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De journalisme d’interprétation à consultant de rédaction

14 janvier 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Presse

Cela c’est passé il y a quelques semaines, tous les médias ont annoncés la vente de l’équipe Honda à Carlos Slim, le milliardaire mexicain. Hors c’est un parfait exemple de journalisme d’interprétation.

Pis j’ai été le seul, le lendemain matin de l’annonce à écrire que ce n’était pas possible. Pourtant je en suis qu’un bloggeur, même si je suis un peu expert dans mon domaine (la F1), j’ai tout de même été vérifier l’information que tout le monde citait. J’ai donc fait un travail de vérification de source et j’ai trouvé un lien avec un autre article d’un autre site 4 jours plus tôt. Toutefois, par un mécanisme dont j’ignore la rumeur c’est rependue partout dans les médias, de la BBC à Infosport en France.

A partir de là j’ai peur, car ce journalisme d’interprétation, ressemble à celui de la presse people, c’est-à-dire capable, à partir d’une photo, de nous dresser un roman photo qui n’a rien à voir avec la réalité. Mais que penser de l’agence Reuters, la plus grand du monde, qui a décidé après la chasse aux scoops à tout prix, de ne plus vérifier ses sources (lire article Backchich.info).

La réflexion de Nicolas du site Windows on the media laisse aussi songeur, souvent les journalistes abordent des sujets qu’ils ne maitrisent pas, sauf que lorsque c’était en papier il n’y avait pas de souci majeur, mais les temps changent, Internet est peuplé d’expert en tout genre, de passionnés qui maitrisent parfaitement leur sujet, ce qui est une grande richesse culturelle.

Au point de se demander si un rôle de consultant de rédaction, pour ses experts, n’est pas un métier d’avenir dans la presse.

Un modèle économique pour Bakchich.info ?

16 décembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life

Lecteur quotidien du site Bakchich.info, le site est à la recherche d’un modèle éconmique et solicite ses lecteurs, voici donc mon avis sur la question (a prendre ou a laisser).

Je pense que le site devrait axer vos recherche de revenus autour de trois programmes, tous complémentaires.

1/ Sachant l’arrivée de InfoVox (brillante idée au demeurant), et sachant que vous disposé d’une régie pub commune avec ces mêmes sites partenaires, je propose la création d’un moteur de recherche d’information. En effet, la crise économique touchant la publicité sur site et non en recherche tente à me faire croire que cette solution complémentaire est réalisable. Yahoo a mis à disposition Yahoo Boss, via une API permettant la création de moteur de recherche., voir l’exemple de Techcunch.com

2/ Le premium, je suis un bloggeur actif dans le secteur de la Formule 1, et le site référence dans ce secteur est F1-Live.com. Ce site dispose d’une offre premium (6€/mois environs), mais avec divers avantage : le portail premium permet d’avoir accès à un site sans publicité, aux archives, un mag PDF, photo HD, vidéos en exclu etc… finalement un modèle pas si loin de Bakchich. En effet, le site peut proposer une offre payante globale avec l’idée de la non publicité (renforçant l’idéologie d’indépendance et rassurante pour le lecteur-client. Les OFF sont déjà payantes, idem pour l’Hebdo. Renforcer l’offre d’une exclu vidéo de la TV par exemple avec 24h d’avance sur diffusion gratuite.

3/ Produit dérivés, j’entends par là non pas la vente de T-shirt, mais plus globale, car tout le monde sait que ce qui faisait vivre un portail comme Yahoo c’est l’horoscope, les sites de rencontres etc… des services en partie gratuits qui sont ensuite payant. Imaginons un réseau social-rencontre payant de Bakchich, qui permettra de cultiver le « mauvais esprit » mais aussi se faire rencontrer des personnes de même idéologie, ce service peut être gratuit pour l’inscription et payant pour la participation. Ce produit peut être relié au service premium éventuellement dans un pack super prémium.

95% du site sera gratuit et doit le rester mais les 5% restant doivent être ayant et diversifier l’offre pour rendre l’histoire attractif.

