Archives for posts with tag: web2.0

twitter_logo1Le modèle économique de Twitter après son évolution. L’arlésienne des services Web 2.0, l’idée est de faire ingénieux pour reproduire finalement la roue. Le salut venant non pas d’une généralisation, peu lucrative, mais d’une spécialisation future des réseaux sociaux (j’y reviendrais dans quelques temps).

Si un service a pour vocation de rester un service, la solution de la Fondation : un nouveau modèle économique pour le Web 2.0. MySpace évolue vers plus de musique et ouvre la voie. De son coté Twitter bénéfice d’un engouement croissant, mais reste encore marginal. L’idée d’un compte premium pour les entreprises d’ici la fin de l’année, comme l’indique VentureBeat, permettra aux entreprises d’avoir plus de donnés que celles fournies sur les comptes normaux : analyse détaillée autour de l’activité de leur marque, pour l’essentiel. Une idée lancée par Twitter il y a trois mois. Un programme intéressant, mais aussi un souci pour Twitter.

En effet, le service existe déjà gratuitement en application : CoTweet. Un problème car à force d’ouverture de l’API des services se crée librement et gratuitement forçant Twitter à racheter (voir Summize), ou alors de copier. Toutefois une solution simple peut être appliquée et résoudra beaucoup de problème.

Une AppStore mode Twitter : AppTweet

Le succès de l’Phone réside dans ses applications, crées par des tiers. Certaines sont gratuites et d’autres sont payantes. Pour simplifier : Apple et le créateur se partage les revenus générés. Cette solution pourrait être l’avenir de Twitter. En effet, il existe des milliers d’applications, mais aucune véritable plate forme.

Avec cette plate forme, Twitter qui déléguait déjà via son API, se contenterait, comme Apple d’être un label officiel sur certaines applications tiers intéressante pour elle. A partir de là, pour celle qui sont payante une répartition peut être étudiée. Comme tout service, Twitter  en devenant aussi une plate forme d’application évoluera en service E-commerce et pourra gagner de l’argent.

Facebook achète FriendFeed, pour la modique somme de 47.5 millions de dollars (15 millions en cash et 32.5 millions en action), une judicieuse stratégie saluée par bon nombre d’observateurs. Mais pourquoi rachète -t-ont une entreprise ou un concurrent ? Pour deux raisons voir trois.

La première est l’achat d’un brevet ou d’une technologie, permettant de faire des bénéfices à terme. Une stratégie courante dans les Tribunaux de Commerce, qui a fait ses preuves.

La deuxième raisons d’un rachat et la richesse de l’autre. Même si une entreprise, à vendre ou en faillite, n’a plus de liquidité, elle dispose de biens (immobilier, machines outils etc…) , des contrats ou d’un personnel,  qui eux ont de la valeur.

La troisième raison, la plus cynique, reste le rachat pour tuer un service ou un concurrent. Souvent cette stratégie se déroule en deux phases : la première est l’utilisation du service acheté pour faire diffuser un produit (souvent le siens), et enfin faire mourir et fusionner définitivement le service sous sa marque.

facebook1Le réseau social Facebook devrait gagner environ 500 millions de dollars en 2009, mais d’ici 5 ans le réseau le plus populaire du monde devrait gagner plusieurs milliards d’ici 5 ans.

C’est al prédiction d’un capital-risque, Mark Andreessen, qui à l’agence Reuters, annonce que Facebook va briser la barre de son milliard de chiffre d’affaire cette année, soit le double des évaluations.

De son coté un analyste économique annonce que Facebook fera « 1,4 milliards de dollars, 5 ou 10 milliards de dollars. »

Pour atteindre des sommes faramineuses et enfin gagné de l’argent, Facebook étudie une solution simple : le micropaiment. Via les mobiles, les petites annonces ciblés, le nombre de façon de faire de l’argent au-delà de la simple publicité est importante.

Ce sera probablement l’affrontement des dix prochaines années. Google contre Facebook pour établir un standard pour le futur de l’internet. Ces dix dernières années, Google a imposé sa vision du web à base d’algorithmes rigoureux et secrets qui ont constitué notre mode de consommation de donnés  en ligne.

Facebook a une vision plus personnalisé et humaine de l’internet. C’est notre réseau, nos amis, nos collègues, notre famille qui est notre source d’information primaire, mais elle est souvent différée. Dans la vision de Facebook, les utilisateurs questionneront cette toile social pour trouver un docteur, le meilleur restaurant, ou avoir un avis sur un film par exemple, au lieu de taper mécaniquement sur un moteur de recherche.

Robots contre relations humaines, voici les deux univers qui vont s’affronter. Toutefois, avant que Facebook n’impose sa vision de l’internet, il devra tirer profit de l’influence énorme de son réseau. Ce qui n’est pas encore le cas aujourd’hui.

Au moment ou la presse se demande si passer sur un autre modèle économique est viable, une réflexion m’est venu il y a quelques jours en lisant un article sur la fondation Mozilla.

Regardant la révolte que provoque la nouvelle version de Facebook (que je déteste) et ce modèle économique poursuivit comme le saint Graa par les site Web 2.0l, qui s’est construit autour d’un mensonge publicitaire acquis lors de la première guerre du web au début des années 2000. A savoir le 100% publicités pour vivre. L’idée du nouveau modèle économique pour le web 2.0 est de faire passer tout cela en fondation.

En effet, la Fondation Mozilla fonctionne très bien, idem pour Linux et Wikipedia. Le cas de Mozilla avec l’accord Google est révélateur d’une piste à succès. Le service génère 70 millions de dollars de chiffre d’affaire via ce système. Le développement pourrait être établit par une communauté puissante et le système pourrait très bien fonctionner.

Ce système pourrait être utiliser aussi par Twitter qui se révèle d’utilité (quasi) publique depuis quelque mois en matière d’information « chaude ».

En France, Agoravox est passé au statut de la fondation. Donc revoir et revenir en arrière sur le Web 2.0, que certain considère comme mort, est peut être sa solution de survie, au lieu de penser que la publicité, les services payants et autre projet sauveront des entreprises qui génèrent beaucoup de trafic sans en tirer un centime ou presque.

Google, MSN et même Yahoo cherche à augmenter leurs sources en ces temps de crise, pourquoi ne pas abandonné ce modèle d’entreprise commerciale qui ne sera jamais rentable (si il n’est pas appuyer par un grand groupe comme Myspace par exemple avec NewsCorp) pour un modèle de Fondation plus en rapport avec le concept du Web 2.0.

Désolé pour les fautes, car j’ai pas le temps de me relire.