Posted: juillet 13th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: Digg, Facebook, web2.0 | No Comments »

Vous l’avez probablement lu hier, un inconnu revendique 84% de Facebook. Mais au-delà du titre racoleur, c’est l’histoire qui reste intéressante. Voici ce que raconte le site 20 minutes.fr :
Le 28 avril 2003, Mark Zuckerberg se serait engagé, en signant un contrat, à se faire rémunérer mille dollars en échange du développement, avant le 1er janvier 2004, d’un site Internet alors intitulé «The face book». Il aurait détenu 50% des parts, le reste revenant à Paul Ceglia, (un homme d’affaire un peu louche) avec 1% de pénalité par jour de retard. Facebook n’a été opérationnel que le 4 février, soit 34 jours plus tard.
Dans la légende Facebook, Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social a lancé avec son meilleur ami, le site en 2004 avec 1.000 dollars. Ces mêmes mille dollars qui on été financé par un tiers. Mais Facebook, n’est pas le seul site Web2.0 à être née avec 1.000 dollars.
Quelque temps plus tard, un certain Kevin Rose décide qu’il avait besoin de faire quelque chose, un site web de news contrôlés par l’utilisateur sur une base communautaire. Nous sommes à l’Automne 2004, Rose retire 1.000 dollars de son compte et travaille avec un développeur en free lance qu’il paie 12 dollars de l’heure. Le serveur coutera 99 dollars par mois. Le site Digg.com a été lancé officiellement le 5 Décembre 2004.
Chacun de ses sites a coûté seulement 1.000 dollars dans leur conception, et depuis Facebook.com et Digg.com sont des entreprises valorisés 22 milliards de dollars pour la première et 400 millions pour la seconde. Des réussites avec un autre point commun : le nom de domaine.
A l’origine du réseau social, Facebook disposait d’un « the » dans son nom de domaine initial. En 2005, la particule est abandonnée après l’achat du nom www.facebook.com pour 200.000 dollars. De son coté, Kevin Rose a déboursé 1.200 dollars pour le nom de domaine www.Digg.com
Posted: juillet 9th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Réflexions Personnelles | Tags: MySpace, web2.0 | No Comments »
Myspace évolue. Ayant perdu son combat du réseau social contre Facebook, le réseau propriété du groupe NewsCorp est condamné à l’évolution quasiment communautaire.
Il y a une année déjà le Wall Steet Journal rendait compte que Myspace allait être transformé en un portail de divertissement. L’idée étant de permettre aux utilisateurs d’accéder aux divertissements et à l’information relative. C’était il y a donc une année, et depuis ? Le réseau a centré son service autour du contenu crée par les utilisateurs (surtout la musique) afin d’être en mesure de mieux monétiser le produit, analyse Cédric Deniaud dans MediasSociaux.com.
Un contenu dont la monétisation pourrait passer par un service premium. News Corp chercherait à rendre payante sa division Myspace Music. Selon plusieurs médias, le service sera probablement payant d’ici la fin de l’année. Une fin d’année chargée pour le réseau, car une grande refonte du site est attendue fin 2010.
Myspace avoir rivalisé au début avec Facebook, mais aussi Youtube avec Myspace TV. En vain. Après avoir tenté de racheter Twitter, Myspace a choisi, pour l’aspect social, d’insérer Facebook Connect il y a quelques mois. Lorsque tu ne peux pas rivaliser avec les autres, lie toi à eux. Tel est le proverbe…
Posted: mai 31st, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Work Life | Tags: Newziggf1, Twitter, Web participatif, web2.0 | No Comments »
Selon moi, Twitter est devenu le nouveau DIGG. Souvenir du premier aggrégateur humain d’information il y a 5 ans maintenant, visité par plus de 20 millions de personne par mois, mais qui ne génère que 10 millions de dollars de chiffre d’affaire environ. La force de DIGG était sa communauté et son pouvoir de choisir les unes via le système du vote. Mais fondamentalement le système reste le partage de liens.
Lorsque j’ai crée Newziggf1.com, premier Digg-Like sur la Formule 1 fin 2007, avec Norbert Billaud, l’idée était de faire participer les gens. Mais après quelques jours, le constat était clair : les gens sont habitués à être passif, et donc l’idée d’utiliser la technologie RSS, pour alimenter le site, était devenue comme une évidence. Une belle leçon pour Twitter.
L’an dernier, je voyais Twitter comme un gigantesque tabloïd, avec des anonymes, des célébrités, du sport etc… aujourd’hui, l’évolution du service me fait penser que le micro-blog évoluera comme DIGG. Un phénomène qui durera encore 2 ans environ et qui se tassera. Dépassé par une autre technologie. Cela a été le cas de DIGG avec l’émergence de Twitter.
Le principe :
- DIGG : diffuser et partager des liens d’articles d’ailleurs vers une communauté ouverte ou non.
- Twitter : diffuser et partager des données d’ailleurs ou personnels vers une communauté ouverte ou non.
Les utilisateurs de Twitter ont fait évoluer le service comme un digg-like moderne. L’essentiel du contenu reste le lien après un bref commentaire.
Retweet ou vote ?
