L’histoire de TomorrowLine, la Newsletter TWF1 et le projet TomorrowBase

Continuant mes petites histoires autours de Tomorrownewsf1.com et son succès depuis 7 ans maintenant. Je vais aborder trois sujets aujourd’hui :  Un succès, un échec et un projet mort né. A savoir TomorrowLine, la newsletter payante TWF1 et le projet TomorrowBase.

La vidéo a toujours fait partie d’un objectif à terme pour Tomorrownewsf1.com. Toutefois je n’arrivais pas à trouver le format, ni l’envie de le faire. En 2010 l’audience grandissait de semaine en semaine, j’avais franchi les 10.000 visiteurs en Avril 2010, mais mon traitement des Grand Prix était très sobre. Pour ne pas dire inexistant. C’est en Mars 2010, alors que j’étais dans les tribunes d’un match de Handball à Vesoul, que mon meilleur ami Fabien me lance l’idée de faire une vidéo après les courses, à diffuser en dans les 6h maxi après la fin du GP. J’écoute l’idée qui me plait et nous nous accordons un délai de réflexion. Fabien travaillait sur l’élaboration d’un studio, réalisait des maquettes et en Mai, juste avant le GP d’Espagne 2010, nous étions le vendredi et c’était le grand jour de la réalisation d’un pilote. En réalité nous n’avions rien fait! Juste discuté de l’idée encore… et nous voici dimanche 17h, dans sa salle à manger. Une couverture verte derrière moi et surtout un enregistrement qui a durée…3h ! Une catastrophe de fou rire et de stress. Ce qui était visible sur la vidéo. Puis, avec le temps le mini studio c’est mis en place, avec une toile verte derrière moi, un format qui c’est affiné avec le temps (l’enregistrement durait ensuite 1h, puis 30 min et ensuite quasi direct sur la saison 2) et une ligne éditoriale destinée à vous donner l’information du paddock et uniquement cela. C’était souvent tendu, l’information ne me parvenait qu’en début d’après midi, juste avant le GP et j’avais peu de temps pour me préparer. Toutefois, cela a fonctionné et une deuxième saison a vu le jour en 2011. J’avais réalisé la musique du générique et Fabien un nouvel habillage plus dynamique. Succès. Puis arrive la saison 2012. Nous débutons avec l’ancien décor, tout prends du retard et ma motivation baisse aussi avec le temps. Le projet est abandonné au bout de quelques numéros.

Ce succès d’image et d’audience masque un échec toutefois: La newsletter TWF1. Nous étions en début d’année 2010. J’avais deux grands projets pour passer à la vitesse supérieure : Le BusinessBook GP et une newsletter payante, afin de présenter un semblant de modèle économique pour la suite. J’avais pas mal d’ambitions pour le blog à l’époque et il était indispensable d’être sur plusieurs fronts afin d’occuper le terrain. J’ai beaucoup de regret pour cette Newsletter. Simplement parce que c’était une erreur. Je m’étais inspiré de l’agence Bloomberg qui proposait de type de produit alors. Mais, le produit que je proposais était imparfait et loin du contenu que je souhaitais à l’époque. Le peu d’abonnés (quelques dizaines à l’époque) m’avait incité à ne pas continuer et insister sur le développement de Tomorrownewsf1.com. J’ai rapidement tourné la page, avec un regret profond de ne pas avoir transcrit ma pensée sur ce projet.

En 2011, j’avais de grandes ambitions et souhaitait m’attaquer au monde entier. L’idée d’établir une base de données sur la Formule 1 était donc logique. L’établissement d’un site c’est mis en place en début d’année, mais c’était trop lourd selon moi. Le projet K1 devait avoir une approche business de la statistique, inscrire l’évolution des salaires, budgets des équipes, sponsors etc… TomorrowBase était un prolongement logique. Puis un jour j’ai découvert qu’une agence de publicité avait inventé le site qui n’avait pas de site ! J’ai toujours adoré l’idée (voir F1Feeds) et je me suis lancé dans une série de vidéo Youtube (car le service proposait alors le système de liens vers d’autres vidéos, ce qui permettait de créer un système de page vidéo), avant de me rendre compte que le temps était mon ennemie et je n’ai pas insisté. Une page se tournait, la saison 2011 se terminait et le doute commençait à m’envahir…