Lancement du programme #TomorrowPursuit

Faire découvrir, expliquer et s’attacher au contexte pour raconter l’histoire des structures profondes du sport business et tout particulièrement de la Formule 1. Depuis 2005, ces valeurs ont été la marque de fabrique de TomorrowNewsF1. Souhaitant prolonger l’héritage de cette aventure majeure dans ma vie professionnelle, je souhaitais appliquer ces valeurs au monde réel et élargir son application, via ma modeste implication bénévole auprès d’associations sportives.

Aujourd’hui je lance un programme de 100 jours : #TomorrowPursuit, qui est destiné à soutenir financièrement trois programmes pour les clubs de l’EMBAR, Palente Besançon Handball et le Hand Ensemble Besançon.

Ce programme vise à  faire découvrir, expliquer, soutenir et encourager de petits projets par mon action bénévole,  en accordant des dons en argent  en fonction du nombre d’heures que je consacrerais à chacun jusqu’au mois d’Avril 2017, soit une modeste sommes de 5 euros/l’heure.

Une page Facebook sera créée prochainement.

Bonne année 2017 !

Je vous souhaite une belle et agréable année 2017.

2017 sera l’année du changement dans les prochains jours pour cette page qui va devenir la page du Business Book GP et dire adieux à TomorrowNewsF1.com.

L’esprit TWF1 restera sous une forme qui me tient à coeur depuis un moment. Ouvert sur les autres, utiles et répondant à un besoin humain. Je vous informerais rapidement de l’évolution que prendra l’histoire qui se dessinera en 2017.

Santé, prospérité et espoir !
Marc

L’histoire de TomorrowLine, la Newsletter TWF1 et le projet TomorrowBase

Continuant mes petites histoires autours de Tomorrownewsf1.com et son succès depuis 7 ans maintenant. Je vais aborder trois sujets aujourd’hui :  Un succès, un échec et un projet mort né. A savoir TomorrowLine, la newsletter payante TWF1 et le projet TomorrowBase.

La vidéo a toujours fait partie d’un objectif à terme pour Tomorrownewsf1.com. Toutefois je n’arrivais pas à trouver le format, ni l’envie de le faire. En 2010 l’audience grandissait de semaine en semaine, j’avais franchi les 10.000 visiteurs en Avril 2010, mais mon traitement des Grand Prix était très sobre. Pour ne pas dire inexistant. C’est en Mars 2010, alors que j’étais dans les tribunes d’un match de Handball à Vesoul, que mon meilleur ami Fabien me lance l’idée de faire une vidéo après les courses, à diffuser en dans les 6h maxi après la fin du GP. J’écoute l’idée qui me plait et nous nous accordons un délai de réflexion. Fabien travaillait sur l’élaboration d’un studio, réalisait des maquettes et en Mai, juste avant le GP d’Espagne 2010, nous étions le vendredi et c’était le grand jour de la réalisation d’un pilote. En réalité nous n’avions rien fait! Juste discuté de l’idée encore… et nous voici dimanche 17h, dans sa salle à manger. Une couverture verte derrière moi et surtout un enregistrement qui a durée…3h ! Une catastrophe de fou rire et de stress. Ce qui était visible sur la vidéo. Puis, avec le temps le mini studio c’est mis en place, avec une toile verte derrière moi, un format qui c’est affiné avec le temps (l’enregistrement durait ensuite 1h, puis 30 min et ensuite quasi direct sur la saison 2) et une ligne éditoriale destinée à vous donner l’information du paddock et uniquement cela. C’était souvent tendu, l’information ne me parvenait qu’en début d’après midi, juste avant le GP et j’avais peu de temps pour me préparer. Toutefois, cela a fonctionné et une deuxième saison a vu le jour en 2011. J’avais réalisé la musique du générique et Fabien un nouvel habillage plus dynamique. Succès. Puis arrive la saison 2012. Nous débutons avec l’ancien décor, tout prends du retard et ma motivation baisse aussi avec le temps. Le projet est abandonné au bout de quelques numéros.

Ce succès d’image et d’audience masque un échec toutefois: La newsletter TWF1. Nous étions en début d’année 2010. J’avais deux grands projets pour passer à la vitesse supérieure : Le BusinessBook GP et une newsletter payante, afin de présenter un semblant de modèle économique pour la suite. J’avais pas mal d’ambitions pour le blog à l’époque et il était indispensable d’être sur plusieurs fronts afin d’occuper le terrain. J’ai beaucoup de regret pour cette Newsletter. Simplement parce que c’était une erreur. Je m’étais inspiré de l’agence Bloomberg qui proposait de type de produit alors. Mais, le produit que je proposais était imparfait et loin du contenu que je souhaitais à l’époque. Le peu d’abonnés (quelques dizaines à l’époque) m’avait incité à ne pas continuer et insister sur le développement de Tomorrownewsf1.com. J’ai rapidement tourné la page, avec un regret profond de ne pas avoir transcrit ma pensée sur ce projet.

