Posted: janvier 23rd, 2011 | Author: Marc Limacher | Filed under: Buzz, Work Life | Tags: Twitter | No Comments »

Depuis la création de mon compte perso Twitter @MarcLimacher j’avoue que je ne savais pas vraiment quoi mettre dans le file. Dans un premier temps, je voulais surtout préserver mon nom (ma marque ?), mais je suis rendu compte que j’étais plus ouvert sur Facebook que sur Twitter.
J’étais donc devenu un Slow Twitter, tweetant à l’occasion et mettant à disposition ce que j’écrivais sur mon blog (lui aussi un mode Slow Blogging depuis quelque temps, surtout à cause des projets gravitant autour de mon blog Tomorrownewsf1. Com. Ainsi, j’ai décidé d’être plus fun sur mon compte Twitter.
Pas de Sexe, Déconne et Rock And Roll, mais de la jolie fille, de la musique, de la Formule 1 par exemple. Peut-être des critiques cinés aussi et probablement des RT selon l’envie.
Suivez mon fil Twitter @MarcLimacher cela pourra être sympa.
Posted: mai 31st, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: Newziggf1, Twitter, Web participatif, web2.0 | No Comments »
Selon moi, Twitter est devenu le nouveau DIGG. Souvenir du premier aggrégateur humain d’information il y a 5 ans maintenant, visité par plus de 20 millions de personne par mois, mais qui ne génère que 10 millions de dollars de chiffre d’affaire environ. La force de DIGG était sa communauté et son pouvoir de choisir les unes via le système du vote. Mais fondamentalement le système reste le partage de liens.
Lorsque j’ai crée Newziggf1.com, premier Digg-Like sur la Formule 1 fin 2007, avec Norbert Billaud, l’idée était de faire participer les gens. Mais après quelques jours, le constat était clair : les gens sont habitués à être passif, et donc l’idée d’utiliser la technologie RSS, pour alimenter le site, était devenue comme une évidence. Une belle leçon pour Twitter.
L’an dernier, je voyais Twitter comme un gigantesque tabloïd, avec des anonymes, des célébrités, du sport etc… aujourd’hui, l’évolution du service me fait penser que le micro-blog évoluera comme DIGG. Un phénomène qui durera encore 2 ans environ et qui se tassera. Dépassé par une autre technologie. Cela a été le cas de DIGG avec l’émergence de Twitter.
Le principe :
- DIGG : diffuser et partager des liens d’articles d’ailleurs vers une communauté ouverte ou non.
- Twitter : diffuser et partager des données d’ailleurs ou personnels vers une communauté ouverte ou non.
Les utilisateurs de Twitter ont fait évoluer le service comme un digg-like moderne. L’essentiel du contenu reste le lien après un bref commentaire.
Retweet ou vote ?
Lorsque Twitter a introduit le retweet, l’analogie du vote de Digg était clair. L’évolution est notable, l’internaute ne donne plus son avis sur l’information de manière plus ou moins anonyme, il s’investit, prend partie de l’information qu’il diffuse avec le retweet. Une manière d’afficher ses opinions en partageant une information dont il est d’accord à travers le service.
Beaucoup de spécialistes, analysent le retweet comme le futur Page Rank, mais cela ne reste qu’un outil de popularité, loin de la pertinence. Sauf que l’abondance ne signifie pas qualité dans bien des cas.
Un tassement à venir
Déjà les premiers frémissements sur Twitter se font sentir. La moindre stagnation de l’audience sur service fait l’objet d’un article dans un blog ou un site. Pire, selon une étude récente, 50% du contenu de Twitter serait des liens vers des sites d’informations traditionnels, 40% vers des gros blogs technos, et seulement 10% d’histoires en 140 caractères ou avec un lien. Finalement l’aspect d’expression et social mue vers 90% de diffusion de liens. Au point que Twitter risque d’évoluer comme un outil de lecture personnalisé. De plus, comme souvent, les premiers utilisateurs du service vont partir devant cette évolution passive du site et une page se tournera. D’autant plus que Twitter tue progressivement son écosystème qui le faisait vivre depuis 2008.
Mon utilisation de Twitter
Je dispose de trois comptes (+F1Feeds), répartie en trois types d’utilisations : @TomorrowNewsF1 et @TomorrowSportMarks ont en automatique via Tweetfeed. Tandis que@F1Feeds diffuse l’information de manière classique en 140 signes. Enfin mon compte personnel (que vous pouvez voir sur le coté du blog) est à jour le plus souvent que je le peux. Mais sous forme de partage d’information. Une évolution logique après plusieurs expérimentations…
Posted: avril 14th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Actualité, Réflexions Personnelles | Tags: F1, Twitter | No Comments »
Au pays de l’internet non libre, sorte d’intranet géant, la Chine dispose d’une nouvelle obsession après Google : Twitter. En effet, le service, très à la mode dans le paddock cette saison, pourrait jouer un rôle secondaire ce week end.
Fin 2009, le service Twitter est pour ainsi dire, bloqué en Chine. Mais, il semble que les hommes du paddock ont trouvé un moyen de contourner l’interdiction. Karun Chandhok dévoile que des fans lui ont donné l’astuce. Mais chut il ne faut pas le dire. 30.000 policiers du net veillent en Chine sur la loi internet du pays…
Posted: avril 12th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Actualité, Réflexions Personnelles | Tags: Twitter, web2.0 | No Comments »
tLe développement depuis 48h de l’univers Twitter bouleverse le principe des marques générées par ses utilisateurs.