La relflexion de Bakchich est toutefois intéressante et révélatrice d’un esprit pionnier toujours encourageant. Toutefois avant de savoir, il faut tester.

La psychologie du gratuit

12 décembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life

Lisant les commentaires de l’article de Bakchich.info sur son modèle économique et ses initiatives payantes, me vient une anecdote :

Ma mère participe à l’activité d’une association, depuis 20 ans, qui tourne autour du bricolage et des découvertes de métiers artisanaux. Tout les deux ans, son association organise sur deux jours une expo/vente des produits crées et découverts sur la période. La dernière édition, il y a 15 jours a été un succès par rapport à la dernière, car l’entrée à été gratuite.

En 2006, l’entrée était payant (2€) et les ventes pour l’association ont été ridicules, avec 55/60% d’invendu. Cette année, la décision a été prise de rendre l’entrée gratuite, mais de proposer un salon de thé, des confiseries etc… Résultat, un succès complet, 85/90% de taux de vente, et le salon était plein tout le temps.

Moralité, lorsqu’une personne paie un service elle est déjà freinée dans son élan (une contrainte de liberté), alors que rendre le service gratuit permet de retirer cette fonction contrainte de liberté. Mais en proposant un produit dérivé payant qu’elle ne sont pas obligée, la probabilité est grande qu’il fonctionne (le salon de thé).

Johanne Kervella, l’analyse d’un buzz

10 décembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualité

Un buzz est comme une rumeur, souvent elle débute sur un embryon de vérité et ensuite elle dérive en fonction de l’intérêt de celui qui souhaite la faire propager. Etant habituer aux rumeurs quotidiennes sur la Formule 1 et leurs élaborations, Miss Franche Comté n’a pas été bien difficile à analyser.

Pour que le Buzz démarre, lui faut un début crédible le plus souvent. Telestar sera la base. Dans son édition du 6 Décembre, en vente le 1er, l’hebdo désignait déjà Miss Franche Comté comme favorite pour le titre de Miss France. Le lendemain, sur Dailymotion la vidéo de l’annonce de Patrice Leconte est dévoilée comme élément de confirmation. Dans ce document, le réalisateur, estime que Miss France Comté est sa favorite pour l’élection de miss France, la désignant comme « très jolie. » Toutefois, concernant Telestar, sachant que les numéros sont bouclés les Mercredi voir Jeudi d’avant la sortie, cela signifie que l’information datait d’avant 26 ou 27 Novembre. Confirmant que la longue traine avait bien débuté plusieurs jours auparavant. La vidéo de Lecomte étant elle daté (en mise en ligne) du 2 Décembre.

En effet, après une recherche sur internet, suite à cet article de macommune.info, j’ai constaté qu’un référencement avait été activé autour de la jeune miss. Le 22 Novembre 2008, j’y participe via ce billet au titre explicite. La vidéo que je proposais, sera retirée 24h plus tard, sur ordre du photographe. Mais tout les sites à ce moment là titrait : Miss France 2009 : Johanne Kervella. Si bien qu’avant l’élection le 6 Décembre, lorsque l’on tapait les mots clés « Miss France 2009 », le nom de notre miss était largement affiché.

Lundi 1 décembre, après une nouvelle recherche Google pour prendre des notes sur l’évolution de l’aspect social de la jeune miss, je constate l’éclosion d’un site : www.johannekervella.com, qui n’existait pas 24h auparavant en première page de résultat. Après recherche, le nom de domaine de ce site, au propriétaire inconnu encore, mais non officiel, date du 21 Novembre 2008. LE vrai site étant celui ci.

Suivra le groupe le plus populaire sur Facebook, crée par John Barbuti, qui est ami avec…Johanne Kervella sur le réseau. La vidéo sur macommune.info, et la reprise du buzz sur divers sites de forte influence vont cultiver le bruit durant une semaine. Toutefois, tout à ses limites, débute maintenant le contre-buzz.