En 2011, j’avais de grandes ambitions et souhaitait m’attaquer au monde entier. L’idée d’établir une base de données sur la Formule 1 était donc logique. L’établissement d’un site c’est mis en place en début d’année, mais c’était trop lourd selon moi. Le projet K1 devait avoir une approche business de la statistique, inscrire l’évolution des salaires, budgets des équipes, sponsors etc… TomorrowBase était un prolongement logique. Puis un jour j’ai découvert qu’une agence de publicité avait inventé le site qui n’avait pas de site ! J’ai toujours adoré l’idée (voir F1Feeds) et je me suis lancé dans une série de vidéo Youtube (car le service proposait alors le système de liens vers d’autres vidéos, ce qui permettait de créer un système de page vidéo), avant de me rendre compte que le temps était mon ennemie et je n’ai pas insisté. Une page se tournait, la saison 2011 se terminait et le doute commençait à m’envahir…

La naissance de F1Feeds

Les années 2007-2009 ont été probablement les plus riches en matière d’idées, pour moi et mon camarade Norbert Billaud de FanaticF1.com. Une époque bénie où tout était à faire sur les sites de Formule 1, qui ne tournaient qu’autour d’un seul et unique modèle qu’était F1-Live.com. C’était un challenge, mais pour avons relevés le défi et surtout, impulsé une nouvelle direction. Sans que personne ne le sache réellement. Il est donc temps de dévoiler quelques révélations de cette période.

C’était le 14 Novembre 2009. Suite à une conversation durant l’automne avec Norbert sur l’idée d’un nouveau concept de site d’informations sur la Formule 1, est né F1Feeds. Toutefois cela n’a pas été le fruit d’une fulgurance matinale, mais d’un travail d’analyse qui a durée près de 18 mois. En 2007, nous avons découvert le microblogging avec FanaticF1.com. Twitter étant trop instable à l’époque, nous avons décidés d’utiliser Frazr, un obscure Twitter like franco-allemand à la carrière éphémère, mais qui avait le bon goût de ne pas être en rade tout les 3 jours. La première utilisation a été faite pour les qualifications du GP de Monaco 2007. Nous anticipions alors le GP du Canada, qui n’était pas diffuser sur TF1. Ce fût un succès qui a permis ensuite à Norbert de réaliser une intense réflexion sur le principe du live sur un site de F1. Mais cela est une autre histoire. Durant l’été 2007, FanaticF1.com lance une nouvelle version et propose un service de fil d’informations en plus de sa ligne éditoriale. C’était un soir, au téléphone que j’ai proposé cela à Norbert. En effet, Frazr avait un service de fil RSS qui me paraissait bien utile. Reste à trouver quoi mettre dedans. L’idée était de donner l’information brute quand elle arrive.

Evidemment, cette nouvelle approche de la ligne éditoriale cassant l’écriture de l’article, pour se consacrer à la fois sur une revue de presse (le fameux 360) et des articles d’analyses plus long, permettait à FanaticF1.com de favoriser l’établissement de ce service sur sa home page. Pour tout vous dire, cela a été un succès. A tel point qu’un des propriétaires du site F1-Live.com a menacé Norbert de poursuites judiciaires sur l’unique prétexte que l’on citait son site (en version anglaise qui était plus riche), comme source dans le fil d’information. On peut en sourire aujourd’hui, mais à l’époque c’était chaud croyez moi.

Et puis un jour, Frazr a arrêté. Fort de ses 50.000 membres. Twitter devenait enfin trop fort et après une année d’exploitation, il était temps de tourner la page. Début 2009, Norbert lance une nouvelle version de FanaticF1.com et le fil d’info est remplacé par le service de revue de presse F1:  NewziggF1.com. C’est alors que durant l’été 2009, j’entame une réflexion personnelle sur la base de l’expérience de Frazr.

Deux événements ont provoqué la création de F1Feeds:  Le premier a été la lecture d’une étude sur le comportement de lecture des internautes par le cabinet Jakob Nielsen. Ce document indiquait alors, qu’en moyenne les internautes lisaient 111 mots  sur un article de 593 en moyenne.  Pire, les internautes passaient 45 min par jour sur les réseaux sociaux aux USA à l’époque et je pensais que cela allait être le cas en France à terme. Le support était trouvé. Le second fait majeur était l’histoire d’un jeune hollandais de 17 ans qui avait crée un fil de Breaking News (BNO) sur Twitter et qui cartonnait, au point d’avoir 1 millions de followers en 2009. Ainsi est née F1Feeds.

Le nom est venu du fait que le fil d’information sur Facebook se nommait « Feeds » et que la F1 était son centre principale d’intérêt. La page est donc lancée en Novembre 2009. En fin d’année 350 membres étaient déjà présent.