Lorsque Twitter a introduit le retweet, l’analogie du vote de Digg était clair. L’évolution est notable, l’internaute ne donne plus son avis sur l’information de manière plus ou moins anonyme, il s’investit, prend partie de l’information qu’il diffuse avec le retweet. Une manière d’afficher ses opinions en partageant une information dont il est d’accord à travers le service.
Beaucoup de spécialistes, analysent le retweet comme le futur Page Rank, mais cela ne reste qu’un outil de popularité, loin de la pertinence. Sauf que l’abondance ne signifie pas qualité dans bien des cas.
Un tassement à venir
Déjà les premiers frémissements sur Twitter se font sentir. La moindre stagnation de l’audience sur service fait l’objet d’un article dans un blog ou un site. Pire, selon une étude récente, 50% du contenu de Twitter serait des liens vers des sites d’informations traditionnels, 40% vers des gros blogs technos, et seulement 10% d’histoires en 140 caractères ou avec un lien. Finalement l’aspect d’expression et social mue vers 90% de diffusion de liens. Au point que Twitter risque d’évoluer comme un outil de lecture personnalisé. De plus, comme souvent, les premiers utilisateurs du service vont partir devant cette évolution passive du site et une page se tournera. D’autant plus que Twitter tue progressivement son écosystème qui le faisait vivre depuis 2008.
Mon utilisation de Twitter
Je dispose de trois comptes (+F1Feeds), répartie en trois types d’utilisations : @TomorrowNewsF1 et @TomorrowSportMarks ont en automatique via Tweetfeed. Tandis que@F1Feeds diffuse l’information de manière classique en 140 signes. Enfin mon compte personnel (que vous pouvez voir sur le coté du blog) est à jour le plus souvent que je le peux. Mais sous forme de partage d’information. Une évolution logique après plusieurs expérimentations…
Posted: avril 12th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Actualité, Réflexions Personnelles | Tags: Twitter, web2.0 | No Comments »
tLe développement depuis 48h de l’univers Twitter bouleverse le principe des marques générées par ses utilisateurs.
Né en 2007, le service de micro-blogging a bénéficié d’une particularité dans le monde du Web 2.0. Son API étant libre, une multitude de services sont nés sur la période. Des applications en complément du service d’origine. L’objectif était clair : donner de la valeur au produit. L’histoire de Twitter tourne autour de ce principe : des développeurs mettant au point plusieurs types de service permettant aux utilisateurs de faire une utilisation aboutie de Twitter.
Sauf que, les développeurs sont allés plus vite que Twitter. Du moteur de recherche de Tweet au raccourcis de lien, en passant par des services d’applications Iphone, d’applications de bureau, photos, vidéos, et même musique. Première alerte, l’achat pour 15 millions de dollars en 2008, le moteur de recherche Summize.
Dans les faits, Twitter était devenu un service au service des développeurs nombreux et inventifs. Une marque grise. Tout le contraire de la vision des fondateurs et probablement de ses actionnaires. En effet, Twitter vise à devenir un service fort, omniprésent dans le monde médiatique, d’information. Une réaction était attendue depuis plusieurs mois. Cela a donc eu lieu le week end dernier.
Twitter a donc décidé qu’il y avait trop d’applications, que la société peut faire elle-même. Réduisant ainsi le business parallèle a néant très rapidement. L’annonce du rachat de Tweetie, un service populaire d’application Twitter pour Iphone, puis une annonce d’une application propre à Twitter pour le terminal Blackberry a mis le feu aux poudres.
Le site Sillicon Alley Insider, indique qu’il existe des discussions entre Twitter et une communauté de développeurs pour trouver une solution alternative. Le projet se nomme Shark (tout un symbole) et comprends trois principes :
- Obtenir un peu plus de coordination que d’opposition entre les deux mondes (Twitter vs Développeurs)
- Une définition des développeurs de leur vision de Twitter et de son utilisation de l’API
- Et des discussions sur une alternative ouverte.
La fin d’une époque. Twitter qui c’est fait connaitre dans l’écosystème internet via ses applications, ne souhaite plus être aussi ouvert qu’avant pour mieux contrôler sa marque, maintenant que le produit cumul 80 millions d’utilisateurs dans le monde.
Posted: avril 10th, 2010 | Author: Marc Limacher | Filed under: Actualité, TV | Tags: Création et Internet, Médias, web2.0 | No Comments »
Le Spin OFF est une série dérivée d’un programme original. Par exemple, Les Experts Miami et Manhattan sont les spins offs des Expert Las Vegas. Idem pour NCIS et NCIS Los Angeles (moins bon d’ailleurs). Mais ces programmes étaient diffusés à la télévision. Tous ? Non pas le prochain spin OFF de Dr House.
La FOX lancera une déclinaison de son programme sur IPhone ! Nurse Jeffrey est une minisérie qui sera disponible à la fin du mois de Mai sur votre terminal favori. Une initiative originale.
Sachant que le marché des applications payantes Iphone (et IPad à l’avenir) explose aux Etats-Unis, il ne serait pas impossible de voir un nouveau business model pour beaucoup de produit médias (émission de télévision, minisérie par exemple).