Né en 2007, le service de micro-blogging a bénéficié d’une particularité dans le monde du Web 2.0. Son API étant libre, une multitude de services sont nés sur la période. Des applications en complément du service d’origine. L’objectif était clair : donner de la valeur au produit. L’histoire de Twitter tourne autour de ce principe : des développeurs mettant au point plusieurs types de service permettant aux utilisateurs de faire une utilisation aboutie de Twitter.
Sauf que, les développeurs sont allés plus vite que Twitter. Du moteur de recherche de Tweet au raccourcis de lien, en passant par des services d’applications Iphone, d’applications de bureau, photos, vidéos, et même musique. Première alerte, l’achat pour 15 millions de dollars en 2008, le moteur de recherche Summize.
Dans les faits, Twitter était devenu un service au service des développeurs nombreux et inventifs. Une marque grise. Tout le contraire de la vision des fondateurs et probablement de ses actionnaires. En effet, Twitter vise à devenir un service fort, omniprésent dans le monde médiatique, d’information. Une réaction était attendue depuis plusieurs mois. Cela a donc eu lieu le week end dernier.
Twitter a donc décidé qu’il y avait trop d’applications, que la société peut faire elle-même. Réduisant ainsi le business parallèle a néant très rapidement. L’annonce du rachat de Tweetie, un service populaire d’application Twitter pour Iphone, puis une annonce d’une application propre à Twitter pour le terminal Blackberry a mis le feu aux poudres.
Le site Sillicon Alley Insider, indique qu’il existe des discussions entre Twitter et une communauté de développeurs pour trouver une solution alternative. Le projet se nomme Shark (tout un symbole) et comprends trois principes :
- Obtenir un peu plus de coordination que d’opposition entre les deux mondes (Twitter vs Développeurs)
- Une définition des développeurs de leur vision de Twitter et de son utilisation de l’API
- Et des discussions sur une alternative ouverte.
La fin d’une époque. Twitter qui c’est fait connaitre dans l’écosystème internet via ses applications, ne souhaite plus être aussi ouvert qu’avant pour mieux contrôler sa marque, maintenant que le produit cumul 80 millions d’utilisateurs dans le monde.
Posted: décembre 10th, 2009 | Author: Marc Limacher | Filed under: Réflexions Personnelles | Tags: F1, Facebook, Twitter, web2.0 | 1 Comment »
Le Forum Motor Sport Business à Monaco a ouvert ce mercredi sur ce message clair. La Formule 1 doit évoluer, s’adapter et faire davantage pour intégrer Internet et les nouvelles plates-formes de médias plutôt que d’essayer de se concentrer sur la protection de ses canaux de médias plus traditionnels (télé, presse, radio).
Voici trois pistes pour améliorer la visibilité de la Formule 1 sur Internet :
Depuis plusieurs années, Bernie Ecclestone et la FOA ont lutté contre Youtube qui diffusait des images détournées. Il serait intéressant de voir Youtube comme un outil de masse et non comme un ennemi. Par exemple, pourquoi ne pas diffuser un résumé de chaque GP le lendemain par exemple sur Youtube via une chaine officielle de la F1 ? Un résumé en plusieurs langues qui serait repris par beaucoup de site et réseau sociaux dans le monde et qui permettrait aussi de faire la promotion d’un service qui doit se rependre : la VOD.
Tout le monde en France n’a pas Eurosport, et la VOD dans notre pays et ailleurs maintenant commence à fonctionner à la fois en terme d’audience mais en terme aussi de Business. Faire payer par exemple dès le lendemain pour regarder, ou alors 2h après par exemple. Cela permet de voir le Grand Prix autrement qu’à l’heure historique de 14h qui ne devient plus une contrainte. De plus, cela pourrait être un nouveau modèle économique, d’inspiration de l’I-tune (répartition entre TF1 et la FOA par exemple).
L’autre piste reste Facebook. Les fans pages sont de plus en plus nombreuses et permettent de faire du marketing et de la promotion. A la manière de la marque Vuitton qui a diffusé le défilé de sa collection 2009/2010 en streaming sur sa page Facebook, nous pouvons imaginer le même principe pour les essais libres 1, 2 et 3 sur une page officielle de la F1. Sans commentaires. Cela permettrait de rivaliser avec les canaux pirates de Justin TV par exemple et rassurerait Bernie Ecclestone. De plus il est possible de mesurer l’audience de sa page, ce qui pourrait être une bonne chose. Enfin quoi de plus sympathique que de savoir que la fan page de la F1 dispose de plusieurs millions de fans (un article facile en perspective et une bonne image pour la F1).
Autre application de Facebook pour la F1, est ce que j’avais écris le 17 Février dernier : Formule 1 et Facebook : un avenir commun.
L’autre grande nouveauté du web de demain sera le web instantané. Twitter en reste l’illustration. Toutes les équipes disposent d’un compte Twitter (ou presque). Mais, soyons fou, imaginons que Bernie Ecclestone tweet ? L’homme pourra maitriser sa communication, faire parler de la F1, dire ce qu’il pense, l’avancement de certains projets. Bref l’outil est idéal pour lui. Voilà ce qui pourrait augmenter encore la visibilité de la F1. En plus, comme pour la Fan Page, avoir plusieurs milliers de Followers sur son compte pourrait rendre compte à l’argentier de la F1 combien son sport intéresse.