySpace tablait sur un chiffre de 755 millions de dollars pour l’année 2008, et se contentera de 585 millions de dollars de chiffre d’affaire.

Pour Facebook, les recettes 2008 seront entre 250 et 300 millions de dollars, au lieu de 350 exprimé par la société. eMarketer estime que 85% des revenus de Facebook proviennent de la publicité.

Source : Business Times

Dans son excellent billet, il y a quelque jour, Loic Le Meur dresse un portrait de la crise sous un regard encourageant, rappelant que Google était un enfant de la première crise de 2002. Le moteur de recherche n’ayant décollé qu’à partir de 2003 avec son système de publicité.

La remarque de l’article fait réfléchir, à savoir : qui sera le prochain Google ? Facebook est souvent présenter comme l’héritier. Ce que les médias ont rappelés encore hier soir sur France 2.

Toutefois, Facebook à des lacunes, mais il semble évident que le prochain géant Internet qui naitra de la crise sera ce réseau. Dans un billet, adapté sur Mediassociaux.com, un constat plus que mitigé des médias sociaux, concernant les événements de Bombay.

Selon le billet, Facebook se contentent de citer les contenus des médias traditionnels. Mais sont incapable de produire ni information à valeur ajoutée ni analyse. D’où cette intérêt du réseau auprès de Twitter. Le service de micro-blog que le monde a salué, ou découvre depuis ces dernières semaines.

Google offre en plus de la recherche, des informations et divers produits autour de l’information. Facebook née plate forme-réseau social, va lui aussi évoluer et pourquoi pas tendre vers ce fameux projet de recherche de personne et de ses contenus.

Mark Zukerberg préfère ne pas comprendre lorsque la comparaison entre Facebook et Google est dressé. Mais son produit a tout d’un géant futur. Malgré tout.

La crise toutefois, démontre de nouveaux comportements qui auront une répercussion sur Internet ou le tout gratuit l’emporte encore dans les mentalités. Le modèle économique hybride (Gratuit-Payant) deviendra la norme, de manière originale et imaginative. Mais c’est une évidence, de nouveau acteur, produit vont arriver après la crise ou se consolidé de cette crise. Pendant que d’autre disparaisse petit à petit.

Il y a trois semaines, Twitter aurait rejeté une offre de 500 millions de dollars de Facebook. Information daté d’aujourd’hui par Kara Swicher, référé par sources anonymes. L’avenir nous dira si l’information est vraie ou restera à l’état de rumeur.

Donc Facebook aurait engagé des pourparlers en vu d’un rachat de Twitter, vers la mi octobre. Dans le cadre de cette opération, il a été offert 500 millions de dollars au service de micro-blogging. Les discussions ont durées quelques semaines pour se terminer par un refus de Twitter. Vraisemblablement à cause que ces 500 millions de dollars n’était pas en cash, mais en action FacebooK, (donc Twitter aurait hérité de 10% du réseau social ?)

Twitter dispose de 6 millions d’utilisateurs, et les millions proposés par Facebook n’ont pas été jugés suffisants. Toutefois, il est à penser que le service star du micro-blog pense avoir trouvé une manière de gagner de l’argent avec son service à la croissance spectaculaire.

Reste que cette rumeur est peut être un moyen, comme l’a fait Facebook par le passé, de faire valoriser un service en cas, ou des investisseurs futurs, ou acheteurs disposent d’un intérêt pour Twitter.

Le tout gratuit vs le retour du payant. La vielle bataille entre deux clans qui dure depuis plusieurs années, mais qui finalement offre un spectacle stérile. L’arrivée de nouveaux services, dit Web 2.0, ont relancés le sujet, toutefois le constat est là, le gratuit est un échec économique, mais un succès d’audience. Paradoxe, mais la théorie du plus d’audience possible et après ont monétise, n’est plus valable pour cause de crise économique et financière.

Le Web 2.0 avait dans l’idée de rendre gratuit des projets Web 1.0 obsolètes à leurs yeux et surtout payant. Le résultat est que ces marques 2.0 s’envolent en fonction du mur des lamentations financières, tandis que les marques 1.0 sont toujours là, solide. Le Web 2.0 a entretenu un doute, comme la précédente vague internet avait entretenue le doute sur l’ancienne économie (la fusion AOL-Time Warner était le symbole absolu de cette idée).

Les stars du marché Web 2.0, sont des gouffres financiers, et n’apportent rien auprès des publicités qui devaient se goinfrer de bon gentils hommes attirés par le gratuit d’un échange virtuel via des services nouveaux et parfaitement présentés par des gourous américains faisant la pluie et le beau temps.

Le constat est là, le Web 2.0 ne rapporte rien. Plein de monde, mais rien n’en sort. Hormis peut être le cas Myspace, Youtube n’arrive pas à trouver un modèle économique valable, Facebook est obligé d’emprunter 100 millions de dollars pour assurer de la liquidité, Twitter est sur le même tempo que Facebook; Netvibes, après avoir promis une révolution, en revient au classicisme de rigueur. La bulle n’a pas été spéculative, elle été moquerie. Ce n’est pas Google et son projet qui va arranger les choses, le modèle de la pub a ses limites.

L’idée de base n’était pas mauvaise, mais l’internaute oublie trop souvent que des gens travaillent derrière l’écran. Si Facebook n’est plus en mesure de payé ses 1 millions de dollars de facture d’électricité par mois, le service s’éteindra et les voix pleureront sur le net, ses mêmes qui ne font rien pour que le service fonctionne financièrement parlant. L’apogée du  moi je que beaucoup redoutait il y a encore deux ans.

Toutefois les patrons Web 2.0, à trop vouloir faire dans le différent, se heurtent à la limite de l’imagination. Tout le monde attend le modèle éco de Facebook (malgré des pistes). Netvibes a accouché d’une souris en proposant des services payants et un système de widget comme Google et ses publicités… Bref le bon vieux retour du payant. D’ailleurs je n’ai jamais compris pourquoi des centaines de milliers de gens sont près à payer pour rencontrer une fille ou un homme sur internet et qu’ils rechignent à en faire autant pour une relation professionnel ou même une page sociale.

Pour moi le modèle du gratuit est terminé, à cause de la crise, et la course à l’audience absolue abandonnée sous la pression financière de résultat. De nouvelle manière d’abonnement arriveront sur le marché. Faire payer les actifs est une solution, l’autre étant de s’inspirer de Radiohead par exemple pour son album In The Raimbow. Mais il en devient évident que faire payer les internautes est la seule solution de viabilité. Désolé.