F1Feeds était donc une nouvelle marque et j’avais envie de la voir se développer. La rencontre avec Mickael G sera décisive. Il sera l’éditeur du nouveau projet et s’occupera de sa ligne éditoriale. En Janvier 2011, je lance alors une extension de marque : Buzz.F1Feeds.com. L’idée était d’être éditorialement plus léger et fun que Tomorrowewsf1.com que je destinais à une évolution éditoriale plus axé sur le business et l’analyse. Cette expérience ne sera pas longue.  Le blog fusionnera avec FanaticF1.com le 15 juin 2011. Ce support faisait 1000 visiteurs uniques par jour en Avril et Mai.

Toutefois, Buzz n’était pas la seule extension de marque de F1Feeds. Il y a eu un projet, qui n’a pas eu de développement majeur, mais qui était le fruit d’un besoin d’alors. F1Feeds étant un service d’informations sur réseaux sociaux et ne vivant que là-bas. Les sites Fanaticf1.com et Tomorrownewsf1.com développaient  leurs audience en 2010. L’idée novatrice était d’utiliser F1Feeds pour en faite une agence d’informations sur la F1. Ainsi le projet F1Feeds Newswire est né. Un Tumlr a été crée et un site était à l’étude alors. Nous voulions simplement copier le principe du duo CAPSIS International et F1Live.com.  La première était la source du second. Pour nous, le service était la source de deux sites et de clients futurs. Toutefois, j’ai hésité et le projet n’a pas vu le jour. Il devait sortir pour les 1 ans du service. En 2010.

Quelques mois plus tard, un jeune journaliste me contacte et me propose un projet similaire que je décline. F1Feeds Newswire vivra sous le nom de 8A France durant quelques mois et alimentera un site français, un site hollandais et anglais. Avant que l’idée ne s’abandonne fin 2011, après 4 mois d’application.

Il y a eu aussi l’idée de créer une application pour smartphone, car j’estimais que c’était la prochaine étape de l’information de la F1. Finalement, j’ai cédé en deux temps la page Facebook et le compte Twitter à Mickael en Avril 2013 et je sortirais du service en Janvier 2014. Un beau bébé qui a inspiré de nombreuses pages équivalentes par la suite. Mais l’originale, bien avant que les sites F1 ne se lancent dans l’aventure des réseaux sociaux est née un jour de début d’hiver. C’était le 14 Novembre 2009.

Les blogs, Twitter et l’évolution de l’espèce

Sur internet, depuis quelques temps, la question soulève plusieurs billets sur la question : Est-ce la fin des Blogs au profit des réseaux sociaux ? Il n’y a pas vraiment de réponses, mais je pense que l’évolution est visible.

Pour faire simple, les blogs étaient les Facebook et Twitter de l’époque. N’importe qui pouvait ouvrir ce médias et développer son contenu. Puis les réseaux sociaux sont apparus et, la migration c’est opéré. Beaucoup de bloggeur ont hésité à partir sur Facebook et certain sont partis sur Twitter. Toutefois, cette évolution de l’espèce ne change en rien ce qui reste le fond de l’affaire : Le contenu.

Les blogs les plus influents étaient connus grâce à leurs contenus et exclusivement leurs contenus. Ces plateformes ont donc utilisé les réseaux sociaux pour développer leurs marques. Durant 2 ou 3 ans, j’ai eu cette stratégie avec mon blog Tomorrownewsf1.com. Cela a très bien fonctionné, j’étais le premier blog de France et le second en Europe, au niveau de l’audience. Une belle performance. Mes évaluations sont toujours reprise à ce jour. Synonyme d’influence.

Mais, aujourd’hui les temps changent. Je pense que ceux qui sont passés sur Twitter n’ont tout simplement rien à écrire d’intéressant et passe leur temps à faire de la curation de contenu produit par d’autre. D’ailleurs Twitter n’existe que par les contenus extérieurs. Facebook est dans une culture de partage différente. Reste que le plus inquiétant est que Twitter est en train de devenir la téléréalité de l’internet. On peut devenir influent avec le contenu des autres…

Donc non les blogs ne sont pas morts, ils ont juste quelques choses à faire lire et produiront du contenu explicatif et analytique, mais ont abandonné la ligne éditoriale de la curation. L’avenir ? Les prochaines stars de l’internet seront les Twittos : Frénétique retweeteur aux centaines, voir millier de followers, sans grand talent particulier hormis celui de fédérer. Des Loana Web 2.0.

Comme toujours dans une analyse il y a le fond et la forme. Oui les blogs ont changé de forme et ont moins d’intérêt qu’avant, mais le fond reste le même : Si vous produisez du contenu intéressant, vous trouverez toujours des gens pour lire. Les blogs aux contenus sont devenus des médias qui sont devenus des sources. Qu’utilise Twitter pour alimenter son flux. Le principe de l’évolution de l’espèce.