A suivre…

Johanne Kervella, miss réseaux sociaux France

7 décembre 2008 | 8 commentaires
Catégorie : Actualité, Work Life

La question n’est plus de savoir si les médias font l’élection mais quelle sont les technologies qui favorisent la victoire d’une candidate à l’élection de Miss France. Avec des si, la trajectoire de Johanne Kervella, miss Franche Comté, depuis quinze jours environ, lui donnait un avantage décisif, via Internet, et autres blogs.

Certes, elle n’a pas été sélectionnée dans les 12 finalistes, mais avec des si. Sa victoire aurait été d’autant plus belle car moderne. L’aventure se termine, le rêve de petite fille de la jeune femme percute brutalement la réalité. La favorite du net à perdue. Rejetant un malaise dans le procédé d’élection des miss, mais ne soyons pas choqué du constat archaïque de l’élection. Chloé Mortaud, que déjà des médias comparent au syndrome Barack Obama, sera la représentante de la beauté made in France en 2009. Même si les scandales sont rapidement survenu. En effet la jeune femme a fait des photos nues qui étaient disponibles dans la nuit du samedi au dimanche 7 décembre et son élection régionale a été dénoncée, et mis en lumière il y a 15 jours. Toutefois, la star de cette élection restera Miss Franche Comté. Jamais une fille n’avait fait le buzz, en utilisant le nouveau média Internet comme support.

D’aucuns y ont vu une remarquable illustration de la « longue traine », qui est un phénomène de cumule de petit médias de niche fédéré de manière interminable sur Internet. Il suffit de comparer les impacts respectifs de Johanne Kervella et de Chloé Mortaud sur Facebook. Avec 1827 membres de son réseau, la miss Franche Comté y compte 65 fois plus « amis » que sa rivale élue, dorée de 238 affiliés cumulé, dont le plus important a été crée suite à son élection. Reste des chiffres : Citée 32.400 fois sur Google, 104.000 fois sur Yahoo et 60 fois sur Wikio. Alors que la nouvelle miss France 2009, Chloé Mortaud, se contente de 6.990 citations sur Google, 33.800 sur Yahoo et 135 articles sur Wikio, donc 25% citant notre miss Franche Comté déchue. La nouvelle miss n’existait pas avant l’élection, ou si peu.

Si Johanne Kervella avait gagné, déjà des papiers l’aurait surnommé « la première miss internet », car cela à été le cas. Quinze jours avant l’élection, au détour d’un article sur le site macommune.info, la découverte d’une jeune femme sublime aiguise une curiosité. Et le constat est là ce dimanche, lendemain d’élection.

Internet a fait roi beaucoup d’acteur, d’Obama à Mickael Vendetta, mais force est de constater qu’il n’est pas non plus vecteur de puissance. Du moins pas encore.

Un retour du payant web 2.0 ?

18 novembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life

Le tout gratuit vs le retour du payant. La vielle bataille entre deux clans qui dure depuis plusieurs années, mais qui finalement offre un spectacle stérile. L’arrivée de nouveaux services, dit Web 2.0, ont relancés le sujet, toutefois le constat est là, le gratuit est un échec économique, mais un succès d’audience. Paradoxe, mais la théorie du plus d’audience possible et après ont monétise, n’est plus valable pour cause de crise économique et financière.

Le Web 2.0 avait dans l’idée de rendre gratuit des projets Web 1.0 obsolètes à leurs yeux et surtout payant. Le résultat est que ces marques 2.0 s’envolent en fonction du mur des lamentations financières, tandis que les marques 1.0 sont toujours là, solide. Le Web 2.0 a entretenu un doute, comme la précédente vague internet avait entretenue le doute sur l’ancienne économie (la fusion AOL-Time Warner était le symbole absolu de cette idée).

Les stars du marché Web 2.0, sont des gouffres financiers, et n’apportent rien auprès des publicités qui devaient se goinfrer de bon gentils hommes attirés par le gratuit d’un échange virtuel via des services nouveaux et parfaitement présentés par des gourous américains faisant la pluie et le beau temps.

