Red Bull a été au centre du monde médiatico-politique de la F1 depuis Jeudi dernier. Des manœuvres voulant (d’une manière ou d’une autre) mettre la pression, directement ou indirectement. Et le moins que le puisse dire c’est que jamais dans l’histoire de la Formule 1, un tel déversement a été réalisé.
Tout débute par Lewis Hamilton qui, lors d’une manifestation pour le compte de Vodafone, annonce que Mark Webber pourrait réaliser son dernier Grand Prix d’Australie. Crédit à cette analyse ? Zéro, pourtant tout le monde (même moi) la reprend.
Dès le lendemain, Martin Whitmarsh, le patron de McLaren, annonce publiquement que Red Bull est illégale et dispose d’un système de hauteur de caisse variable. Crédit à cette annonce ? Zéro aussi, mais que voulez vous, cela fait le buzz (comme dirait Nicos dans 50 minutes Inside).
Puis le Samedi arrive LA rumeur de la presse allemande sur un contrat Kimi Raikkonen avec Red Bull pour remplacer Mark Webber. Trop tôt encore pour parler de transfert, mais la rumeur s’appuie sur le fait que Mercedes pourrait équiper l’équipe autrichienne en 2011. Le pilote finlandais aurait (toujours d’après les rumeurs) un précontrat avec Mercedes pour l’année prochaine.
Enfin Dimanche, les journalistes demandent à Sébastian Vettel s’il pourrait aller chez Ferrari dès 2011. Le jeune homme répond que non mais se fait piéger dans son ouverture d’esprit à vouloir répondre à une question de ce genre et le malaise continue médiatiquement autour de l’équipe Red Bull.
Manœuvre politique ou pas, jamais dans l’histoire un tel acharnement médiatique n’a été réalisé sur une équipe. Impressionnant.
T’as oublié les déclarations de Dennis sur la taille du réservoir des RBR.