Le constat est là, le Web 2.0 ne rapporte rien. Plein de monde, mais rien n’en sort. Hormis peut être le cas Myspace, Youtube n’arrive pas à trouver un modèle économique valable, Facebook est obligé d’emprunter 100 millions de dollars pour assurer de la liquidité, Twitter est sur le même tempo que Facebook; Netvibes, après avoir promis une révolution, en revient au classicisme de rigueur. La bulle n’a pas été spéculative, elle été moquerie. Ce n’est pas Google et son projet qui va arranger les choses, le modèle de la pub a ses limites.

L’idée de base n’était pas mauvaise, mais l’internaute oublie trop souvent que des gens travaillent derrière l’écran. Si Facebook n’est plus en mesure de payé ses 1 millions de dollars de facture d’électricité par mois, le service s’éteindra et les voix pleureront sur le net, ses mêmes qui ne font rien pour que le service fonctionne financièrement parlant. L’apogée du  moi je que beaucoup redoutait il y a encore deux ans.

Toutefois les patrons Web 2.0, à trop vouloir faire dans le différent, se heurtent à la limite de l’imagination. Tout le monde attend le modèle éco de Facebook (malgré des pistes). Netvibes a accouché d’une souris en proposant des services payants et un système de widget comme Google et ses publicités… Bref le bon vieux retour du payant. D’ailleurs je n’ai jamais compris pourquoi des centaines de milliers de gens sont près à payer pour rencontrer une fille ou un homme sur internet et qu’ils rechignent à en faire autant pour une relation professionnel ou même une page sociale.

Pour moi le modèle du gratuit est terminé, à cause de la crise, et la course à l’audience absolue abandonnée sous la pression financière de résultat. De nouvelle manière d’abonnement arriveront sur le marché. Faire payer les actifs est une solution, l’autre étant de s’inspirer de Radiohead par exemple pour son album In The Raimbow. Mais il en devient évident que faire payer les internautes est la seule solution de viabilité. Désolé.

Journaliste : Paradigme d’un nouvel ordre subit

13 novembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Presse, Work Life

La tension monte entre bloggeurs et journalistes. Pire, de provocation en provocation, une guerre s’annonce dès 2009 si cela continue et va faire beaucoup de dégats.

Le Monde a publié Mardi un dossier intitulé Profession blogueur, signé Yves Eudes. Et le moins que l’on puisse dire c’est que les réactions sont virulentes. En tête Presse-citron avec Eric Dupin qui explique la face caché de cette histoire et de ce dossier. Ensuite RealWriteWeb, qui dans un dossier (assez long) dresse ce qui pourrait être la prochaine bataille média sur le net : les blogs de filles. Tout en dressant le constat du document parut dans Le Monde.

En faite, l’article du Monde était une agression, destinée à démontrer que les blogs resteront toujours marginaux et tenus par des personnages qui usent de la société et de la crédulité des gens. En gros, le journaliste dresse le portrait de sa vie et de son oeuvre de journaliste. (Noter qu’il a mis 4 mois pour faire un dossier relativement médiocre.)

Soyons clair, j’ai cotoyé des journalistes ici et là, et ce qu’il m’a toujours étonné reste cette mentalité de supériorité. Cette manière de faire sentir que vous n’être rien sans lui. Leur vision calibrée au diamètre d’une fibre optique et biaisée. Les journalistes ne sont pas dans la réalité, c’est un fait, alors qu’ils doivent rapporter la réalité. En faite la différence entre un bloggeur et un journaliste, est que le premier n’a pas besoin d’un média pour exister, il le crée de par lui même. Pïre, les journalistes tirent à boulet rouge sur les blogs, alors que les sites amateurs font plus voir autant de dégat.

En faite, ce que j’ai appris, c’est qu’un journaliste ne travaille pas gratuitement, non pas au niveau de l’argent, mais au niveau de l’intérêt qu’il peut avoir pour vous. Par exemple parler d’un site internet qui marche dans sa région ne l’intéresse pas si au contraire il peut en obtenir avantage (pour lui ou pour le média qu’il représente). De plus, tout le monde sait que la profession permet d’obtenir des facilités fiscales, de cumuler à hauteur de 50% de son salaire des petits ménages sympas etc…

De toute manière pour moi la cause est déjà entendu et je me rangerais dans le camp des bloggeurs en cas de guerre (humour). D’autant plus que de l’autre coté, j’espère avoir crée des projets médias. A suivre donc, mais comme la comparaison entre l’industrie de la musique dans notre pays et notre presse, est pertinente, regardons  bien ce qu’il advient de l’industrie de la musique 5 ans après sa vendetta.

Tendre vers une monétisation de valeur

24 octobre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Work Life

En lisant divers blogs et sites sur le sujet des modèles économiques sur Internet, l’idée chimère du sponsoring/dons revient sans cesse. Selon moi si cette pratique est courante aux USA, en France ce projet n’a pas de sens. Question d’idéologie sans doute.

L’idée de vendre des espaces sur un site ou un blog, uniquement en se basant sur son audience se résoudra à un échec. L’idée d’attirer des annonceurs sur un thème global, une sorte de label, est peut être une solution à étudier.

Passer du sponsoring d’audience à un sponsoring de valeur. Penser qu’il ne faut utiliser l’audience de son site pour imposer une valeur qu’un annonceur puisse comprendre et séduire.

Tendre vers un sponsoring qui ait du sens en quelque sorte dans ses temps difficiles…

Quelle ambition économique pour le Pays de Montbéliard ?

21 octobre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualité

Les chefs d’entreprise du Pays de Montbéliard n’ont pas la foi dans leur région. Ils doutent. Le diagnostic n’est pas nouveau : un problème d’image, d’attractivité, des difficultés de recrutement et un avenir économique incertain. Si le site PSA de Sochaux porte des espoirs, l’écart se creuse avec les équipementiers et les fournisseurs trop liés à la mono-industrie.

L’assemblée générale de la CCI du Doubs qui se déroulerait samedi dernier au musée Peugeot, a servi de cadre à un échange « sans langue de bois ».

Que demandent les patrons ? Que le territoire se donne les moyens pour développer ses atouts. Ils dénoncent l’absence de centralité du Pays de Montbéliard et l’inégal dynamisme entre Audincourt et la cité des princes. Ils réclament la diversification, ils rappellent la proximité de la Suisse pour y trouver des clients. Ils trouvent en l’Aire Urbaine un « territoire pertinent » pour un développement équitable, avec mise en cohérence des projets et un « raisonnement collectif » entre les trois pôles, Belfort, Héricourt et Montbéliard. Enfin, échapper à l’impression que, toujours, Belfort est la tête tandis que Montbéliard fournit les bras.

La CCI se dote d’une nouvelle organisation pour tenir compte de ces spécificités. L’objectif : la confiance pour combattre le doute, rétablir la vision du long terme et augmenté l’attractivité de l’Aire urbaine.

« Quelle ambition économique pour le Pays de Montbéliard dans l’aire urbaine ? » était le titre de cette rencontre. Le brainstorming se poursuit.

source : L’est républicain

Les trois modèles économiques du web en question

13 octobre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualité

Narvic, et son excellent blog, cite Chris Anderson, qui passe en revues les trois modèles économiques du web et l’impact de la crise sur ceux ci :

• 100% publicité : hors ligne, la pub va chuter. En ligne, Chris Anderson s’attend à ce qu’elle continue à progresser, mais en ralentissant considérablement. Les entreprises qui envisageaient de s’appuyer sur un boom de la pub en ligne risquent d’être déçues. Résultat : négatif.

• Modèle « freemium », modèle mixte payant/gratuit : un modèle qui devrait progresser. Ceux qui proposaient déjà une offre économiquement équilibrée entre gratuit et payant devraient s’y retrouver. Ceux qui n’avaient développé qu’une offre gratuite auront plus de difficulté à trouver ce qu’ils peuvent ajouter à leur produit qui justifie un paiement… Résultat : positif modeste.

• Economie du don : avec la montée attendue du chômage, on peut s’attendre à un boom dans ce domaine. Ceux qui se trouvent « entre deux jobs » ont tout intérêt à investir dans leur réputation en ligne, ils en toucheront les dividendes avec un meilleur emploi quand l’économie redémarrera. Résultat : positif.

A méditer…


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